Pourquoi l'homme impute toujours à autrui ce qu'il fait lui même?



leonardov
Cette question a été posée par LeonardoV, le 30/06/2010 à à 21h57.  *  Alerter les modérateurs
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 valou57 a écrit [30/06/2010 - 23h06 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
valou57

Bonne question, réponse très simple !!! Parce qu'il est lâche ............... :(




" Science sans conscience n'est que ruine de l'âme " Rabelais


 betina a écrit [01/07/2010 - 02h04 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
betina

Pas facile de s'avouer ses propres faiblesses.Renvoyer ses erreurs sur les autres,doit rassurer certainement.

La nature humaine est complexe,l'Homme n'est pas toujours prêt à s'assumer,,il est loin d'être parfait.Et quand on rencontre quelqu'un qui se ment à lui même,il ne faut pas hésiter à lui dire.Ça peut lui rendre service.




"La violence est le dernier refuge de l'incompétence".Isaac ASimov "la connerie c'est la décontraction de l'intelligence" S.Gainsbourg


 Wisty a écrit [01/07/2010 - 07h30 ]  
Wisty

Bonjour,
La psychologie masculine est ainsi faite, il ne s'avoue jamais vaincu, et ne s'attribue aucun défaut.




Wisty


 Leumas80 a écrit [01/07/2010 - 13h34 ]  
Leumas80

Ah! L'homme, le Mâle, je pensais l'Homme, l'être humain.
Parce qu'il y a aussi des femmes assez douées sur ce point là.
Personnellement, j'ai du faire un gros travail sur moi même pour accepter mes propres erreurs.
La peur de l'échec, la crainte des regards face à la honte, jusqu'à ce que... finalement, on s'en fout, la vie est faite de petites erreur et c'est comme ça qu'on avance.
Donc, maintenant, quand je fais une connerie, j'essaye de l'annoncer à qui de droit avec les meilleures parole possible, en essayant de ne mouiller personne d'autre que moi.

Mais c'est vrai que de nature, avant, je rejetais souvent la faute sur les autres.




Prends la pilule bleue et découvre la vérité.


 LeonardoV a écrit [01/07/2010 - 20h13 ]  
LeonardoV

:-o désolé pour l'orthographe, il s'agit en effet de l'Homme et non l'homme !




Life is a game


 bougainvilliee a écrit [06/07/2010 - 13h19 ]  
bougainvilliee

Bonjour,

Parce qu'il n'accepte pas la partie noire de lui-même...

Dès lors il la projete sur les autres...

Pour se blanchir, il se débarrasse de tous ses défauts et imperfection sur l'autre...

Il est plus facile de voir la paille qui est dans l'oeil de son voisin, que de voir la poutre que nous avons dans le notre...




Le doute est ma seule certitude


 hairysleek a écrit [07/07/2010 - 14h25 ]  
hairysleek

oui c est clair, et quand ça nous arrive, on se dit que finalement, ça n arrive pas qu aux autres, alors on se remet en question. et on recommence pas les memes erreurs. enfin si on est sensé, sinon, y en a qui recommence sans scrupul




2010


 LeonardoV a écrit [15/07/2010 - 13h41 ]  
LeonardoV

J'aurais aimé avoir l'avis de Carter si tu lis...




Life is a game


 carter a écrit [16/07/2010 - 02h26 ]  
carter

Pourquoi l’homme impute à autrui ce qu’il fait lui-même ?

Bon, puisque que mon avis compte…D’abord, le docte doit s’interroger sur la véracité d’une telle affirmation... Si tel est le cas, il s’agit de ce que l’on nomme en psychologie sociale « une attribution causale », c'est-à-dire une recherche d’explication causale aux évènements qui nous arrivent ou que nous voyons. Produire une attribution causale, c’est donc émettre un jugement ou inférer quelque chose ; elle obéit à des logiques propres à la psychologie humaine…

La recherche sur les attributions causales fait l’objet de multitude de travaux qui montre que l’esprit humain « biaise » ses conclusions.

