Réforme des retraites, le gouvernement peut-il faire marche arrière ?



gabor
Cette question a été posée par gabor, le 12/10/2010 à à 08h42.  *  Alerter les modérateurs
Vous trouverez peut être plus d'information dans l'annuaire de Web-Libre, dans la catégorie Problèmes et débats.

Vous pouvez y répondre en utilisant le formulaire situé ici.
 


Liens commerciaux

Réponses



 coeur de patate a écrit [12/10/2010 - 10h17 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
coeur de patate

oui il peut le faire mais têtus comme ils sont il ne le feront pas !
il y a pourtant d'autres manières de présenter les choses !
et de trouver des financement plus équitables sur les mouvements financiers par exemple !
en fait la retraite à taux plein est repoussée à 67 ans , et tout le monde croit que c'est 62 ans ?




ciao!


 bougainvilliee a écrit [12/10/2010 - 10h26 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
bougainvilliee

Bonjour,
Le gouvernement n'a pas le choix : sa réforme ne peut que se faire.

Actuellement les syndicats mettent notre économie au plus bas et favorisent ainsi nos concurrents...

Il y a déjà longtemps que notre économie bât de l'aile et n'est plus compétitive (hors crise), c'est pour cela que les importations de bien étrangers et asiatiques en particulier, s'en portent que mieux.

Avec nos salaires élevés, nos protections sociales nombreuses et importantes, nos retraites (tout cela a un coût), nous sommes de moins en moins compétitifs.

Sur cela surviennent des grèves qui paralysent en plus notre économie, pendant que les autres produisent et se développent en notre absence sur le marché mondial (car la mondialisation est un fait depuis longtemps installée).

De plus les syndicats ne répondent plus à leur rôle.

Lors de la première réforme des retraites, il y a trente ans, sous Balladur. Les syndicats n'ont pas bougé, ou en tous cas pas comme aujourd'hui. Parce que cela ne concernait que le privé, dans lequel il y a peu de syndiqués. De plus cela ne concernait pas la fonction publique, là où les syndicats sont les plus forts. Cela ne touchait pas aux avantages acquis des fonctionnaires qui avaient une retraite plus tôt et bien meilleure.

Aujourd'hui ces avantages sont remis en cause (ce qui est normal au pays de l'Egalité), aussi les syndicats, essentiellement fonctionnaires (Education Nationale, EDF, etc.), se mobilisent pour défendre leurs avantages exorbitants.

Ceci au détriment des plus pauvres.
Qui utilisent les transports en commun, ceux qui débutent dans leur vie professionnelle, et ceux qui n'ont pas les moyens d'avoir leur propre véhicules.
Les riches, les nantis, les patrons ou ceux qui nous dirigent, ne sont guère affectés par ce genre de manifestation.
Ils ont voitures et chauffeurs.

Ainsi les Syndicats font payer l'addition aux plus pauvres, par des journées de galères. Et en plus il s'en glorifiant à la télévision, dans les journaux ou à la radio.

Il faut savoir que le système de retraite a longtemps été mis à mal, par les privilèges corporatistes inégalitaires, privilèges qui ont vidées les caisses...

Car, enfin, pour donner, il faut avoir... ou récolter.

Le système est donc à revoir, aujourd'hui ou demain... le plus tôt sera le mieux pour le devenir des retraites.

Mais demain risque d'être pire...

Les syndicats veulent (bien sûr) que les choses ne bougent pas... c'est faire un pari sur l'avenir, qui, s'il réussissait, serait au détriment de nos enfants et nos petits enfants, qui à la façon où vont les choses risquent de ne plus avoir de retraite, dans un pays économiquement dépassé et délabré, au titre de : "continuons comme le passé, sans économie concurrentielle, et donc, sans emploi et sans argent !"

Mais le monde a changé, a évolué, en un demi-siècle (Si le principe des retraites à été mis en place après la deuxième guerre mondiale, les retraites complémentaires, elles, ont été mises en place au début des années 1960)

Aujourd'hui la région de Marseille est sinistrée, et les bateaux vont décharger à Gènes ou a Barcelone, rendant le carburant et les marchandises plus chères (il faudra ensuite les acheminer par route jusqu'à chez nous). Nous favorisons ainsi l'importation au détriment de nos entreprise de sous-traitantes ou de commerce, ce qui fait, en outre, que nous détruisons, chez nous, les emplois qui travaillaient sur ces marchandises.

Allez combattre la mondialisation (combat qui n'a pas de sens), lorsque nous la favorisons, ainsi.

C'est donc au nom de l'inégalité des traitements et de la ruine du pays, que les syndicats font grève.

