Que pensez-vous de la peur de la mort ?



soleilla
Cette question a été posée par soleilla, le 09/01/2008 à à 17h25.  *  Alerter les modérateurs
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 Toli a écrit [10/01/2008 - 16h12] 
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Toli

Salut Lilith-Rock, Je ne suis pas en dépression ni...



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Réponses



 moonstone a écrit [09/01/2008 - 19h44 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
moonstone

moi je pense que c'est la peur universelle... :-D
C'est pour compenser cette peur universelle de la mort que les religions sont apparues chez les humains...(entre autre).
Donc c'est normal d'avoir peur...moi j'ai peur...mais j'évite d'y penser...il ne faut pas en faire une obsession.
Plus on vieillit et plus on en a peur je pense...




A MoonStone Jewel Sphynx Cattery ======================= Sphynx Lover For Ever


 bougainvilliee a écrit [10/01/2008 - 12h14 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
bougainvilliee

Bonjour soleilla,
La réponse de moonstone est la bonne. Cependant j'aimerai y apporter quelques nuances.
La peur de la mort est certes universelle, mais elle évolue avec le temps et l'âge. On a davantage peur de la mort lorsqu'on est jeune. On découvre la vie et on a peur qu'elle ne nous soit pas donnée en entier. Mais on fil du temps et en prenant de l'âge, cette peur s'atténue. Certes on y pense de plus en plus souvent, car le terme approche chaque jour, mais ce avec moins d'angoisse. Car enfin la mort fait, si l'on peut dire, partie de la vie. On meurt parce qu'on vit, parce qu'on est né (Ce qui est déjà un miracle). Mais pourquoi a-t-on peur ? Nous nous trouvons dans la position du nouveau né. Celui-ci, dans le ventre de sa mère est au nirvana. Tous ses besoins sont entièrement assumés. Il n'a jamais froid, n'a jamais trop chaud, n'a jamais faim, n'a aucun souci, ni contrainte. Il est au Paradis. Or il doit sortir hors de se Paradis pour vivre, pour continuer à vivre. Mais si on avait la possibilité de lui demander s'il le désire, il le refuserait sans doute. Car il n'a connu et ne connaît que le monde confortable du ventre de sa mère. Au delà, pour lui, c'est l'inconnu et l'inconnu informel et donc redoutable. Nous sommes un peu dans la position du nouveau né. La mort, ce passage vers un ailleurs, un inconnu, nous parait redoutable et nous en avons peur.
Il nous faudra pourtant en franchir le pas. Nous saurons alors ce qu'il y a ou n'y a pas, après elle.
Il nous a été donné la grâce de vivre. Mais à la condition qu'il y ait un terme. C'est ainsi, il faut accepter la nature des choses. La vie est donc une chose bien agréable pour que nous y tenions à ce point. Alors vivons là. Les difficultés que nous y rencontrons, font parti de cette vie, soyons heureux qu'ils nous arrivent, ils nous prouvent que nous sommes vivants. Ne perdons pas une seconde à nous morfondre, ce sont des instants de vie perdus. Nous n'avons qu'une vie, elle ne sera plus pour l'éternité. Alors ne la contraignons pas, ne retenons pas nos désirs lorsqu'ils peuvent s'exprimer, ne nous laissons pas engoncer dans des préjugés, la morale des autres, dans des craintes plus ou moins fondées. Aimons nous et que la joie soit dans nos coeurs.
Cordialement.




Le doute est ma seule certitude


 Toli a écrit [10/01/2008 - 14h06 ]  
Toli

Personnellement, j'ai bien plus peur de la vie que de la mort...




«Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.»


 Lilith-Rock a écrit [10/01/2008 - 14h46 ]  
Lilith-Rock

La mort n'est que le prolongement de la vie. Personnellement, je pense qu'il n'y a que le corps qui meurt, l'âme subsiste. Moonstone, je ne suis pas d'accord avec toi. Je pense que plus on vieillit et plus la mort est une évidence. Une évidence triste, mais à laquelle on ne peut échapper. Toli, pourquoi as-tu peur de vivre? Si tu es là, c'est bien pour une raison. Si tu as peur de vivre, tu te renfermes sur toi-même, tu t'éloignes des autres et tu parais désagréable. J'ai vécu la peur de la vie pendant un an. Ce n'était pas joli à voir. Il faut vivre pour être heureux et être heureux pour mourir dignement, sans regretter d'avoir laisser passer quelque chose qui t'es cher.




Un sourire fait toujours plaisir


 Toli a écrit [10/01/2008 - 16h12 ]  
Toli

Salut Lilith-Rock,

Je ne suis pas en dépression ni même blasé de quoique ce soit rassure toi! ;-)
Bien au contraire !!

