Bonjour,
L'endormissement généralisé dans le pseudo confort et l'assistanat a conduit des générations de salariés a croire que le travail était un du..... alors qu'il n'est rien d'autre qu'une recherche d'argent pour financer ses besoins personnels et familiaux dont les entreprises et leurs actionnaires n'ont rien à faire.
On a jamais vu une entreprise (hors l'état) embaucher du personnel ou conserver du personnel pour la beauté du geste. Petite ou grosse, une entreprise n'a qu'un seul objectif: faire le plus gros bénéfice possible..... tout le reste n'est que bavardages stériles.
Ce faisant, les salariés ont oublié de se grouper, de se syndiquer, de se défendre par des structures adaptées et ils viennent ensuite se plaindre quand cela leur tombe sur la tête..... parce que, bien sur, jusque là, c'était surtout bon pour les autres.
Rappelons que les syndicats avaient pour vocation de constituer des "cagnottes" destinées à financer les salariés grévistes en cas de conflits.... et que pour cela, il faut en permanence apporter son obole au fond commun de solidarité..... mais l'égoïsme ambiant est passé par là et le "chacun pour soi et dieu pour tous" a remplacé la solidarité active..... alors, comment faire griefs aux syndicats de ne pas faire grand chose quand seulement 10% de la population est syndiquée, et quand les syndicats eux mêmes participent de magouilles financières diverses et variées.
Bien sur l'action des dirigeants et actionnaires est choquante.... mais ils ne font que profiter de la léthargie ambiante soigneusement organisée par des générations de gouvernements successifs. Même le roi du ventilateur s'est aperçu que ses incantations grandiloquentes n'avaient que l'effet d'un souffle d'air dans la plaine... et aucune efficacité.
Il serait grand temps que les peuples se réveillent de leur confortable (ou pas) endormissement.
Quand ils se réveillent (un peu tard en général) cela donne des réactions à la trahison comme à Continental.... mais la trahison dure depuis tellement longtemps que ces réactions perdent en crédibilité.
La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.