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Pour ou contre les femmes dans un métier d'homme ?



frederique
Cette question a été posée par Frédérique, le 01/04/2008 à à 19h57.  * 
Vous trouverez peut être plus d'information dans l'annuaire de Web-Libre, dans la catégorie Société.

Vous pouvez y répondre en utilisant le formulaire situé ici.
 



Réponses



 lulu 31 a écrit [01/04/2008 - 20h03] 
lulu 31

pourquoi pas !
et pourquoi pas aussi des hommes dans un métier de femme ? ;-)




100% zen !!!! venez voir mes biquettes http://lulubeeele.skyrock.com/


 Mana a écrit [01/04/2008 - 20h19] 
Mana

J'ai en sentiment assez paradoxal là dessus.
En effet, je suis pour une société qui avance dans le domaine de l'équilibre des sexes, cependant, certaines situations m'ont mises nez à nez avec mes préjugés :
Exemple, quand je suis monté dans un avion et que j'ai appris que c'était une femme qui pilotait, je n'étais franchement pas rassurée. Ou encore, quand je m'adresse à un flic, je préfère de loin que ça soit un homme....
J'ai un avis encore très partagé sur le sujet, il faut croire que je ne suis pas une 100% féministe...




"Moi, lorsque je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache." R. Devos


 talib a écrit [02/04/2008 - 08h48] 
talib

les femmes dans un métier d'homme , je crois que ça va compliquer la situation de l'homme et de la femme plus que ça va l'améliorer ,souvent la femme est amenée à réaliser des tâches que les hommes ne peuvent accomplir comme l'éducation des enfants et l'accomplissement des charges familiales dans la maison ,et celui qui observe la réalité de la femme de nos jours , avec impartialité , verra qu'elle a été injustement lésée car elle a été chargée de travailler (hors de la maison) en plus de la grossesse, de l'accouchement , de l'allaitement et des menstrues , et ce qui en suit comme effets , et en même temps d'accomplir les charges familiales , alors que c'est à l'homme d'avoir l'autorité sur sa famille et sa demeure, et subvenir à ses besoins vu qu' il a une forte constitution et un fort caractère, et préparé pour le travail dur, le gain et l'effort , comme c'est à la femme d'avoir la responsabilité de l'éducation des enfants et l'accomplissement des charges familiales dans la maison vu qu'elle est d'origine douce donc très sentimentale et de nature affective . dans ce genre de choses il faut prendre en considération la spécificité de chaque sexe et sa constitution naturelle.





 Frédérique a écrit [02/04/2008 - 10h42] 
Frédérique

Hier, pour la première fois dans l'histoire de l'aviation française, une femme a été nommé pilote de chasse .




Il y a un temps pour tout......


 talib a écrit [02/04/2008 - 10h57] 
talib

la femme donne au monde des enfants qui savent trés bien dés leur petit âge , faire la part entre leur maman et leur papa , et lorsque la femme part travailler le matin,l'enfant n'arrête pas de pleurer toute la journée jusqu'au retour le soir de sa maman à la maison,et même si on donne à la femme dix fois plus le salaire de l'homme ça ne remplacera jamais sa présence à la maison parmi ses enfants et ça ne peut être constaté qu'en comparant le niveau d'épanouissement et intégrité psychologique et morale d'un enfant dont la maman est femme de foyer à celui d'un autre enfant dont la maman travaille .




 Frédérique a écrit [02/04/2008 - 11h37] 
Frédérique

Bonjour Talib, Pour le moins l'on peut dire que ta position a le mérite d'être clair. Il n'est pas question d'exercer un métier pour une femme dès lors qu'elle est mère. Je respecte ta position, mais que penses-tu des femmes célibataires ? Penses-tu qu'elles peuvent exercer un métier dit "d'homme". Comme par exemple, celui de pilote de chasse ?




Il y a un temps pour tout......


 Chu Fu a écrit [02/04/2008 - 12h57] 
Chu Fu

Hélas, trois fois hélas, vous avez tous raison !

Mère au foyer, c'est un très beau métier... que j'ai eu beaucoup de mal à exercer tant il a été dévalorisé dans l'esprit de notre société (j'ai beaucoup de mal à ne pas me considérer comme une pauvre merde !) et je trouve inadmissible cet état de fait qui pousse les femmes à fuir leur famille pour avoir la paix au bureau (c'est caricatural, mais c'est la tendance actuelle !)

