Bonjour,
Le problème central est la répartition des richesses financières. L'argent est le nerf de la guerre, car il gère l'économie mondiale par sa simplicité d'utilisation et d'échange. Mais 90% de celui ci est détenu par 5% des vivants. D'autre part, la multiplicité des monnaies amène à la spéculation (il y en a ailleurs mais ce n'est pas le sujet) qui est une dépense parfaitement inutile pour tous. Une seule monnaie suffit, quel que soit son nom et sa couleur.
Car c'est à cause de ces guerres financières silencieuses que la planète crève à petit feu, pas d'autre chose. Tout le reste n'en sont que les conséquences..... regardez attentivement, vous verrez, c'est la course au fric qui tue la société, celle des pauvres pour atteindre le seuil vital, et celle des riches pour toutes ces grenouilles qui veulent se faire plus grosses que le boeuf......sans aucune utilité vitale, juste pour le plaisir et la vanité, on en a tous au moins une en vue près de chez soi en exemple, sans compter ceux qui nous dirigent.
Vivre dans la dignité nécessite une certaine quantité d'argent qui permet de couvrir les besoins vitaux de base:
- se nourrir et nourrir sa famille.
- se loger et loger sa famille.
- s'habiller et se chauffer suffisamment.
- assumer les frais de ses déplacements.
- assumer les frais des services publics utilisés.
Ceci représente une somme variable sur la planète mais globalement voisine car une dépense plus importante ici sera remplacée par une autre plus importante là en fonction des conditions locales.
Soit X cette somme, tout le reste est superflu....et c'est là qu'intervient la décroissance. Celle ci est déjà en partie applicable dans nos sociétés modernes mais encore faut il que cela se généralise, ce qui est très loin d'être le cas actuellement.
Je pense que l'on ne peut y parvenir sans une profonde révolution financière qui ramènerait l'échelle des revenus de 1 à 1.000.000 actuellement à 1 à 5 ou 10, le 1 correspondant au minimum requis, et personne n'étant en dessous de ce seuil.
Comme tu le décris, une grande part des réalisations seront publiques à l'usage de tous et la mise en communauté des moyens de productions comme des moyens de consommation diminueront grandement leur cout. L'usage des services sera généralisé car tout n'est que service, de la production à la consommation, mais ces services étant mutualisés, leur cout sera également moindre sans pour autant en baisser la qualité. Le but des services publics sera de rendre le service à son juste cout et non de faire du fric pour les actionnaires ni de créer des déficits d'exploitation au frais des consommateurs, même si les bénéfices pourront continuer à rémunérer les mises de fond en capital, mais sa. L'ensemble des services étant eux mêmes mutualisés pour en répartir les effets positifs ou négatifs de chacun au plus de monde possible.
Vaste problème que de refaire le monde..... à suivre.
La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.