J'ai l'impression de relire des centaines de forum anti police.
La plupart des gens qui donnent tes arguments ne font que relater les impressions que les gens ont eu lors de leurs divers contrôles.
-Contrôle au faciès? On parle des cités par exemple. Je vais peut être attirer la rage sur moi, mais quand une patrouille de police est affectée dans un secteur donné, imaginons là, un secteur difficile. Quand le travail des policiers consiste, entre autre, à contrôler des personnes dans ce secteur. Peux tu me dire le pourcentage de chance que le contrôle tombe sur un fils de médecin si le contrôle est fait "au hasard"? Merci de ne pas me répondre, parce que tu seras tenter de dire : "Ben, faut aussi contrôler le fils du médecin qui passe dans le quartier." donc, là, je répondrais : "Ben, mets une tenue de policier et dis moi qui tu contrôles, en vrai ?" Ca m'étonnerais que ton choix se porterais sur le fils du médecin. Arrêtons les hypocrisies.
-Tutoiement inadéquats? Essaye un peu de discuter en vouvoyant un de ces "jeunes", tu les insulteras plutôt qu'autre chose. De toute façon, la simple présence de l'uniforme dans certains lieu les insultes.
-Les plaintes sont rares? Dans certains commissariat, des cellules sont préparées spécialement pour les policiers en cas d'enquêtes administratives sur simple dénonciation. En plus, quand on sait que les médias sont dans la poche des anti-policiers, il est facile de créer le scandale en déposant plainte. Et il n'y a pas que le commissariat pour le faire. Ces gens se font de toute façon régulièrement représentés par des avocats que même le policier ne pourrait pas se payer.
-Les sanctions pas à la hauteur? Sache qu'en cas d'infraction, la sanction immédiate d'un policier est la suspension sans maintient de salaire, avec fermeture des portes pour les boulots liés à la sécurité. C'est normal que les gens payent pour les infractions, mais, où se trouve la présomption d'innocences?
Attention, on ne parle pas de quelques jours de suspension, mais le temps de l'enquête, qui peut durer plusieurs mois des fois.
-Qu'appelle t on sentiment d'impunité? C'est quand quelqu'un sait qu'il ne risque rien après avoir fait une bourde. As tu déjà travaillé dans l'urgence? Réfléchis tu toujours aux conséquences? Non. Pour ma part, je dirais que ceux qui ont le sentiment d'impunité sont ceux qui font volontairement leurs "conneries" pensant qu'ils ne se feront jamais prendre (par exemple, le commissaire qui revendait des informations à des tiers).
-L'outrage? sais tu déjà de quoi tu parles. Le Citoyen lambda ne peut pas déposer plainte pour outrage. Je ne vais pas faire de cours juridique, ça serait trop long, mais l'outrage est un délit, tandis que des insultes se règlent au civil. Donc, oui, deux poids deux mesures mais avec la loi. Je tiens à dire aussi qu'un professeur, un chauffeur de bus, un pompier, peuvent aussi déposer plainte pour outrage.
-Pour la dernière phrase de dénigrement de la police sur la hiérarchie : Oui, d'autres administrations et dans le privé, il y a cette même pression, mais d'une, on parle de la police dans cette question, de deux, un manutentionnaire n'aura jamais les médias et la population sur le dos s'il fait une bourde.
Ah oui, si c'est pour dire que la police doit faire des bisous partout pour contrôler quelqu'un, je tiens à dire qu'il y a des concours d'assistantes sociales dans un autre domaine.
Là pour vous aider dans les sujet que je connais.