Une grève inutile, parce que le gouvernement est pris à la gorge... Et comme pour la sécurité sociale, dont les avantages diminuent de mois en mois, c'est nous, nos enfants et petits enfants, paierons la note... 5pas les syndicats).

Mais ce à quoi nous assistons, aujourd'hui, c'est aux derniers barouds d'honneur, de syndicats en voie de disparition (sous cette forme).

Et l'on sait qu'un "baroud d'honneur", se fait lorsque l'on a perdu et que l'espoir même n'est plus.




Le doute est ma seule certitude


 bougainvilliee a écrit [12/10/2010 - 10h30 ]  
bougainvilliee

Je sens que ma longue diatribe va faire plaisir à CdeP... ou bien le mettre dans tous ses états.




Le doute est ma seule certitude


 coeur de patate a écrit [12/10/2010 - 10h47 ]  
coeur de patate

oui ça à l'air pas mal bougain ! mais tellement long que ça coupe l'envie de lire !! :-/
le problème des retraites est plutôt un problème de chômage, donc de caisses à remplir !

si il faut aller bosser en déambulateur ça risque d'encourager les employeurs pour embaucher
c'est déjà tellement facile de trouver un boulot après 50 ans !! :-D pas de boulot pas de retraite !!




ciao!


 bougainvilliee a écrit [12/10/2010 - 11h34 ]  
bougainvilliee

Bonjour CdeP,
Je sais, que souvent, je suis un peu long à lire.

Mais tenter, honnêtement, d'aborder toutes les facettes d'un problème, est nécessairement long...

Ceux qui vont à l'essentiel, trop souvent, escamotent les choses et, par là, les déforment, ou en donnent un aperçu simpliste.




Le doute est ma seule certitude


 coeur de patate a écrit [12/10/2010 - 11h51 ]  
coeur de patate

oui mais il y a l'art d'être concis ! et personnellement je ne suis pas un spécialiste du sujet !

il est vrai que c'est un vaste sujet !!
je n'aurait sans doute jamais de retraite alors !! mon père en a profiter deux ans ,
ce n'est pas une passion dans la famille !! :-D




ciao!


 coeur de patate a écrit [12/10/2010 - 11h52 ]  
coeur de patate

enfin bonjour quand même !! :-)




ciao!


 bougainvilliee a écrit [12/10/2010 - 11h57 ]  
bougainvilliee

Merci pour ton "bonjour" CdeP.

J'apprécie cela à sa juste valeur.




Le doute est ma seule certitude


 carter a écrit [12/10/2010 - 12h39 ]  
carter

Le gouvernement mène sa réforme en rehaussant de deux ans à la fois l’âge d’ouverture des droits à la retraite et celui d’obtention d’une pension complète (soit respectivement à 62 et 67 ans). Alternatives économiques (numéro 293) ,en comparant les divers systèmes de retraites des divers pays européens (réformes inclus) ,montre que le système français deviendrait l’un des plus durs en Europe si la réforme se réalise : « dans la plupart des autres pays, les personnes ayant eu des carrières incomplètes sont ou seront moins pénalisées qu’en France »De plus il ajoute « il faudrait que la situation s’améliore sur le marché du travail. Non seulement nous en sommes loin, mais l’augmentation récente du chômage chez les séniors rend l’exercice (de la réforme) plus périlleux. Dans un tel contexte, la réforme risque de se traduire par un report de charge sur l’assurance chômage et à terme par une baisse de pension ».
Bref, les économistes sont loin de faire l’unanimité sur cette réforme. Alternative économique, journal phare de la pensée économique, estime que ce projet de réforme « pose plus de problèmes qu’il n’en résout » !

Bon, après pour répondre à Bougainvillié, il sort tellement de poncifs économique qu’on passerait un après à tous les démonter, tellement ils sont naïfs au vu de la pensée économique !

Exemple de florilège :
-« notre économie bât de l'aile et n'est plus compétitive (hors crise), c'est pour cela que les importations de bien étrangers et asiatiques en particulier, s'en portent que mieux. »

