Les verts sont victimes de leur image de parti divisé et peu actif. De plus, le bon score de Noel Mamère en 2002 s'expliquait par sa personnalité controversé mais charismatique. Ici, avec Dominique Voynet, on entre plus dans la "normalité", qui vaut peu de choses dans cette campagne où le mot rupture est une référence! En outre, il est vrai que la personnalité ultra-médiatique de Nicolas Hulot favorisait sa popularité, d'autant qu'en effet, il venait de la société civile, et non du monde politique.