Le plus célèbre des attributions causales se nomme « erreur fondamentale d’attribution » découvert par Ross en 1977. Imaginons que tu es en voiture. Tu roules tranquillement. Tout à coup, une voiture débouche comme une fusée sur ta gauche et te fais une queue de poisson. Comment expliques-tu le comportement que tu viens de voir ? Tu vas sans doute traiter ce conducteur de chauffard, de type foncièrement dangereux. Il ne te viendra pas à l’esprit que, par exemple, sa femme accouche à coté de lui et qu’il prend des risques inconsidérés pour joindre l’hôpital le plus proche…

Tu viens de connaitre un biais classique de la nature humaine : tu as déduis que le comportement d’un individu s’explique par sa nature propre, sa personnalité. En somme sa disposition (ce qu’il est par essence). Tu n’as sans doute pas déduit que son comportement s’explique par la situation, par des événements extérieurs à la personne qui a commis l’acte que tu cherches à expliquer…C’est « l’erreur fondamentale d’attribution », c'est-à-dire que l’esprit humain à tendance à surestimer l’importance des facteurs dispositionnels au détriment des facteurs situationnels quand nous cherchons à expliquer les comportements d’une personne.


Donc quand on explique un comportement d’autrui, c’est surtout pour dire qu’il est comme ci, comma ça…plutôt que de dire qu’il avait des circonstances qui concouraient à ce qu’il agisse ainsi..En un mot, l’autre (surtout quand on ne le connait pas) en prend souvent plein la gueule sur sa nature profonde quand il fait une boulette…


Humm…je parle de ce biais car c’est l’un des plus connus et que je souhaite te montrer que l’on étudie nos inférences de près en psycho ; mais il en existe un autre, plus proche de ta question : on le nomme « biais d’auto-complaisance » : grosso modo (et t’as du le remarquer souvent), nos échecs sont attribués à des causes externes (si j’ai une mauvaise note, c’est que le prof est sévère, que la question était tordue) et par contre ; nos réussites sont attribués à des causes internes (si j’ai réussi, c’est que je suis travailleur, que je suis pas con, etc. Et non que ton prof ait pu être un bon enseignant…)

Conclusion : on impute majoritairement nos erreurs à des choses extérieures à nous…Ca peut être les autres, mais pas forcement…Pour dire juste, la science dit que « l’homme impute ses erreurs à des causes externes à lui »


Donc ton affirmation est loin d’être juste….D’ailleurs, quand ca marche, impute tu tes réussites à autrui ? Quand ca marche, imputes-tu à autrui ce que tu as fait toi-même ??? Si tel est le cas, quelle (fausse) modestie de ta part…

Comment expliquer ce biais de complaisance ?

-l’idée première est bien évidement que ce biais permet de conserver son estime de soi. Sachant qu’une faible estime de soi vous oriente vers le suicide, on comprend que notre esprit tente toujours de nous y prémunir. En conclusion, ce biais est loin de marcher chez les personnes déprimées…

-l’idée seconde est que ce biais est plutôt une erreur de logique propre à notre besoin de contrôler nos vies : nous sommes conditionnés à penser que nos actions aboutissent (sinon, pourquoi agissez-vous ?). Il est donc logique que la réussite soit l’œuvre de notre action et l’inverse l’œuvre d’évènements extérieurs, non…

-la troisième idée est que ce biais est, non pas orienté vers soi, mais plutôt orienté vers les autres (l’homme est un animal social, non ?) et plus précisément pour séduire autrui... Il serait mal vu devant un patron de dire que si son travail a foiré, c’est de la faute à pas de chance. Ici, ce biais n’existe pas…Donc, il varie en fonction de compromis sociaux ! C’est une stratégie de présentation de nos succès/erreurs…On y croit pas trop mais ca fait bien…

