Etes-vous satisfait(e) de la politique de François Hollande ?



baba
Cette question a été posée par Baba, le 31/08/2012 à à 07h42.  *  Alerter les modérateurs
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 symbol a écrit [31/08/2012 - 09h27 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
symbol

La situation est préoccupante et chaque jour nous apporte son lot de mauvaises nouvelles sociales et économiques ( chômage en augmentation, déficit de la balance commerciale aussi, dette publique croissante, défaillances des entreprises, etc. ).
Les mêmes causes produisent les mêmes effets et l'absence tragique d'hommes politiques dotés de courage d'agir, du courage de porter un diagnostic, me semble évidente.

Tout semble bloqué et la France paraît condamnée à augmenter les impôts pour jeter l'argent public dans le tonneau des danaïdes sans empêcher la dette publique de croître.

Le doute s'installe sur la capacité dudit président à fixer une ligne claire ( annonces, démenties... ) avant même que soient effectifs les premiers grands arbitrages budgétaires du quinquennat.
La dureté des temps ne laisse aucun sursis pour revenir sur terre contrairement à 1981 et 1997.

L'inquiétude " était " précédemment, " est " plus on avance dans le temps, certainement pas la satisfaction.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 papiguy a écrit [31/08/2012 - 09h32 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
papiguy

Autant demander à un vigneron si son vin est bon alors que la récolte n'est pas encore commencée !
C'est croire qu'un changement de gouvernement peut faire des miracles.
Le souci de ne pas trop dégringoler dans les sondages peut pousser le gouvernement à faire du cosmétique et de la gesticulation "à la Sarkozy" au lieu d'engager des actions de longue durée.

Pour les miracles, il faudrait plutôt chercher dans les contes de fées, et non dans la réalité. On ne sort pas en 3 mois de 5 ans d'agitation stérile, de réformes bâclées avec des lois mal rédigées et dont plus de 50 % n'ont pas reçu de décrets d'application. Un peu de logique et de réalisme quand même

La question méritera d'être reposée dans 6 mois ou un an....




 oyster a écrit [31/08/2012 - 09h36 ]  
oyster

vous avez raison ..
Hélas!




 oyster a écrit [31/08/2012 - 09h42 ]  
oyster

NB;
vous avez raison
hélas !
concerne ma réponse pour symbol,et ne partage pas l'avis de papyguy ..




 papiguy a écrit [31/08/2012 - 10h04 ]  
papiguy

Car bien sûr il est absolument évident que des réformes de fond qui demandent des mois pour leur préparation et leur mise en oeuvre peuvent donner des résultats avant même le début de celles-ci ?

Le vrai courage politique consiste à faire admettre aux Français qu'on ne peut plus continuer à vivre au dessus de ses moyens. Dans un pays de râleurs impénitents et instables comme la France il faut cependant distiller les mauvaises nouvelles avec une certaine prudence.
L'augmentation des recettes de l'Etat a commencé via la suppression des niches fiscales et la refiscalisation des heures supplémentaires.

Le manque de courage est-il là ou bien dans la gesticulation sarkozienne masquant les privilèges lâchés aux possédants ?




 Dunamis a écrit [31/08/2012 - 12h12 ]  
Dunamis

:-D

Les français vivent au dessus de leurs moyens ? Ne serait-ce pas plutôt la France en la personne du gouvernement (passé, présent et à venir) ?
Je me demande combien tu gagne par mois pour assurer pareil chose. En tout cas moi, je ne peux pas vivre au dessus de mes moyens. D'ailleurs, je n'en ai même pas. Et une bonne partie de la France est dans mon cas.

Deuxième chose qui me surprend : la défiscalisation des heures. Personne ne s'en plaignait, tout le monde y trouvait son compte (salarié et patron) . Quel intérêt de la réinstaurer ?


La politique de Hollande, dont la victoire repose entièrement sur l'antisarkozysme, consiste à détricoter. Il ne construit rien.
Cela dit, je suis d'accord sur deux points : Le français est un râleurs et il est trop tôt pour dire que Hollande est dangereux (mais ça viendra).
Il est aussi stupide de recommencer à croire que c'est le président qui génère la crise.
Par contre, je n'ai pas l'impression qu'il prenne la mesure des problème ni les décisions qui s'imposent. J'ai même carrément tendance à croire que c'est le bouledogue qui joue les marionnettiste avec Flamby.