Je ne disais pas que j'avais peur de vivre, mais que j'avais plus peur de la vie que de la mort.

Quand je dis peur de la vie, j'entends par là: la peur de ce qu'elle peut nous réserver, la maladie, la perte des proches, des trucs que je vois un peu partout dans ce monde et qui me rendent malade alors que tout le monde s'en fout... Et je pourrais en citer bien d'avantage...

En ce qui me concerne et aussi un peu par rapport à cela, je ne me permettrais jamais de me plaindre car même si ma situation n'est pas exceptionnelle, elle est déjà bien mieux que pour un trop grand nombre de gens ici et là.

Voilà quel était mon sentiment. Je me basais plus sur la vie en générale et toutes les surprises qu'elle nous réserve. Et ça ça me fait peur.

Pour la mort, comme personne ne sait ce qui se passe à ce moment là, je me l'imagine au meilleur, car je fais partie des quelques personnes qui pensent à l'envers des autres et qui ont peur ce qu'ils connaissent, et non pas de ce qu'ils ne connaissent pas...




«Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.»


 Lilith-Rock a écrit [10/01/2008 - 17h32 ]  
Lilith-Rock

Ah, d'accord! C'est vrai que nous, on a pas à se plaindre de la vie, comparé à certaines personnes... J'ai oublié de dire que la mort me fascine. Personne ne saura jamais ce qu'il y a derrière le rideau de la vie. On y trouve la mort, mais quoi d'autre? Beaucoup de gens ont leur propre opinion de la mort, moi je pense que notre esprit continue à survoler la planète et à découvrir de nouvelles choses jusqu'à ce qu'on sache enfin ce qu'on voulait savoir depuis toujours. La peur de la mort est une peur irrationnelle. Je trouve cela normal que cette après-vie effraie plus d'un. Mais c'est par là que tout le monde doit passer, on naît pour mourir. Moi, j'attends patiemment mon heure en espérant que ce ne soit pas douloureux et que ma mort sera naturelle ou que je souhaite ma propre mort à cause d'une maladie ou quelque chose comme ca.




Un sourire fait toujours plaisir


 moonstone a écrit [10/01/2008 - 19h43 ]  
moonstone

Plus je me rapproche statistiquement d'une mort possible et plus elle me fait peur...A 15 ans je n'y pensais pas...alors qu'à 40 ans on a déjà dans son entourage un certain nombre de personnes décédées...et la mort se fait de plus en plus présente dans les pensées. Et ce n'est pas une pensée agréable.

Je souhaite vivre le plus longtemps possible car pour moi il n'y a rien après la mort.
En fait pour être plus précise, ce n'est pas la mort elle même qui me fait peur mais la souffrance qui y est associée.




A MoonStone Jewel Sphynx Cattery ======================= Sphynx Lover For Ever


 Lilith-Rock a écrit [11/01/2008 - 16h04 ]  
Lilith-Rock

C'est vrai que la douleur avant la mort n'est pas souhaitable. Mais on a maintenant de bons médecins et si on souffre trop alors on nous injecte de la morphine à dose modérée. Et pour vivre le plus longtemps possible, c'est triste à dire mais la mort est à notre porte et attend l'heure du rendez-vous avec nous. J'ai moi-même quinze ans et la mort, j'y pense chaque jour. Je me demande parfois quand je partirai et quand je suis en colère, je me surprend à penser " le plus tôt possible! " alors que deux secondes après je ne demande qu'à vivre l'instant présent.




Un sourire fait toujours plaisir


 Ifflette a écrit [07/02/2008 - 10h36 ]  
Ifflette

Salut,
Je pense que moonstone à raison mais maintenant que les sciences répondent à certaines de nos question il y a de plus en plus de gens qui sont de moins en moins croyant.
Personnellement je n’ai pas peur de la mort, je me dis que c’est la Vie et je me dis que la dessus au moins on est tous égaux parce que fric ou non il y a toujours une fin.
Toujours comme moonstone j’espère mourir rapidement et sans souffrance, avoir « une belle mort » comme on dis.




"C'est dans la diversité que se créé la richesse"


 Lilith-Rock a écrit [19/02/2008 - 00h02 ]  
Lilith-Rock

moi, tout ce que je demande, c'est de mourir dignement et de ne pas avoir de regret.




Un sourire fait toujours plaisir


 baba58 a écrit [03/03/2008 - 15h22 ]  
baba58

Pourquoi nous fait-on toujours peur avec la mort ? Personne n'y échappe que je sache !