Voila en tout ce qu’en dit la Science. Il est facile de confirmer ces biais en proposant à répondre aux gens sur des questions du style « vous voyez un type fait ca…comment l’expliquez-vous ». Statistiquement, ces biais tombent toujours de façon impressionnante…

Conclusion définitive de carter : affirmation sans fondement réel ; d’une vision d'ailleurs pessimiste sur notre nature. Question sans réponse de ma part jusqu’à present car mal posée…





"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 cochise_fr a écrit [16/07/2010 - 04h18 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Sous réserve qu'on accepte la véracité d'une telle affirmation, j'y vois au moins deux causes:

- la manque de maturité intellectuelle... en gros, ne pas être adulte... ce qui n'est pas obligatoirement proportionnel à l'âge, bien que cela devrait être le cas ne serait ce que par l'enrichissement de l'expérience.

- le calcul, conscient ou pas, que dans la multitude des autres il y a une bonne chance que le transfert de responsabilité soit au moins une fois vraie.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 LeonardoV a écrit [16/07/2010 - 12h44 ]  
LeonardoV

Merci Carter.
En réalité la question vient d'un ami qui m'a demandé de réfléchir dessus mais j'avoue que j'ai eu du mal à réellement trouver l'inspiration, je préfère penser sur un débat que sur ce genre de question où je ne voyais justement pas la discussion qu'on pouvait en extraire.
Ta réponse m'aura été cependant très utile, tout comme toutes les réponses que tu partages sur ce site que je viens de découvrir. Je pense pouvoir m'enrichir énormément à te lire, sachant que je lis trop peu de livres.

Aurais-tu d'ailleurs des livres à me conseiller, dans tout ce qui est relatif aux sciences, aux savoirs, à la psychologie, livres qui touchent de près ou de loin à l'intelligence, au cerveau humain etc. (Livres ou autres biais d'apprentissage).

Merci encore Carter.




Life is a game


 framboise72 a écrit [17/07/2010 - 20h38 ]  
framboise72

je pense qu'il y a d'une part le manque de maturité qui fait qu'on ne veut pas tenir compte de ses responsabilités,qu'on soit homme ou femme,car il y a des femmes comme ca,qui agissent ainsi,et s'assumer encore moins mais ca doit venir d'une défaillance dans l'éducation,ou l'homme alors petit garçon n'a pas été éduqué a prendre ses responsabilités,et ni puni non plus peut être quand il faisait des bêtises.Il a alors pensé qu'il pourrait toujours s'en tirer a bon compte.Mais cet homme n'a pas grandi car grandir c'est assumer ses actes et ses responsabilités.Ou alors c'est de l'orgueil et certains hommes sont très orgueilleux et préfèrent nier leur noirceur et rejeter la faute sur les autres.Mais c'est aussi de l'immaturité.Car la maturité c'est quand on devient responsable de soi et des autres.




 carter a écrit [18/07/2010 - 18h59 ]  
carter

Vaste question, LéonardoV
Bon, puisque tu veux développer ton potentiel intellectuel, je vais d’abord de donner une liste (non exhaustive) de livres à parcourir pour découvrir, optimiser et croitre ton « intelligence » ; puis pour « bien penser ». Et enfin, je te livrerai ma méthode pour assimiler des tonnes de savoir en foutant rien.


1°) Livres à lire pour accroitre ton potentiel :

-« améliorer votre mémoire à tout âge » de Danielle Lapp. La référence du livre pratique (et étonnamment complet) pour développer son potentiel mnésique. Si la mémoire te fascine, le nom à retenir est celui du chercheur et auteur d’ouvrage de psycho Alain Lieury. Tu pourras ensuite lire ses livres.