Notre économie ne bat spécialement de l’aile (hors crise). Par exemple, pour commercer avec les chinois, il faut bien leur vendre quelque chose, non ? Réfléchissez : les importations chinoises sont bien payées par quelque chose que nous avons ; sinon nous ne pourrions pas acheter leurs vêtements et jouets bas de gamme ! Il s’avère que lorsque nous leur achetons des vêtements ; eux nous achètent des Boeing. Et un Boeing vaut beaucoup (mais alors beaucoup) de vêtements bas de gamme…. En fait, la vision qu’on pourrait être submergé de produits étrangers au point de faire disparaitre notre économie locale est fausse en économie (c’est en fait la conséquence des avantages comparatifs de Ricardo) : il faut bien les payer ces importations, et excepté quand on est américain (et qu’on peut payer en monnaie de singe parce que la monnaie mondiale est la sienne), les européens, eux, payent avec leur travail…La mondialisation produit principalement un monde tel que l’a conceptualisé l’économiste Ricardo : nous perdons nos entreprises peu compétitives au profit des entreprises compétitives mais au final, on gagne plus : nous perdons notre textile mais Boeing vend plus. Les occidentaux sont donc acculés a la production d’une économie innovante tandis que les pays en développement deviennent les usines du monde. L’inconvénient est qu’il faut alors capitaliser et investir sur la créativité humaine ; c'est-à-dire notre école française doit produit des talents en masse alors qu’elle est principalement un outil de sélection des meilleurs, ce qui ne convient pas pour placer la France dans une économie innovante...

« Avec nos salaires élevés, nos protections sociales nombreuses et importantes, nos retraites (tout cela a un coût), nous sommes de moins en moins compétitifs. »

Ne l’ébruitez pas mais la science économique n’a jamais- mais alors jamais- trouvé un lien entre manque de compétitivité et salaire trop élevé pour une raison fort simple : un salaire bas ne produit pas forcement beaucoup de profit. Mais la productivité si ! Or le taux de productivité d’un travailleur est souvent corrélée à son salaire : plus il produit beaucoup, plus l’entreprise peut lui verser plus !: normal : le salaire résulte du partage du Ca que la production a engrangé : pour payer beaucoup, il faut encore produire un chiffre d’affaire important…En un mot, les entreprises en bonne santé sont sans doute celles ou le travailleur est relativement bien payé : il s’avère que les entreprises françaises ont l’un des taux de productivités les plus importantes du monde. N’en déplaise au MEDEF, réduire le salaire relève donc d’une autre logique : celui de s’en mettre plein les poches (au risque d’ailleurs d’écorner la productivité avec un salarié moins motivé) …D’ailleurs, le taux d’autofinancement des grandes entreprises françaises à explosé montrant que des bénefs, il y’en a eu !




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 bougainvilliee a écrit [12/10/2010 - 13h00 ]  
bougainvilliee

Bonjour carter,

Excellente analyse qui complète la mienne, et que j'approuve...

Pour ne pas être trop long (ce que me reproche CdeP), je n'avais pas abordé cette facette qui est en quelque sorte l'antithèse, de mes propos...

Car cela m'aurait amené à nuancer les choses, ce que je ne pouvais faire, puisqu'il m'est gentiment rappelé que j'étais peu concis (carter en dépit de ses lourds pavés, l'est davantage, me semble-t-il... et c'est là son mérite).

Cependant, j'ai bien, l'impression qu'en France on a souvent tendance à se tirer une balle dans le pied...
Exemple actuel du port de Marseille, me fait oenser aux grèves de la compagnie des "car-Ferry" entre la Corse et le continent...grève qui tua cette compagnie au profit d'autres, si mes informations sont exactes... Mais peut-être me trompes-je.

Carter se fera-t-il un plaisir de me détromper ? Merci à lui.




Le doute est ma seule certitude


 symbol a écrit [12/10/2010 - 13h12 ]  
symbol

Mince, tu as résumé l'ensemble de mes pensées quant à ce pourcentage de l'inertie aux idées archaïques manifestant son refus de l'évolution et s'accrochant à des droits acquis à une époque où l'on privilégiait le travail aux loisirs et qu'il fallait le défendre et le rémunérer en conséquence.

Trente ans de démagogie politique et nous en arrivons à une ingérence totale du pouvoir politique en tout qui bien évidemment nous offusque, nous le pays du droit et de l'égalité.
Que nous propose ces manifestants pour pallier cet énorme problème de la retraite ?
Comme dit CdeP, il y a sans doute d'autres financements possibles.

J'irai volontiers manifester pour la bonne santé, la vrai bonne santé, pas ce qu'en a fait notre médecine... Des milliards d'économie, des charges moins élevées et des retraites plus conséquentes où l'on arriverait en pleine forme... et encore des milliards d'économie car même retraité, on pourrait enfin profiter sans passer par la case soins...
Je rêve évidemment en occident et encore plus en France, seul l'aval officiel compte : de grands intérêts économiques sont en jeu, une population malade est plus rentable qu'une population saine.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 bougainvilliee a écrit [13/10/2010 - 05h13 ]  
bougainvilliee

Bonjour symbol,
Je partage tout à fait ton analyse...
Mais l'histoire avance toujours en traînant son passé derrière elle.

Autrement dit : "Les chiens aboient, mais la caravane passe..."