Mère au foyer, c'est un très beau métier... mais hélas bénévole et c'est un incroyable luxe (ou alors, un sacrifice financier jusqu'à présent très dur et qui devient aujourd'hui impossible) : peu de femmes peuvent faire ce choix !

Mai sil est vrai que toute la société en pâti : les enfants, en premier, bien sûr, mais toute la société puisque ces enfants grandissent vite et ce qu'ils ont appris de leur vie, c'est, finalement, "chacun ses problèmes !" (je caricature exprès, parce que je 'ai pas l'espace de développer : on ne s'arrêterait plus) et que ce n'est pas tellement le principe de fonctionnement du ciment social !!!

Bref, donner le choix aux femmes serait bien plus judicieux et rentable parce que épanouissant et qu'une société fonctionne toujours mieux quand elle est épanouie : pour cela, il faudrait revaloriser l'image de la mère, cesser de mépriser son travail de service et la rémunérer... mais dans un monde où l'on tire les salaires vers le bas et où l'on monte les citoyens les uns contre les autres - diviser permet de mieux régner - tout ça pour qu'une minorité puisse vivre dans le luxe - et tout le monde applaudi : il n'y a qu'à regarder le président que les français ont élu !!! - on n'est pas prêt de voir les choses s'améliorer !!!!

Le résultat, c'est que la souffrance et la haine montent : garez vos miches, le temps est compté !!!




 Chu Fu a écrit [02/04/2008 - 13h05] 
Chu Fu

Ceci dit, Frédérique, qu'est-ce qu'un métier d'homme et qu'est-ce qu'un métier de femme ?!

Il y a bien longtemps que chacun ici-bas devrait pouvoir avoir accès à ce que ses capacités lui permettent de faire, depuis la maternelle jusqu'au moyen de gagner sa vie !

Mais l'ignorance rend stupide et les maîtres du jeu - ceux qui s'enrichissent honteusement sur le dos des autres - n'ont pas compris encore que les gens n'ont au fond qu'un seul désir : avoir la paix ! En permettant aux gens d'avoir la paix, ils pourraient continuer à s'enrichir tranquillement - tout le monde n'est pas obsédé par l'avoir et être suffisamment pourvu pour l'essentiel avec un peu de supplément pour les extras suffiraient à bon nombre d'entre nous !
Au lieu de ça, ils nous mènent vers une révolte sanglante dont nous aurons tous à souffrir, tout ça pour un deuxième yacht dans le port de St Trop !!! Avouez qu'il faut être con !




 Captux a écrit [02/04/2008 - 13h37] 
Captux

Je suis pour. :-)

Au contraire, je pense que ça en mets plus d'une face à la réalité des choses. Ainsi, celles qui croient que les hommes interdisent pour garder un soit-disant pouvoir de domination tombent face à la réalité : (Le mieux pour ne pas etre dominé par celui qui apporte le plus d'argent est toujours de ne pas se condamner a la connerie du mariage)
Le travail ce n'est pas une partie de plaisir. Ce n'est pas non plus un pouvoir mais plutot une contrainte. On est souvent mieux à la maison meme s'il faut l'entretenir, il n'y a pas de patron derriere. Du moins, les patrons etaient les maris parce que les femmes aimaient ce modele du mari qui va et reviens avec de l'argent pour les petits. Autrefois, ils devaient s'occuper du champ à deux pour aller plus vite. Les maris n'interdisaient pas le travail, au contraire, il etait pourtant difficile physiquement. Meme les enfants y passaient. Les femmes voulaient rester au foyer, c'est les hommes qui auraient du monter des associations ! Certains n'etaient pas mieux battis que des femmes, zeros muscles, et pourtant il fallait bosser. Ils auraient surement preferé changer la couche de bébé plutot que de deboucher les egouts à la main.

Ce que j'accorde neanmoins aux feministes c'est le salaire inegal, c'est clairement anormal et je ne comprends pas qu'on en soit encore la. A moins que ce soit volontaire, peut etre, pour qu'elles soient plus facilement embauchées que les hommes. Pourquoi pas, mais le mieux serait plutot d'instaurer une prime jusqu'a ce que la parité soit mais ca ferait perdre de l'argent a l'etat alors autant egaliser meme si la parité est plus longue a mettre en place.