L'espace d'une vie est le même qu'on le passe en chantant ou en pleurant. Proverbe japonais


 papiguy a écrit [31/08/2012 - 12h31 ]  
papiguy

"Les français vivent au dessus de leurs moyens ?"
tout le monde aura compris qu'il s'agit du train de vie de l'Etat et non de monsieur tout le monde, sauf Dunamis. Facile de déformer le sens d'une phrase :-D

"Quel intérêt de la réinstaurer ? ": faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'Etat et accessoirement supprimer une disposition qui profitait essentiellement au patronat. Bien évidemment, les salariés qui en profitaient (une minorité) n'allaient pas cracher sur un revenu supplémentaire. au lieu de faire appel à des sociétés d'intérim qui génèrent des emplois (et des taxes) Sarkozy avait préféré, au nom du "travaillez plus pour gagner...), réduire les recettes de l'Etat pour aider le patronat. Sacré mesure sociale et anti-chomage !




 symbol a écrit [31/08/2012 - 13h14 ]  
symbol

C'est vrai ça, quelle idée de critiquer au bout de 100 jours alors qu'ils sont là pour 5 ans, que l'action se construit dans la durée et que c'est à la fin qu'il faut juger.
Taratata ! Sur quoi ont-ils bâti le procès de Sarkozy ? Sur ces 100 premiers jours, non ? Ce n'est pas parce que le précédent avait tort que celui-ci a raison même si on ne l'affuble pas de talonnettes, quelque soit sa taille. Et limiter la réalité à 5 ans d'agitation stérile, c'est oublier la cause, les accumulations, etc.

On est en pleine pédagogie de l'action gouvernementale et on rappelle les difficultés conjoncturelles que l'on renvoie à la majorité précédente.
La campagne pour la croissance aboutit à la bonne vieille lutte des classes et non à ce qu'il faut faire pour faire repartir l'économie et la création des richesses.

Hollande aurait créé cette défiscalisation, on aurait appelé cela une aide et non une niche.
Sarkozy l'aurait supprimée, on l'aurait traité de voleur...

Quand on raccompagne les ROMS à la frontière, c'est une action humanitaire. Du temps de Sarkozy, c'était un crime contre l'humanité.

Tiens donc, pas de privilèges lâchés aux possédants vu de ce côté. Comme quoi on ne voit que ce que l'on veut voir.

Je signerai volontiers avec ta signature Dunamis rappelant la phrase de Jean-Edern Hallier.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 cochise_fr a écrit [31/08/2012 - 16h22 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Quelle politique.? Celle de l'autruche la tête dans le sable.?

Soyons sérieux, il n'y a aucune politique viable tant que ne seront pas reconnus les vrais symptômes et admises le seules solutions en cas de surendettement et d'évasion financière.

Toute la (les) politique depuis au moins 2008 ne consiste qu'a gagner du temps sur la banqueroute en faisant ce qu'on appelle en finance "de la cavalerie", qui consiste à payer les dettes d'avant par des emprunts plus gros encore qui augmentent la dette à n'en plus finir jusqu'à l'explosion. Comme je l'ai mentionné depuis longtemps dans d'autres posts sur le même sujet, ce n'est qu'une question de temps, mais l'issue est connue: la faillite.

Pour résoudre le problème financier, il faudrait des gestionnaires honnêtes.....hors depuis 1976 (cela ne date pas d'hier) il n'y a eu QUE des escrocs au gouvernement, toutes couleurs confondues, qui se sont tous servis dans la gamelle pour engraisser les copains et faire payer les français dans leur ensemble, avec une préférence pour les plus faibles.

A lire avec une grande attention:

http://publications-agora.fr/la-france-en-faillite/

Bonne lecture.....hélas.!!




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 cochise_fr a écrit [31/08/2012 - 16h25 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Pour faire plus clair, les gouvernements font actuellement ce qu'on a reproché à Madoff en lui donnant 150 ans de prison......mais la technique est exactement la même.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [31/08/2012 - 18h44 ]  
papiguy

L'amalgame avec Madoff est pour le moins approximatif et ridicule, même si d'une certaine façon les résultats sont les mêmes, à savoir des personnes payant les profits d'autres.

L'Etat vivant au dessus de ses moyens est bien obligé de trouver de l'argent et la solution la plus facile est de recourir à l'emprunt. C'est plus facile que de restreindre les dépenses ou d'augmenter impôts, cotisations et taxes, et surtout moins dangereux au plan électoral.
Quand au bout de 10 mois on a épuisé les recettes de l'année on fait quoi ? On cesse de payer les fonctionnaires ?




 betinaweb a écrit [31/08/2012 - 22h26 ]  
betinaweb

Je suis tout à fait d'accord avec papiguy ce n'est pas parce que Hollande est au pouvoir depuis 3 mois qu'il va faire des miracles.
Il ne faut quand même pas rêver vu le passif de la France.je trouve les français bien sévères à son égard.
Pour l'instant,il tient ses promesses,personne ne s'est plaint de la hausse de la prime de rentrée des classes.C'est quand même les familles à petit budget qui l'ont touchée.

