Auto-culture de la dévalorisation ? Cela ne se conjugue pas qu'au masculin.
Certains semblent très doués pour sélectionner dans les paroles et les actes d'autrui ce qui justement va les blesser, ce qui est nécessaire pour alimenter le sentiment d'échec inscrit si profondément en eux.
Dans une dynamique relationnelle, elle peut servir de bouclier comme une protection par celui qui se sent le plus faible, peut révéler un aspect de mérite comme se valoriser de se dévaloriser (paradoxal), peut servir d'alibi en économisant la colère, les demandes et revendications, l'affirmation de soi, de l'activité, de l'effort et de la réalisation.
Pablo NERUDA disait : " sans trop savoir comment, on trame des mensonges, on s'exprime par eux et ils parlent pour nous ".
Chacun y trouve son compte comme dit betinaweb.
Mais passons plutôt à la découverte qu'à cette dynamique : C'est vrai qu'à 15 ans, on doit franchir toutes les étapes : tomber amoureux, rêver, se tromper, espérer, recommencer, construire...
En même temps que les joies de l'amour, vous découvrez les déconvenues et les chagrins et lorsqu'on aime, on peut devenir vulnérable. C'est une affaire de patience que d'apprendre à aimer, de taire ses rêves idéalisés et c'est compliqué de vouloir être aimé comme on est lorsqu'il s'agit de l'appliquer aux autres.
Ne désespérez pas mobur, les amours humaines aussi imparfaites soient-elles, sont riches et profondes, ouvrent au monde. Cela suppose bien des efforts, des mises au point, des réajustements...
"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry