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Comment trouver un bon psy ?



pumba
Cette question a été posée par Pumba, le 02/09/2009 à à 10h33.  * 
Vous trouverez peut être plus d'information dans l'annuaire de Web-Libre, dans la catégorie Psychiatrie.

Vous pouvez y répondre en utilisant le formulaire situé ici.
 



Réponses



 Pumba a écrit [02/09/2009 - 10h33 dans "Comment trouver un bon psy ?" ]  
Pumba

comment trouver un bon psy pour une amie pour dépression, déprime, stress?




 Tilly a écrit [02/09/2009 - 10h49 dans "Comment trouver un bon psy ?" ]  
Tilly

Bonjour ! Bien que ça ne réponde pas tout à fait à la question ,il faut d'abord savoir si l'amie en question est au courant que vous lui recherchez un psy...




Lit.Table de multiplication.


 Jazzy a écrit [02/09/2009 - 11h03 dans "Comment trouver un bon psy ?" ]  
Jazzy

Il est vrai que parmi les innombrables psy qui exercent leur art, le meilleur est toujours difficile à trouver. D'autant plus que la qualité d'écoute et d'orientation ne s'évalue pas avec un diplôme. La première étape que vous devez effectuer pour trouver un bon psy , c'est de vous évaluer vous-même (amie). Qu'est-ce que vous attendez d'un psy? Seraient-ce des conseils pour vous orienter dans la vie, des indications pour résoudre rapidement un problème ou tout simplement la capacité de vous écouter pendant quelques heures? En effet, le choix d'un psy dépend entièrement de vos besoins. Si vous réussissez à les détecter et à les évaluer, il vous sera plus facile de trouver le psy qui vous convient. Plusieurs options s'offrent ensuite à vous pour le choix proprement dit de la personne. Vous pouvez entre autres demander les avis de votre médecin. Celui-ci ayant ses réseaux de relations dans le domaine, il connaît sûrement un bon praticien qu'il peut vous conseiller. Vous pouvez aussi demander des conseils à vos proches. Cependant, étant donné que chacun a ses raisons particulières de consulter un psy, il est fort probable qu'un psy qui s'avère bon aux yeux de vos amis vous apparaîtra quelconque. Il faut ainsi se méfier du bouche-à-oreille, sans pour autant fermer toutes les portes. Il est aussi important de savoir que la première consultation n'est pas toujours concluante. Vous devez être patient pour trouver la perle rare. Vous la reconnaîtrez facilement à travers le sentiment de confiance que vous éprouverez en lui parlant et à travers la légèreté que vous ressentirez en sortant de son cabinet.




 Pumba a écrit [02/09/2009 - 11h19 ]  
Pumba

C'est pour une amie ,oui est au courant Tilly




 Cloenri a écrit [02/09/2009 - 13h33 ]  
Cloenri

Pour trouver un bon psy, il faut savoir si on est prêt à mettre le prix nécessaire dans la balance. Et le prix nécessaire, c'est pas de l'argent, c'est celui d'être soi-même vrai et de vouloir avancer dans la vérité du passé JUSQU'A la racine du problème (enfouie et généralement pas aperçue comme étant liée à son effet : la dépression). Cela peut nous faire sortir des sentiers battus, mais puisque les sentiers qu'on a battus ne nous ont amenés qu'à la dépression, si on veut de l'efficace et un curetage durable, pourquoi ne pas essayer de trouver en effet le BON psy qui peut nous aider. "Il se distingue d'entre dix mille", dit la sunamite qui a la chance de l'avoir approché. J'ai ses coordonnées bien sûr, puisqu'il a tant fait pour moi, mais comment les passer à ton amie ?