Le seul bémol que je mets c'est pour la reconduite à la frontière des ROMS, c'est une promesse qui n'est pas tenue.Emmanuel Vals fait la même politique que ses adversaires mais je ne suis pas étonnée de sa part.




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 cochise_fr a écrit [01/09/2012 - 02h26 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Tout faux Papiguy.!!
L'état ne vit pas au dessus de ses moyens, l'état détourne les fonds publics au profit d'intérêts privés, et cela depuis des années, c'est tout à fait autre chose. Il ne s'agit pas de faute de gestion mais de magouilles et détournements volontaires des gens de pouvoir pour s'enrichir ainsi que leurs amis en faisant payer la note au peuple de France. Tous ces gens devraient être en prison et ruinés.

De fait l'état n'a pas à recourir à l'emprunt, puisqu'en principe c'est lui qui crée la monnaie, et justement la magouille interdisant cela ruine petit à petit les pays.
Faut il vous rappeler que depuis 1976, les intérêts payés aux banques par cette escroquerie sont à peu près équivalent à la dette nationale, qui ne serait que de 200 milliards, au lieu des 1800 milliards actuels, si l'état créait sa monnaie, ce qui est actuellement interdit.

A quoi peuvent bien servir les comptes bancaires par centaines des grandes entreprises dans les paradis fiscaux d'après vous.? Depuis 10 ans on nous ressasse qu'il faut faire disparaître ces paradis fiscaux....mais quand.?....quand les poules auront des dents.?

On estime les produits dérivés dans le monde à 650 000 milliards de dollars sans que personne ne sache précisément à quoi cela correspond dans la réalité virtuelle comme dans la réalité réelle. C'est juste de l'argent qui crée de l"argent qui crée de l'argent qui crée de l'argent.....sans rien faire. Pourtant, il faut bien que quelqu'un perde quand quelqu'un gagne. Et quand on renfloue les banques qui perdent, on paye deux fois: une fois pour la transaction, puis une fois pour le renflouement, et parfois une troisième fois pour les intérêts d'emprunts qu'il a fallu faire pour pouvoir faire le renflouement.....puis les intérêts des intérêts...etc...puisqu'on ne rembourse plus la dette globale depuis longtemps.

Essayez de faire la même chose avec vos finances personnelles, vous m'en direz des nouvelles.
D'ailleurs touts les chefs de famille savent bien que l'on ne doit pas gérer son patrimoine ainsi sous peine de le perdre en totalité.

Notez aussi que ces escrocs sont tous fiers de leur budget national "maitrisé" soi-disant, mais toujours en déficit depuis bientôt 40 ans. Pour autant que je sache, un budget "maitrisé" se doit d'être en équilibre....au minimum, et présenter un excédent si possible....et non un déficit chronique. Et les 600 milliards d'euros de dettes supplémentaires de l'ancien gouvernement en 5 ans (seulement) sont à payer par les français mais sont bien tombés dans d'autres poches privées en compensation.
Par exemple, le patrimoine de Sarkosy s'est accru de 600 000 euros en 5 ans.....tranquillement, pendant que celui des plus pauvres s'amenuisait à grande vitesse. Normal sans doute.?...et bien sur ce n'est ni le seul, ni le pire. La crise financière n'est pas pour tout le monde.... et curieusement pas pour ceux qui nous dirigent et prétendent se montrer en exemple.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [01/09/2012 - 09h20 ]  
papiguy

Tout faux, cochise_fr ?
"C'est juste de l'argent qui crée de l'argent qui crée de l'argent qui crée de l'argent.....sans rien faire"
"De fait l'état n'a pas à recourir à l'emprunt, puisqu'en principe c'est lui qui crée la monnaie"
Ces deux phrases ne sont-elles pas l'illustration de l'imbécilité des thèses du FN en matière de monnaie ?

C'est bien pourtant la création de monnaie sans la création de la richesse correspondante qui crée une dette, et peut importe qu'elle soit réelle ou virtuelle. Si créer de la monnaie en période de croissance peut apparaître légitime, faire de même en période de stagnation ou de récession est une véritable escroquerie.

Ce n'est pas en mélangeant les politiques budgétaires et monétaires avec les opérations personnelles licites ou non qu'on démontre la validité de thèses totalement dépassées.




 cochise_fr a écrit [01/09/2012 - 11h46 ]  
cochise_fr

Bonjour,
"C'est bien pourtant la création de monnaie sans la création de la richesse correspondante qui crée une dette"
Eh bien non, ou plus précisément dans une faible mesure seulement comme je l'ai indiqué précédemment. Ce sont les intérêts versés aux banques qui plombent l'économie depuis 40 ans, car cette pratique de voyous oblige la croissance à être supérieure au taux d'intérêt des prêts pour exister, et c'est cette pratique de voyous qui empêche de mettre en place les conditions du remboursement d'une dette croissante par le simple jeu des intérêts cumulatifs, sans compter les déficits supplémentaires qui en remettent une couche de plus chaque année..

