Je pense avoir compris votre développement, qui est UNE façon de voir = de faire coller à une réalité effective une explication qui la justifie, voire la normalise, en définitive la fait accepter pour normal (= bonne) pour que celui ou celle qui la vit la vive au mieux (faute d'une autre compréhension). Car même si cette façon de voir est acceptée par une ou la communauté médicale ambiante, je pense qu'il faut chercher davantage ce qui est JUSTE dans un fait, que ce qui le justifie dans une position qui est loin d'être assurément juste. Mais tout dépend d'où l'on veut partir : si l'on part d'une vision évolutionnisme, on va vite arriver à se créer tous les concepts imaginables qui peuvent justifier ce qui est ou existe qui 1- nous arrange, ou 2- s'impose à nous. On normalise alors toutes les marginalités faute de les comprendre et de pouvoir agir dessus : c'est une pseudo unification dans la diversité, source de troubles toujours plus sévères. On se fait créateur de ce qui est ! Alors que ce qui est à un Créateur. On ne tient pas compte que notre cadre d'être ou d'exister est préétabli, avec ses zones définies de réelle liberté, et ses zones marquées, mais pas infranchissables, de déviances, déformations, problématiques, de mal-être… sans quoi la liberté humaine ne serait qu'illusion. Résultat : on perd les bonnes frontières, et on s'en aménage quasi aléatoirement, parfois avec des conséquences les plus terribles. Mais la perte ou dilution (sociale) de notion du bien et du mal ne fait pas taire la conscience individuelle si facilement et à si bon prix. Refuser d'appeler un mal mal, un problème problème, une difficulté difficulté, c'est s'exposer et ouvrir la voie à une difficulté (et donc à souffrance et donc à dépendance ou perte de liberté) plus grande encore. (Si on veut voir, ce cercle de l'enfermement est particulièrement visible chez certaines célébrités comme Elvis Presley, Mickaël Jackson ou d'autres). A partir de là, il faut savoir CE QUE L'ON VEUT : 1- trouver une solution qui va aider à accepter la problématique en l'aménageant – pense-t-on. Je crois que ça va AU MIEUX déplacer le trouble et la dépendance qui en sera le signe et la conséquence; et AU PIRE rendre la vie plus invivable encore, les pires des solutions germant progressivement jusqu'à amener à nous auto détruire. 2- Vouloir approcher la question autrement, dans une meilleure connaissance – accessible - de l'homme et de Dieu le Créateur, pour amener à un meilleur positionnement face à la difficulté, en vue d'entrer dans une solution plus libératrice parce qu'en meilleure adéquation avec les réalités telles qu'elle sont et doivent être perçues (= acceptées) par nous.