 ftm_bi_végét a écrit [03/09/2009 - 19h40 ]  
ftm_bi_végét

Bonsoir Pumba,

je pense que le meilleur moyen c'est d'essayer.
De chercher plusieurs adresses dans l'annuaire,
de consulter le premier ou la première par exemple et de voir ce que tu penses de la séance avec cette personne. Ensuite il faudrait peut-être se rendre compte que même si le premier contact s'est mal passé, ça ne prévaudra peutt-être pas.
Le plus important c'est d'une part de sen sentir à l'aise, de se sentir écouté(e) et après seulement la confiance s'établiera au fur et à mesure de la relation mais il serait préférable que la confiance se construise au fur et à mesure des entretiens effectivement. Et je tenais à dire aussi que l'important pour vous en tant que patient ou patiente c'est d'être sincèr, d'être honnête.
vous êtes patient ou patiente et vous devez vous sentir en confiance, à l'aise et écouté(e) parce que sinon je crains que le ou la psy' ne serve à rien.

(Par ailleurs, je voulais dire que je suis consulté par un psy' depuis Janvier '07 et que je le serai à vie; ce intrinséquement inintéressant mais je me suis dit que ça avait peut-être une corrélation avec mon post et je serai quasi certain que ça a un lien avec mon opinion à ce sujet en tout cas...)




 Cloenri a écrit [04/09/2009 - 22h43 ]  
Cloenri

Mais comment ftm bi veget tu peux confesser de ta bouche que tu "seras consulté par un psy à vie" ?! En disant cela tu te lies, tu te saucissonnes toi-même, et donc t'es pas près de sortir des problèmes, de cette façon-là....




 ftm_bi_végét a écrit [04/09/2009 - 23h13 ]  
ftm_bi_végét

Bonsoir Cloenri,
comment je le sais?
Ahum comme le pseudo l'indique par les lettres FtM : je suis en cours de transition sexuelle et donc je dois être suivi à vie...




 Cloenri a écrit [05/09/2009 - 09h11 ]  
Cloenri

Est-ce que FtM c'est féminin transformé en masculin, ou quoi ?... "Etre en cours", tu peux préciser ? Mentalement, ou physiquement ? Parce qu'il y a des réponses, non pour t'aider dans ce processus qui va te poser des problèmes de plus en plus difficiles et un mal-être plus grand que celui qui t'a amené à cette pensée, mais il y a des réponses pour comprendre ce problème d'identité sexuelle, et pour en sortir je pense d'une bien meilleure manière. Le BON psy, c'est Celui qui a créé l'homme, homme ou femme, et donc qui seul en connaît les rouages et encore tous les problèmes qui se sont greffés sur cette double création bonne, agréable et parfaite... et aussi création dotée d'une vraie liberté, c'est-à-dire qu'on est libre de faire des mauvaises choses et des mauvais choix, d'où naissent et se multiplient les problèmes. Si donc il y a eu pour toi de mauvaises choses (transmises par héritage génétique ou éducatif, puis sans doute relayées par tes propres dérives...), veille A NE PAS AJOUTER (encore) un mauvais objectif, une mauvaise solution. A tout moment, tant qu'on vit, on peut basculer d'un chemin d'erreur dans un chemin plus juste, et donc meilleur pour nous - et pour notre entourage. Il y faut une prise de conscience suffisante, ce que j'essaie de provoquer en toi, et la clé d'un cheminement juste (pas celles d'un accompagnement dans le mauvais choix). (Modestement) disponible à toi, comme à Pumba