Maintenant je pense qu'un gringalet dans l'armée, ou un "gugus" dans la police est aussi lynché qu'une femme pourrait l'etre ! Certainement plus lynché qu'une femme qui a un fort carractere et autoritaire. C'est donc aux femmes à se forger à leur metier desiré, car, meme les hommes se forgent. On dis bien que l'armee change un homme, n'est-ce pas ?




 Captux a écrit [02/04/2008 - 13h49] 
Captux

J'ajoute que les feministes ralent souvent car elles aimeraient avoir à faire à plus de femmes, par exemple, dans la police alors que ce sont des metiers qu'elles ne veulent pas vraiment faire. Elles croient en fait que c'est un secteur anti-femme alors que c'est ouvert mais ce ne metier ne leur plait generalement pas. Alors que si on creais une police qui mettrait des roses sous les essuis-glace je suis sur qu'elles seraient les premieres a postuler.




 talib a écrit [02/04/2008 - 15h37] 
talib

je suis également tout à fait contre l'inégalité des salaires entre les sexes , si la femme travaille autant que l'homme , elle doit aussi être payé autant que lui , la solution n'est pas dans l'injustice exercé envers les femmes , mais elle est plutôt dans la justice , aussi faut-il encourager celle qui désire rester dans son foyer par une prise de conscience de son rôle primordiale au sein de la famille en optant la générosité envers elle et l'entretien de ses besoins élémentaires , par la suite les hommes auront plus de travail et de gain et les femmes auront plus tendance à préférer être femme de foyer que concurrente acharnée , ceçi au niveau de la société elle même , quant à l'état il ne faut pas compter qu'elle ira distribuer des primes aux femmes des foyers , vu sa politique qui vise à ce qu'il y'aura toujours des hommes puissants qui puisssent se permettre de nombreuses femmes à travers leur fortune




 Captux a écrit [02/04/2008 - 16h13] 
Captux

Non je visais l'employeur. Actuellement l'employeur gagne à prendre une femme puisqu'il peut la payer nettement moins.
Pour garder cet espris de mettre la femme prioritaire afin de diminuer l'inegalité de parité, il faudrais que l'etat donne une prime à l'employeur pour compenser.
Mais je ne pense pas que ce soit vraiment utile, je pense qu'elles peuvent se debrouiller sans ça.




 MOIII a écrit [02/04/2008 - 21h38] 
MOIII

Marrant ce petit débat, ça a été maintes et maintes fois travaillé, on peut citer dans les courant du féminisme, Olympe de Gouges, pro-féministe, ainsi que quelques autres, qui elles aussi pensent qu'il est victoire d'atteindre des métiers d'homme....
Mais ces textes sont réfutés par Marguerite Yourcenar "Les yeux ouverts" (lisez-le, c'est plutôt intéressant...), Première femme à l'académie française, qui critique un féminisme devenu agressif, donc qui n'est pas efficace sur ce point indispensable qu'est le long terme....


La différence entre les deux textes? le premier : 1789 le deuxième: 1980


A votre avis, lequel se rapproche le plus de notre société actuelle? celui qui dit que les femmes ne doivent pas chercher les métiers d'homme à tout pris, mais de hauts postes, intéressants, ou celui qui se battait, et c'était à cette époque justifié, pour une égalité Homme/Femme acquise (pour la France, dans la plupart des cas...)avec le temps?


Et puis... une femme dans le GIGN? Une femme dans les travaux public, à soulever des pelles de gravier, une femme militaire spécialisée, torturée et d'autres horreurs en pleine guerre?


Ensuite je dis ça, mais le premier message m'a beaucoup plu, je pense que c'est lui qui résume le mieux la situation actuelle...