Le doute est ma seule certitude


 symbol a écrit [13/10/2010 - 09h05 ]  
symbol

Mise à part cela, carter, en ce qui concerne la science économique, cela a été ébruité depuis fort longtemps car basé sur des principes de lois fondamentales de la vie.
Je n'en citerai qu'un vers 1300, 650 ans ans avant que le management ne découvre le potentiel humain, Maître Eckhart, l'un des plus grands mystiques de la chrétienté abordait ce thème " En dépendant de notre propre moi, nous devenons un obstacle à nous-mêmes et ne pouvons pas porter de fruits, nous sommes incapables de nous accomplir pleinement ".

... La caravane passe... Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

En économie, plus notre conscience est large, plus il nous est facile d'atteindre nos buts et de résoudre nos problèmes - action/réaction - travail, productivité/richesse, salaire.
Sauf qu'au passage de la conscience sociale étriquée qui devrait s'ouvrir vers plus de conscience, soit cosmique (Teilhard de Chardin et les découvertes de la physique nucléaire : tout évolue en direction d'un point oméga ou encore le physicien Charon où tout évolue vers plus de conscience), on a oublié la signification de plus d'amour, tout évolue vers plus d'amour, vers plus de conscience.

Et nous en arrivons au conflit. Quand le fossé de la séparation devient trop large entre le management et les employés, nous ne pouvons qu'attendre des problèmes. La séparation naît en nous entre la tête et le coeur, l'intellect et l'amour.
" Aime ton prochain comme toi-même " peut s'exprimer d'un point de vue scientifique ou économique.

L'importance de la richesse du pays d'Eldorado, telle que Voltaire l'a décrite dans "candide ou l'Optimisme", était inimaginable. Le souverain le plus riche de tous les temps, le roi Salomon s'appelait "le sage" ou le roi de "l'amour"...




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 cochise_fr a écrit [31/10/2010 - 05h01 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Faux problème que cette négociation des régimes de retraite qui ne ervent à rien et ne permettent pas des revenus décents.!!

Que ce soit au travail, en période de chômage, en période de maternité, en période de retraite, ou même en vacances, ou en étant étudiant, l'important n'est pas le nom de baptême du revenu mais l'existence du revenu, et si possible au moins suffisant pour vivre décemment, quel que soit l'âge du récipiendaire.

On peut donc instituer un revenu garanti à tous, indépendamment de l'âge, et compensé pour les gens valides par du travail public dont la quantité est largement supérieure à la main d'oeuvre disponible. Par la même occasion, cela libèrera un très grand nombre de fonctionnaires, soit pour des places d'un meilleur usage, soit pour des économies budgétaires.

Ceux qui veulent des garanties supérieures auront alors tout loisirs de faire de la capitalisation pour la part supérieure des revenus qu'ils souhaitent pour tout de suite, pour les accidents ou pour plus tard.

Parce que.... que cela plaise ou pas, il faudra finir par les payer les déficits en tous genres à commencer par le déficit public de 1800 milliards d'euros.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 bougainvilliee a écrit [31/10/2010 - 09h26 ]  
bougainvilliee

Bonjour,

cochise, je connais cette théorie du revenu minimal pour tous. Tu as un adeptes dans la région de Thiers, que je connais bien...

Malheureusement je ne la crois pas très crédible... mais c'est une utopie (non dénuée d'égoïsme envers le tiers monde), qui est entachée d'anarchisme préalable.




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [31/10/2010 - 19h08 ]  
cochise_fr

Bonjour,
"(non dénuée d'égoïsme envers le tiers monde)"

C'est bien là votre erreur.!
Cette pratique, qui nécessite bien sur toutes les lois d'accompagnement en matière du financement des recettes PEUT S'APPLIQUER DANS LES MÊMES TERMES DANS N'IMPORTE QUEL PAYS DU MONDE.!! .... seul le montant du revenu minimum de dignité change.... rien d'autre.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


Répondre à gabor






Attention vous n'êtes pas connectés !!! sad

Renseignez vos identifiants de connexion au site, sinon votre réponse ne sera affichée qu'après avoir été validée par notre équipe de modérateurs (et sera en plus postée en "Anonyme")

Votre pseudo :
Mot de passe :

smile wink confused normal lol laugh sad angry cool surprised cry eek

    


 Je souhaite être alerté des prochaines réponses !








Poser votre question !   Poser votre question !
* Avertissement : les propos tenus sur cette page sont le fruit de la discussion entre les internautes membres de la communauté Web-Libre, et ne reflètent en rien la conviction personnelle des administrateurs du site.
Copyright © 2013 - Weblibre / Tous droits réservés, propriété exclusive de web-libre.org - Toute reproduction même partielle de ce site sans consentement est interdite et donnera suite à des poursuites.