 ftm_bi_végét a écrit [05/09/2009 - 12h34 ]  
ftm_bi_végét

FtM est un acronyme anglophone signifiant Female to Male.
En gros ça veut dire qu'il s'agit une transition d'ordre sexuel ou génital de Femelle vers Mâle et non pas de Femme vers Homme. Puique femme / homme désignent le genre et non pas l'anatomie de la personne : même si en langue française, on commet souvent l'amalgame ou la confusion entre sexe et genre.
Comme toute puberté, la transition ne peut se faire pour plusieurs raisons du jour au lendemain : il y a la raison des convalescence, il y a aussi et surtout l'argument économique qui entre en ligne de compte.
Donc je suis en cours parce que la transition n'est pas achevée en mon cas : elle vient de débuter concrètement avec le Traitement Hormonal Susbtitutif (ça fera 6 mois de traitement en Septembre). Et pour répondre à une question que tu pourrais ressentir, pour moi ou dans mon cas je considère que la transition est achevée une fois que toutes les opérations de réassignation sexuelle ont été faites mais aussi que le changement d'état-civil a été accepté par la TGI.
Pour moi la question de la transidentité quand je suis en transition se résume à un changement de sexe -bien évidemment tout le monde ne sera pas d'accord avec moi- : je ne parle que pour mon opinion.
Ce n'est pas la transidentité ou le fait d'être en transition (sexuelle) qui me fait me poser des questons mais bel et bien le fait d'être né avec un corps que je ne peux pas supporter et dans lequel je ne peux m'éapnouir.
Oui la psychiatrie disons classique considère les identités transgenres comme des déviances, des troubles; en ce qui concerne le transsexualisme dit vrai (donc la personne qui va transitionner d'un sexe vers un autre sexe) on lui dira qu'elle est atteinte du Trouble de l'Identité de Genre (c'est ce qui est noté sur mon ALD et c'est la raison pour laquelle le suivi psychiatrique se fait à vie dans 'nos' "cas". Même si grâce au travail remarquable de Rama YADE la transidentité a été retiré de spathologies mentales cette année.
Le psychiatre que je consulte depuis Janvier 2007 : je le considère comme un 'ami', un confident, une personne externe, totalement désintéressée, guidée par le simple souci déontologique par rapport au patient -moi-; ça m'a incité dès le début à parler franchement, à parler sans aucun tabou et à dire tout ce que je pensais (sincérité, fidélité, franchise, exhaustivité, confiance) mais mentir ne me serait pas venu à l'esprit car je pense que c'est important que la personne soit véritablement transsexuelle quand le 'diagnostic' est posé sur elle [selon ma toute première petite-amie (ce fût une relation très importante et sérieuse] je l'étais et maintenant le psy' me l'a aussi confirmé depuis le 07 Août '08). Donc je ne dois à mon psy' que le fait qu'il fasse son travail, qu'il parvienne à me faire aprler en confiance, qu'il garde les secrets de nos discussions.
Il faudrait se rendre compte que la personne est vraisemblablement homme ou femme ou en transition (admettons [sans que ce soit pour autant un troisième sexe]) bien avant de le découvrir ou d'être reconnu-e comme tel-le : c'est une question irreductible à un simple apparaile génital comme esquissé plus haut; ça n'a même rien à voir avec l'enrejambe mais bel et bien avec les idées, les pensées, le ressenti, le confort ou l'inconfort qui est procuré par l'enveloppe charnelle biologiquement attribuée...
Je pense que la personne est plus ou moins consciente de son identité de genre, à




 Cloenri a écrit [05/09/2009 - 13h12 ]  
Cloenri

Est-ce que je comprends bien que tu as un genre = être une fille, et que tu vas le garder ton genre, tout en recevant un jour un appareil génital masculin ? (ce qui forme un 3e genre ou 3e sexe). Je sais ps si Pumba est OK pour qu'on continue ce partage sur sa question, ou qu'on le fasse d'une autre manière...




 ftm_bi_végét a écrit [05/09/2009 - 16h10 ]  
ftm_bi_végét

Re - bonjour,

non ce n'est pas du tout ce que j'ai dit, je ne sais pas si je me suis mal exprimé ou si vous avez du mal à comprendre.