 MichelJN a écrit [03/03/2008 - 16h11 ]  
MichelJN

Bonjour,
Cela est bien le seul évènement devant lequel nous sommes tous égaux !
Peur, oui, peur de l'inconnu ! Quand, où, comment ? Qui sait ?
Et la mort elle même encore une inconnue ! Est ce la fin de tout ?
Ce sont tous ces facteurs inconnus qui alimentent cette peur... !
Cordialement




Réussir à être soi


 carter a écrit [03/03/2008 - 16h23 ]  
carter

"lequel nous sommes tous égaux"
même pas... entre le SDF qui crève dans la rue, esseulé et sachant qu'il finira à la fosse commune et le bourgeois qui meurt entouré de sa famille aimante et qu'une belle sépulture l' attend; y'a quand même une grosse différence...




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 SamyRodgers a écrit [15/03/2009 - 15h51 ]  
SamyRodgers

"Mieux vaut souffrir que mourir, c'est la devise des hommes"

Les seules personnes qui, face à l'imminence de leur mort, ne sont pas effrayées et ne souhaitent pas que leur vie se prolonge encore sont atteintes d'une pathologie psychiatrique certaine.
Au moment dernier, même après avoir invoqué la mort par trop de souffrances, lorsque à notre coté elle apparait et nous demande : "Que faut-il faire ?", nous répondons tous tel le pauvre vieillard de la fable : "C'est simplement pour que tu me soulève mon fardeau ..."

Ainsi même si "la mort vient tout guérir" il n'en reste pas moins que pour ce faire "nous bougeons d'où nous sommes" Alors : "Mieux vaut souffrir que mourir, c'est la devise des hommes"




 paminode a écrit [10/05/2009 - 14h11 ]  
paminode

Bonjour à toutes et tous

Je pense que beaucoup de difficultés viennent de l'imprécision même de l'expression "peur de la mort".
Quand on a peur de la mort, de quoi a-t-on peur, exactement ?
A-t-on tous peur de la même chose ?
Pourrait-on essayer de déterminer la "composition" de cette peur de la mort ?

Ainsi, je pense qu'il faut clairement distinguer peur de la mort d'autrui
et peur de la mort de soi-même.

En outre, dans le cas de la mort de soi-même, j'aurai tendance à penser qu'il convient de distinguer une "peur pour la vie" et une "peur de la mort" à proprement parler.

Je m'explique.
La "peur pour la vie" est, je suppose, commune à toutes les espèces animales, nous y compris.
Tous les animaux ont peur du danger. Ils réagissent à une menace : ils fuient, se figent, attaquent.
Ce serait donc une peur héritée de l'évolution, au sens de Darwin.
Mais de quoi les animaux ont-ils peur ?

Je suggère que cette "peur pour la vie" est une peur spontanée pour l’intégrité physique :
peur de la dégradation de soi, de la déchéance physique, de l’atteinte au corps.
C'est-à-dire une peur de la blessure, de l’infirmité, de la mutilation, du handicap ; la peur du sang ;
une peur de la maladie, du cancer ; une peur du vieillissement, de la temporalité ; une peur de la décomposition.
Et cela en dehors de toute conceptualisation. Par pure activité réflexe, en toute spontanéité.

En revanche, la "peur de la mort" proprement dite, serait plus spécifiquement humaine,
liée à une prise de conscience.
A une prise de conscience de quoi ?

Une difficulté face à la mort de soi vient, à mon avis, vraisemblablement de l'impuissance à penser
la non-pensée. Chacun n’a pas d’expérience de l’absence de sa conscience, de sa non-conscience.

Difficile, en effet, d'imaginer que l'on n'est pas, de penser que l'on ne pense pas. Ne pouvant envisager une idée qu'en la pensant, ne pouvant penser sans penser, et donc ne pouvant que se penser pensant, chacun ne peut concevoir sa mort comme l'absence de sa pensée.

Penser à la mort, c'est être pensant ; se penser mort, c'est toujours se penser. La pensée de la non-pensée est encore une pensée. C'est pour ainsi dire un paradoxe insoluble que de vouloir penser la mort comme non-pensée. On ne peut, par la pensée, s'extraire de la pensée.

Par conséquent, tâcher de penser la mort devrait signifier penser le néant. Or la pensée la plus proche que l'on puisse avoir du néant est celle de l'obscurité, du vide. Seuls le vide, le noir, apparaissent à l'esprit qui cherche une idée du "rien". C'est-à-dire soi dans le vide, soi dans le noir.

En ne pouvant envisager sa propre absence, on ne peut envisager la mort que comme l'absence de tout autour d'un soi pensant. Tâcher de penser la mort devient se penser dans le noir, dans la vide, en supprimant l'environnement.

