Mnouais; mais on constate aussi que les méthodes expéditives sont toujours traitées sur l'animal avant d'être transposées à l'homme. Le zyklon B inventé par le prix Nobel Fritz Haber n'est-il pas à la base le premier des pesticides conçus par l'homme? Et n'a t-il pas finalement fini comme moyen d'éradication dans la solution finale ??? Il semble que ce que l'on fait aux animaux, tôt ou tard, se déplace sur l'homme...
Ou alors, la violence faite à l'animal est concomitante à celle faite sur les hommes. Tandis que les espagnols, au 16eme siècle, éliminaient dans des génocides des peuples entiers des Antilles ; le Dodo s'éteignait également, victime de sa chasse par ces mêmes espagnols...
Violence envers les animaux, violence envers les humains. Il n'est pas sur que ces deux violences ne puissent pas se recouper...
Et si l'animal préfigurait notre condition future? on voit bien alors en quoi sa protection est un verrou de plus contre l'entropie destructive de la barbarie humaine...La cruauté est toujours la cruauté et le fait de le faire sur un animal la banalise au point qu'elle prépare le jour où l'envie viendra de le faire sur l'homme... âpres tout, les psychologues savent très bien que les psychopathes se sont fascinés pour la cruauté en torturant dans leur prime jeunesse des animaux...
De plus, l'homme , en parfait animal complexe, ne peut vivre sans un écosystème sain. A force de pourrir la vie des animaux, il est responsable de la plus grande extinction depuis la fin du Crétacé. Cet imbécile scie dans la joie la branche sur laquelle il est assis comme un con...Il se pourrait qu'après avoir tout éliminer, il ne lui reste plus qu'à s'entredévorer comme les derniers habitants de l'ile de Paque après qu'ils eurent détruit leur écosystème...
"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"