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Demain, catastrophe, vous perdez tout et vous vous retrouvez dans la rue avec ce que vous portez et ce que vous avez dans les poches. Comment feriez-vous ?



cochise_fr
Cette question a été posée par cochise_fr, le 23/10/2007 à à 02h13.  * 
Vous trouverez peut être plus d'information dans l'annuaire de Web-Libre, dans la catégorie Styles de vie.

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La meilleure réponse



 Toli a écrit [23/10/2007 - 14h30] 
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Toli

Bonjour Cochise, Alors si je me retrouvais dans la rue avec ce...



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Réponses



 Toli a écrit [23/10/2007 - 14h30] 
Toli

Bonjour Cochise,

Alors si je me retrouvais dans la rue avec ce que je porte et ce que j'ai dans les poches, j'aurais déjà le gros avantage d'avoir des vêtements chauds, un téléphone portable et surtout une carte bleue qui me permettrait de survivre pendant quelques temps, ce qui n'est pas le cas de ceux qui vivent vraiment dans la rue.

Si je comprends bien ta question, je suppose qu'elle ne prend pas en compte les amis qui pourraient nous héberger etc. Alors dans ce cas, si plus rien ne me retenait ici, j'utiliserais justement ces quelques économies pour me prendre un billet d'avion vers une destination lointaine, car comme le dit très bien Charles Aznavour, la misère serait moins pénible au soleil... ;-)




Why so serious ?


 Ley a écrit [23/10/2007 - 16h58] 
Ley

C'est vraiment difficile de déterminer de manière claire et précise, la façon dont on peut réagir dans une certaine situation. Il se trouve que parfois en situation de crise on est capable de déployer une énergie considérable afin de se sortir de cette situation. D'autres personnes quant à elles, n'auront pas la foi, ni l'énergie pour s'en sortir. Ça dépend vraiment des individus. Avec le peu de connaissance que j'ai de moi-même, je pense que si je me retrouvais sans rien du jour au lendemain, je ferai tout ce qu'il faut pour m'en sortir. J'essaierai de discuter avec des personnes qui pourraient m'aider à sortir de cette galère. Et puis peut-être qu'en procédant par étapes, je parviendrai à m'en sortir. Mais bon tout cela n'est qu'une pure supposition...




Rien ne sert de courir, il faut partir à point...


 Iwashi a écrit [23/10/2007 - 17h31] 
Iwashi

Si jamais un jour il m'arrivait de tout perdre, je sais que mes amis et ma famille ne me laisseraient pas tomber. La pire chose qu'il puisse m'arriver, ça serait de perdre justement tous ces gens qui m'entourent. Le reste n'est que matériel.




 cochise_fr a écrit [23/10/2007 - 18h25] 
cochise_fr

Bonjour,
Merci de vos réponses, mais je vais préciser ma question, ainsi que l'avait judicieusement supposé Toli.

Sauriez vous survivre en milieu hostile ?? C'est à dire sans rien, mais également sans béquille extérieure, qu'elle soit amicale ou familiale ou associative.
Sauriez vous vous construire un abri.??
Sauriez vous vous alimenter sans rien acheter.??
Sauriez vous vous réchauffer, vous laver, comment et où dormir.??

Pour ceux qui y répondront comme pour ceux qui n'oseront pas, ceci pour faire prendre conscience que tout ce qui vous entoure pourrait être éphémère et, dans ce cas, notre culture ne nous prépare pas du tout à ce genre d'éventualité.
A voir ou à revoir, le film "un fauteuil pour deux" avec Dan Ackroyd et Eddy Murphy (1983).




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.


 carter a écrit [23/10/2007 - 22h02] 
carter

Cela m’est déjà arrivé plus d’une fois (virer der chez ses parents, porte blindée qui se referme sur vous sur le perron- et par deux fois, ça devient agaçant…)
Dans tout les cas, vous êtes obligé de jouer les « et mec, t’as pas deux balles ? ». J’essaye toutefois d’être plus subtil dans mon approche (pieds dans la porte du genre : « vous auriez l’heure ? » afin de me payer les transports en commun pour aller chez un ami (e) et squatter chez lui (elle) ; le temps que les choses s’arrangent.

Le hic dans tout que ça, c’est que l’on dépend vite de ses connaissances : très vite dehors, on s’aperçoit que le calvaire de survivre dans la rue : (virer de chez mon père en hiver, tu cherches désespérément des hall d’immeubles ou tu peux t’y engouffrer quand tu t’aperçois que tu ne peux pas rester dans les chiottes chauffées à deux balles l’entrée. Si tu restes plus de trois nuits d’affilés dans le même endroit- en attendant les jours sur un banc public que le temps passe- t’as les flics qui débarquent. Et comme au bout de 3 jours, tu ne pues pas encore, t’invente des histoires à la con pour t’en sortir. Humiliation garantie mais comme les disent les cons de vieux : « ça forge le caractère des jeunes »…




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


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