Le sujet qui pense à sa propre mort, qui cherche à se penser mort, se pense donc comme un sujet pensant sombrant dans un abîme d'où tout, êtres et choses, serait absent devant la conscience en pleine perdition.

La mort abolit la perception de l'existence du monde. Par un effet de renversement, on n'envisagerait pas la mort personnelle comme la perte de soi, mais à l'opposé la perte de tout ce qui n'est pas soi.

Incapables d'imaginer notre disparition, mais ayant appris à considérer néanmoins la mort comme une rupture, nous retournerions inconsciemment l'idée de l'effacement de la conscience en celle d'un maintien de la conscience au milieu de l'évanouissement des réalités sensibles ; l'idée d'une disparition de soi au monde en celle d'une disparition du monde à soi.
La mort de soi devient la perte générale de tout ce qui est autre, de tout et tous, le deuil absolu.

De là, dans notre esprit, à notre insu, la mort nous menace de la perte de tous les plaisirs ;
de tous les liens ; de toutes les attaches ; de tous les êtres et les lieux.
La peur de la mort est la peur de perdre le peu qu’on a. Si l’on meurt, on n’a plus rien. Un mort est sans ressource.
Et on ne peut plus rien avoir. On ne peut plus rien attendre. C’est la perte de tous les projets, de tout ce à quoi on aspire. À l’opposé de la réalisation des désirs, la mort frustre le mort. Craindre la mort, c’est ressentir l’anxiété de manquer désormais irrémédiablement de tout, d’être immanquablement inassouvie. Un mort est sans avenir.

La mort est l’exil ; le dénuement. Le deuil absolu. La solitude infinie. Être séparée de toute chaleur. Être séparée de la chaleur des autres corps vivants. Être dans le froid. Être dans l’obscurité sans fin. Ouvrir grand les yeux, et ne rien voir. Le froid et le noir. La nuit glaciale. Sans plus jamais pouvoir se réchauffer. Sans plus jamais apercevoir la moindre lueur ; la moindre teinte. Vertige.

La mort d'autrui signifie la perte d'un être ; la mort de soi signifie la perte de tous les êtres,
la solitude infinie, dans un paroxysme de l'angoisse de séparation.

Voilà ce que nous redoutons, au plus profond de nous, sans même en avoir connaissance.
Voilà ce à quoi nous condamne notre esprit, dans son incapacité à concevoir le néant.

La peur pour la vie serait une peur pour l’intégrité du corps ;
La peur de la mort serait une peur pour l’intégrité de l’esprit.

Mais tout cela n’est qu’une illusion.
Une parfaite tromperie due à la manière dont est structurée notre pensée.
Il n’y a en vérité rien à redouter de la mort.
La mort ne concerne ni les vivants ni les morts ;
les vivants parce qu’ils y sont pas encore ;
les morts parce qu’ils n’y sont plus.


Je suis désolé d'avoir été un peu long.
Ce sont là les idées qui me viennent à l'esprit, et elles demandaient un certain développement.

Tout cela est évidemment contestable.
Il n’y a là que des hypothèses.
À chacune et chacun d’apporter son point de vue.

Bon courage à toutes et tous.

Paminode




 dachr a écrit [18/12/2009 - 22h55 ]  
dachr

Je n'étais pas inscrit et voila désormais je le suis. parce que j avais dit ce que je pensais de votre article ,mais ne sachant pas si vous avais reçu je réitère. avant de commencer c'est vrai j'ai bu un petit coup la maintenant (donc juste désolé pour les fautes et le reste ). j'ai perdu mon père il y a 1 an ,je n ai pas eu une enfance facile et ma vie très bien maintenant.mais mon père était très important pour moi. et j'ai un vide qui fait que je m'interroge sur la mort.

ce que je peux vous dire c est que je partage ces idées depuis très longtemps ,le concept de la naissance et de l autre passage,parce que pour moi je pense que ce doit être ca,tout comme vous sans me formaliser sur les hypothèse,mais la compréhension ne restera qu avec ca.

ce que je veux dire c est juste il faut vivre et après on saura.

encore une fois désolé d'avoir un peu bu mais mon père me manque et en tout cas ce que vous avez écrit pour moi est une synthèse de ce que l on ressent et de ce qu'on ne pourra jamais ressentir vivant
encore une fois je demande l indulgence
demain ca ira mieux
merci
cordialement
david




 Anonyme a écrit [12/07/2012 - 10h14 ]  
Anonyme

moi pour ne pas pensez a la mort je fait du sport et sa marche




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