-« les intelligences multiples » d’Howard Gardner. Ce célèbre psychologue a révolutionné l’étude de l’intelligence en s’opposant au concept unitaire de l’intelligence (grosso modo, avant lui, on croyait que lorsque quelqu’un était intelligent, il l’était forcement dans tous les domaines. Grosso modo, Victor Hugo aurait pu être le mathématicien Chasles s’il avait eu une passion pour les maths. Pour Gardner, cette vision classique est fausse) et montrant du coup que nous sommes tous « doués » dans une forme d’intelligence qui ne tient qu’à nous de développer. INDISPENSABLE pour ceux qui savent pas où s’orienter dans leurs études : mieux vaut qu’ils découvrent leur « type d’intelligence »

-« Une tête bien faite » de Tony Buzan. Cet auteur propose un outil d’apprentissage idéal pour les étudiants. Je conseille toutefois de « personnaliser » sa méthode car il va trop loin à mon gout : par exemple, je ne synthétise pas comme lui par mots-clés mais par phrases clés (macroproposition). Mais j’apprends des cours grosso modo à sa façon Bref, inspirez-vous de ses outils sans forcement le prendre « à la lettre ». Lire également de lui « dessine-moi l’intelligence »

--« A chacun sa créativité » de Jean Cottraux. Ce célèbre chercheur en TCC a synthétisé récemment les dernières données sur la question. A lire d’urgence.



2) Livres pour « bien penser ». Suffit pas de développer de bonnes capacités mnésiques ; encore faut-il développer son esprit critique…

-« Penser par soi-même » de Michel Tozzi. Finalement, le meilleur ouvrage pour réfléchir par soi-même. Ce livre, contrairement aux ouvrages classique du genre, n’apprend pas toute la philo et ensuite « démmerdez-vous par vous-même ! »…il apprend la structure d’un bon raisonnement, les moyens de réflexion, les pistes que l’on peut suivre, etc… Il ne se centre nullement sur l’acquisition de savoirs (on n’y apprends pas grand-chose, question culture mais c’est pas son objectif) et vise le tout un chacun , et c’est ce qu’il lui vaut un 10/10 sur mon échelle…

-« Petit cours d’auto-défense intellectuelle » de Normand Baillargeon. Ce livre est un livre carrément de chevet. Ab-sol-u-ment à lire pour développer son esprit critique. Chapitré en fonction des outils de manipulation et d’influence classique (langage, rhétorique, statistiques, épistémo, etc.), ce livre permet de développer un regard sainement distancié sur à peu près toute forme d’information que l’on essayera de vous « faire vendre » (mass médias et politique, mais également pseudoscience, marketing). Unique en son genre pour ne plus se faire avoir.

-« Au cœur de l’extraordinaire » d’Henri Broch (je crois qu’il ne s’achète plus que par internet. Mais tu le trouveras dans n’importe quel bibliothèque municipale sérieuse) . Ce livre applique l’esprit critique envers les « phénomènes paranormaux ». Il est donc une illustration pratique de la « zététique » (science de l’esprit critique ») aux accents voltairiens. Pas obligatoire à lire ; mais au moins, tu assimileras une application concrète de l’esprit critique sur divers domaine comme le spiritisme, la parapsychologie, l’astrologie, etc.



3) ma méthode d’apprentissage.

Tout savoir se structure en diverses sous-catégories et en grandes thématiques. J’apprends de façon « holiste » : Je préfère donc commencer à découvrir les grandes lignes, puis je finis sur les détails…Je vais du général au particulier.


a) D’abord, je lis des ouvrages généraux de bonne vulgarisation pour grand public. Ils me permettent de parcourir en un laps de temps très court un savoir (deux heures) ou de me rafraichir la mémoire. Je suis donc fervent lecteur de ces ouvrages de vulgarisation pour grand public parce qu’ils se lisent tres rapidement. Et même si je suis diplôme dans certains de ces domaines, j’aime bien « rafraichir » ma culture.
Trois séries sont à surveiller :