Je réexplique : il faut distinguer genre et entrejambe, l'entrejambe c'est l'appareil génital avec lequel une personne est née; c'est biologique, c'est attribué à la naissance; à côté de ce pan ou de cet aspect identitaire, il y a le reste bien évidemment, qui est le plus déterminant, le plus identificatoire, mais aussi le plus métaphysique : le genre ou l'identité de genre c'est-à-dire comment on se ressent, est-ce qu'on est à l'aise dans l'identité biologiquement accordée ou attribuée ou non? Dans la plupart des 'cas', ces deux identités se rejoignent, ne sont pas en guerre : quand tel est le cas ça aide à vivre c'est évident. Dans d'autres 'cas', ce n'est pas aussi 'facile', pas aussi 'smple' non plus : les choses sont compliquées et difficiles à vivre quand on se sent homme mais qu'on est né avec un corps femelle ou inversement quand on se sent femme et qu'on est née avec un corps mâle. Est-ce vous comprenez mieux là?
Ensuite je vais encore une fois rectifier l'ineptie que vous venez de dire si vous me permettez : il y a autant de genre, de sexes que de personnes sur cette terre. Avez-vous déjà rencontré deux hommes qui étaient absolument identiques? Il y a autant de façons de vivre son identité de femme ou d'homme que de femmes et d'hommes sur cette planète donc prière d'arrêter l'énonciation de clichés.
Quand à parler d'un troisième sexe : c'est cliché et ça veut dire que derrière vous êtes binaire et que vous négationnez même l'existence de l'état des intersexes : c'est votre choix le plus personnel d'être binaire parce que vous êtes simpliste mais prière de m'épargnez vos erreurs.




 Cloenri a écrit [07/09/2009 - 16h48 ]  
Cloenri

Je pense avoir compris votre développement, qui est UNE façon de voir = de faire coller à une réalité effective une explication qui la justifie, voire la normalise, en définitive la fait accepter pour normal (= bonne) pour que celui ou celle qui la vit la vive au mieux (faute d'une autre compréhension). Car même si cette façon de voir est acceptée par une ou la communauté médicale ambiante, je pense qu'il faut chercher davantage ce qui est JUSTE dans un fait, que ce qui le justifie dans une position qui est loin d'être assurément juste. Mais tout dépend d'où l'on veut partir : si l'on part d'une vision évolutionnisme, on va vite arriver à se créer tous les concepts imaginables qui peuvent justifier ce qui est ou existe qui 1- nous arrange, ou 2- s'impose à nous. On normalise alors toutes les marginalités faute de les comprendre et de pouvoir agir dessus : c'est une pseudo unification dans la diversité, source de troubles toujours plus sévères. On se fait créateur de ce qui est ! Alors que ce qui est à un Créateur. On ne tient pas compte que notre cadre d'être ou d'exister est préétabli, avec ses zones définies de réelle liberté, et ses zones marquées, mais pas infranchissables, de déviances, déformations, problématiques, de mal-être… sans quoi la liberté humaine ne serait qu'illusion. Résultat : on perd les bonnes frontières, et on s'en aménage quasi aléatoirement, parfois avec des conséquences les plus terribles. Mais la perte ou dilution (sociale) de notion du bien et du mal ne fait pas taire la conscience individuelle si facilement et à si bon prix. Refuser d'appeler un mal mal, un problème problème, une difficulté difficulté, c'est s'exposer et ouvrir la voie à une difficulté (et donc à souffrance et donc à dépendance ou perte de liberté) plus grande encore. (Si on veut voir, ce cercle de l'enfermement est particulièrement visible chez certaines célébrités comme Elvis Presley, Mickaël Jackson ou d'autres). A partir de là, il faut savoir CE QUE L'ON VEUT : 1- trouver une solution qui va aider à accepter la problématique en l'aménageant – pense-t-on. Je crois que ça va AU MIEUX déplacer le trouble et la dépendance qui en sera le signe et la conséquence; et AU PIRE rendre la vie plus invivable encore, les pires des solutions germant progressivement jusqu'à amener à nous auto détruire. 2- Vouloir approcher la question autrement, dans une meilleure connaissance – accessible - de l'homme et de Dieu le Créateur, pour amener à un meilleur positionnement face à la difficulté, en vue d'entrer dans une solution plus libératrice parce qu'en meilleure adéquation avec les réalités telles qu'elle sont et doivent être perçues (= acceptées) par nous.




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