Grillé, quel que soit le statut que l'on donne à l'homme en vertu de croyances diverses et variées, l'homme fait partie d'un écosystème que son activité modifie profondément (disparition d'espèces, surexploitation du sol et utilisation inconsidérée d'engrais, modifications génétiques incontrôlées, pollution des eaux de l'air et du sol,...).
Quand on parle d'animaux prédateurs on donne souvent à ce mot une notion péjorative associée à la crainte enfantine d'être victime. Cette crainte est accentuée et entretenue pour le plus grand profit des studios de cinéma (Dents de la mer à répétition, crocodiles dévoreurs d'humains, pythons effroyables,...).
Les prédateurs, dans un écosystème non perturbé par l'homme, ne font que participer à l'équilibre de cet écosystème et ne "prélèvent" que ce dont ils ont strictement besoin.
Il n'en va pas de même pour l'homme qui crée des "besoins inutiles" et scie la branche sur laquelle il est assis, au nom de la religion du profit immédiat.
A la réflexion, dire de l'homme qu'il est un prédateur est une injure envers les animaux. L'homme n'est pas un prédateur, il est pire que ça !