 Captux a écrit [02/04/2008 - 22h12] 
Captux

Eh oui, ce sont les femmes qui se veulent seduisible, attirante, romantiques, artistiques, litteraires. Ce n'est pas les hommes qui les y forces.
Elles sont libres de changer de mentalité mais je ne crois pas qu'elles en ai vraiment le desir. A vouloir faire comme un homme, je pense qu'elles y perdraient au change et seraient contrainte de faire des choses à contre-coeur. Mais je voudrais bien voir ce que cet echange pourrait apporter.
De toute evidence, il n'y a rien à perdre.




 carter a écrit [02/04/2008 - 23h11] 
carter

L'éthique veut que le choix d'un métier par une personne ne puisse dépendre que de ses aspirations personnelles. Faire simplement un métier qui vous plait devrait être la seule contrainte à l'accès du métier en question. Car la question du métier est dépendante de celui du Bonheur : c'est-à-dire que le rôle d’un métier est de vous permettre d’accéder aux conditions qui vous permettent de réaliser votre bonheur…
Le corollaire est que l'on ne peut interdire un métier pour une question de sexe.


Rappelons d’abord qu’un métier est en soi une création sociale, voire politique. Si on veut des informaticiens, c’est parce que l’on a besoin d’ordinateurs ; si on a besoin de fonctionnaires, c’est pour faire fonctionner l’Etat. O n’a pas spécialement besoin de l’individu en lui-même…

Crée par le corps social, la conséquence est que nos aspirations à certains métiers sont aussi façonnées par le corps social. On sait qu'il existe des apprentissages sociaux différents que nous naissons hommes ou femmes, que nous vivons baignés de stéréotypes qui nous façonnent et nos désirs et nos imaginaires.
Il est indéniable que le choix du métier déprend infiniment du corps social dans lequel nous baignons ! Comment une femme, baigné dans un apprentissage social de « passivité » (les parents tendent à réfréner l’agressivité des filles et à encourager l’agressivité des garçons. Tel est l’un des façonnement les plus étudiés par les psy sociaux) peut-elle rêver de devenir une « tueuse » en affaires ?

C’est la position des féministes que de dénoncer ce déterminisme social. Mais mettre le point dessus, c’est oublier un autre aspect du « métier » : le choisir ne peut répondre qu’à une attente personnelle…

Car le métier possède deux dimensions : une dimension de participation, très bien décrite par les gourous du développement personnel et une autre d’exploitation, excellemment analysée par Feuerbach et repris par Karl Marx.
Ces deux dimensions sont contradictoires mais sont intimement liés.
La dimension d’exploitation est la raison du déterminisme social dans le choix et la création du métier.
La dimension de participation est celle qui débouche sur des considérations plus personnelles…dont celle du bonheur…

Un bon métier est donc celui qui vous fait oublier la dimension d’exploitation et qui met en avant sa dimension « épanouissement personnel ». Cela ne dépend que de contingences individuelles. Le même métier est un calvaire pour une personne et un bonheur pour un autre. C’est d’ailleurs la grande découverte de la psychologie du travail : L’épanouissement dans le travail ne dépend que de l’adéquation entre la tâche à effectuer et la personnalité du travailleur…Point barre ! Aux chiottes les questions sociétales dans le choix du métier !

La Nature faisant bien les choses, il est rare que nous soyons attirés par un métier qui nous désert. S'explique sans doute pourquoi les femmes ne rêvent guère d'être camionneuses...

Mais les féministes qui exhortent leurs femmes à faire des métiers d’hommes sont aussi ridicules que les parents qui exhortent leurs enfants à faire des écoles de commerce parce que « c’est là où sont les débouchés » ! Le choix du métier est purement un choix individuel qui répond à la question individuelle des conditions nécessaires à votre bonheur. Il est d’ailleurs amusant que les féministes proposent aux femmes des métiers dont elles ne veulent pas pour elles-mêmes puisqu’elles ne se bousculent guère aux portillons de ces métiers en question…

Et à force de nous rabâcher les déterminismes sociaux dans les carrières professionnelles, on oublie que la seule fonction d’un métier est d’être un moyen d’épanouissement personnel en effaçant la plus possible sa condition exploitatrice…Et comme le bonheur n’est qu’une équation personnelle, le choix des métiers est par conséquent personnel…

N’en déplaise aux féministes, si le bonheur de telle femme passe par un métier de mannequin avec tout le label « domination masculine » que cela sous-entend, cela ne regarde que la femme en question qui « rêve » de ce métier. Seule elle est à même de définir ce qui peut l’épanouir… Car ce métier de « rêve » peut être un enfer pour une autre….




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


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