Sujet difficile comme l’a dit Carcarax. Tout dépend déjà si tu connaissais bien la personne ou pas, et si tu connaissais bien son entourage ou pas. Une carte de condoléance ne se limite pas à « sincères condoléances »… Ca, c’est vraiment le minimum requis pour dire de faire un geste qu’on se sent obligé de faire… Et ça se sent !!! En mettre trop ou pas assez, il faut bien peser ses mots. Il ne faut pas en faire des tartines, c’est sûr mais relever, pourquoi pas, une qualité particulière que tu avais remarquée chez le défunt (le courage, la ténacité, le bon cœur, la générosité, la jovialité, la bonne humeur, etc.) et juste rajouter une petite phrase simple après les condoléances d’usage : « j’ai toujours admiré son courage » - « sa bonne humeur éclairait ma journée de travail » - « Je n’oublierai pas qu’il était prêt à aider n’importe qui », etc. Surtout à éviter, le conditionnel : « il aurait pu devenir…. », « il aurait su faire ça…. »… Ca ne fera qu’affliger la famille davantage. Et si vous ne savez vraiment pas quoi dire, contentez-vous d’écrire tout simplement : « J’ai beaucoup de peine et je pense à vous »… Enfin, avant de vous voir vous… Il faut voir la famille et les amis proches et ne pas heurter en étant trop distant, tout en n’en faisant pas des tonnes non plus… Un exercice très délicat pour être présent sans s’imposer, pour dire qu’on est là sans en faire des tonnes… À chacun de voir, selon sa sensibilité et les sentiments qu’il portait à la personne défunte et à son entourage.