Plus tard, alors que la France sera coupée en deux entre ses intérêts nationalistes et colonialistes, et les partisans d'une Algérie libre, c'est De Gaulle qui finira par accorder l'indépendance à Alger et l'Algérie. Un peu plus tôt, on y retrouve des personnages qui feront plus tard la politique française, tel que
François Mitterrand qui était alors ministre de l'intérieur en Algérie - ce qui montre bien que fut un temps, l'Algérie française semblait être une évidence colonialiste chez des français de tous bords politiques. Pourtant, la guerre civile en Algérie prendra le relais des troubles d'indépendance, et perturbera la vie d'Alger jusqu'en 1992. Cependant, l'effervescence culturelle et sociale d'Alger n'attend que les périodes de paix pour se libérer. Alger est même, durant la période de la décolonisation, l'une des capitale phare des pays non-alignés, c'est-à-dire n'appartenant ni au bloc de l'est, ni au bloc capitaliste. De nos jours, Alger tente de nouveau de se construire une renommée internationale et organise de nombreux colloques dans ses universités ou dans la ville et des rencontres en tout genre.