-la série « Juste assez de…pour briller en société ». Indéniablement, la meilleure série actuelle de vulgarisation grand public (de bonne qualité universitaire en plus) . Tous les livres de cette série sont très bons. Tu peux lire « Juste assez de psychologie pour briller en société » (perso, il m’a même fait découvrir un effet que j’ignorais…dans mon propre métier. C’est dire)

-« La psychologie sans aspirine » ou « X sans aspirine ». Cette série éditée par Flammarion était vraiment excellente mais l’éditeur ne le propose plus. Si tu le trouves dans ta bibliothèque municipale , parcoures les. Ils sont construits comme des « romans graphiques » mais restent d’une qualité de vulgarisation excellente. Le plus impressionnant que j’ai pu lire a été « le temps sans aspirine », synthèse des débats de philo, de bio et de physique du concept « temps ». Enormissisme.

« la série pour les Nuls ». Série inégale et tres étayée (finalement, il n’y a pas grand-chose dedans pour 25O pages…°). Certains sont de tres haut niveau (par exemple la tétralogie de Julaud : Histoire de France/ le français/ la littérature française/ la géographie) ; d’autres sont totalement nuls et carrément faux ( Le « Messinger » sur les gestes est scientifiquement faux. Aberrant pour une telle série !)

Apres, c’est au cas par cas :
« Zénon et la tortue » de Fearn est idéal pour découvrir la philo. Par contre l’excellent « l’étonnement philosophique » de Hersch ; je le vois plutôt en phase deux (livre universitaire généraux) bien qu’il soit en livre de poche et sa cible soit l’étudiant du bac…


B) Bon, on s’est initié à un domaine. Maintenant, on va approfondir en lisant des ouvrages UNIVERSITAIRES mais restant toutefois généraux. L’objectif est d’avoir un savoir « neutre » et à la pointe de la recherche sur un savoir particulier. J’ai beaucoup lu, et comme toute personne qui fait ses gammes, j’ai aussi beaucoup lu de conneries, car beaucoup de conneries s’écrivent. Malheureusement, on le découvre un peu tardivement et pour t’éviter de partir sur de mauvaises bases, mieux vaut toujours lire des ouvrages universitaires parce qu’ils ont un comité de lecture exigeant et qu’ils sont réactualisés régulièrement.

Comment reconnaitre un livre universitaire ? Le mieux est de se fier à des éditeurs : les trois grands éditeurs de livres exigeant sont De boeck, Dunod et PUF. Grosso, pour un domaine particulier, tu te fies à ses éditeurs.
Ouvrages généraux sur des savoirs :
-« Psychologie » de Godrefroid. De boeck
-« Précis d’économie » de Combe. PUF
« Cours de physique » de Feynman. Dunod
Etc.

3) voila, ta culture est faite. Tu sais que la philo se décompose en plusieurs grandes thématiques et t’as un faible sur l’Ethique tandis que l’esthétique te gonfle un peu…T’adores la psychologie sociale mais Piaget et le développement, c’est gonflant. Et bien, maintenant, tu affines et tu lis des ouvrages sur des points pointus que tu as adorés. En psychologie sociale, l’influence et la manipulation te passionnent : tu peux lire « petit trait de manipulation à l’usage des honnêtes gens » de Beauvois ou « influence » de Cialdini. Etc.

Comment les trouver ? C’est simple : les auteurs sont en référence des ouvrages universitaires généraux…


Temps d’assimilation d’un savoir avec ma méthode : trois/ cinq mois je pense pour un non habitué…


Toutefois, cette méthode n’est que la mienne. Certaines personnes ont une « logique d’apprentissage moléculaire » : ils on besoin de partir du détail pour assimiler l’ensemble d’un savoir. Ils feront donc ma méthode en sens inverse du mien. (On trouvera dans mes ouvrages de mémorisation comment découvrir sa « méthode » à soi).

Désolé pour la longueur. Question vaste. Réponse vaste.




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


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