c'est que parfois dans la nuit noire je me trompe de porte et que je frappe chez les voisins des amis
Par contre j'ai effectivement trouvé le "A MJCJ...et aux autres. Est ce que le fait de dormir dehors est "un danger immédiat" ??..." très agressif et vain. Une question moins vague aurait été bienvenue à mon sens si tu voulais orienter le débat vers la précarité. Quant à la terminologie qu'importe je n'y vois aucune stigmatisation n'y portant aucune accusation c'est simplement un terme générique désignant ceux qui n'ont pas la chance d'un toit, chaque être humain est unique et ayant sa propre histoire qui le distingue de celui qui vit peu ou prou le même quotidien mais comment parler d'un sujet si on doit détailler chaque histoire un peu comme dire êtes vous pour ou contre l'immigration cela n'a aucun sens et ne peu amener qu'a des débats vains et stériles. Pour en revenir à ta question précise la un peu car tous les cas de figure y sont possibles de celui d'une nuit glacée à une nuit d'été, d'une personne de ton quotidien (que tu croises dans ton village) ou d'un inconnu de passage, etc etc... qui chacun donneront une réponse différente. Mais en règle générale n'accueille t'on que lorsque l'on le peut et bien des français le peuvent de moins en moins, et, encore quand la sécurité n'est pas en jeu, une jeune femme seule ira bien plus difficilement ouvrir à une voix étrangère qu'un homme à la trentaine bien musclé...