La monnaie doit être un outil de gestion gouvernementale par la fluidification des échanges commerciaux, et non un centre de profit privé comme c'est le cas actuellement.

Pour rembourser la dette actuelle (en plus des intérêts annuels bien sur), il faudrait une croissance à deux chiffres comme les chinois.....et chacun sait qu'on en est très loin. Quand on fait un déficit annuel de 4.5% et que l'on paye des intérêts de 3.5% de moyenne, il faudrait faire plus de 7% de croissance pour commencer à rembourser quelque chose l'année suivante (et sans déficit bien sur)..... si peu que ce soit.

Les réjouis qui sont content avec 1% de croissance (parce que d'autres font pire) et 4.5% de déficit ne savent pas compter, et c'est bien pour cela que la dette s’accroît chaque année.

L'intégralité des impôts sur le revenu ne suffit plus à payer les seuls intérêts de la dette....c'est dire l'état de décrépitude de l'économie financière réelle.

Alors, oui, à l'image de Madoff, l'Europe crée de nouveaux emprunts pour rembourser les précédents, les prête ensuite aux banques, qui les prêtent aux états, qui les prêtent aux entreprises et aux particulier quand elles ne s'en servent pas pour spéculer ou couvrir leurs dettes, et chaque échelon prélève des intérêts, et à échéance, il faudra créer de nouveaux emprunts pour rembourser ceux là majorés des intérêts cumulés .....etc...jusqu'à l'explosion.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 betinaweb a écrit [01/09/2012 - 17h09 ]  
betinaweb

Une belle thèse du FN qui n'a rien à voir avec la politique de F.Hollande.




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 papiguy a écrit [01/09/2012 - 20h17 ]  
papiguy

On a un peu de mal à comprendre la logique des propos du Grand Chef Indien !

Il faudrait que l'Etat reprenne le contrôle de sa monnaie pour pouvoir faire marcher la planche à billets ? Sans création de richesse (avec le faible taux de croissance actuel) on dévalue de-facto la monnaie et on augmenterait le poids de la dette, une grande partie de celle-ci étant placée à l'étranger.
On remplacerait ainsi une dette par une autre, ce qui est stupide si on ajoute l'impact négatif sur une balance des échanges déficitaire (la facture pétrolière augmenterait nettement).


"Les réjouis qui sont content avec 1% de croissance (parce que d'autres font pire) et 4.5% de déficit ne savent pas compter, et c'est bien pour cela que la dette s’accroît chaque année. "
La dette s'accroit surtout parce que le budget n'est pas équilibré et ne permet pas un remboursement suffisant des emprunts.




 betinaweb a écrit [01/09/2012 - 21h50 ]  
betinaweb

Tu as compris toute la logique du FN?

raconter des cracks pour affoler les quidams...pouah.




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 cochise_fr a écrit [02/09/2012 - 06h59 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Sauf Papiguy, que pour rembourse un emprunt majoré de ses intérêts (et tous ceux qui précèdent), il faut avoir des bénéfices supérieurs aux intérêts.....ce qui n'est pas le cas actuellement, et ce qui ne sera jamais plus le cas si on ne change pas de politique monétaire.

Hors actuellement, il faut payer deux fois, une fois aux banques pour emprunter et pouvoir payer la dette à ces mêmes banques qui sont donc payées deux fois. Elle le sont même plus que cela par l'effet cumulatif des intérêts sur les intérêts....ce qui rend le remboursement du principal illusoire.....sauf à avoir une croissance à la chinoise, ce qui n'est pas pour demain.

Oui, il faut rendre à l'état son droit de battre monnaie.
Oui, il faut faire marcher la planche à billet.
Oui cela va dévaluer la monnaie..... et alors.?
Non, on est pas obligé de rembourser de l'argent volé.!!....depuis 40 ans.

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20120831trib000717168/sortie-de-crise-bons-baisers-d-islande.html




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [02/09/2012 - 10h12 ]  
papiguy

Bien d'accord sur le premier paragraphe de ta dernière réponse, cochise_fr, c'est l'évidence même. Il est donc évident qu'il faut à la fois augmenter les recettes et diminuer les dépenses.

En ce qui concerne la diminution des dépenses, une des solutions envisagées pour réduire le poids des emprunts d'état, est de mutualiser les dettes au niveau de l'UE. Cela permettrait de faire baisser les taux d'intérêt pour les pays en difficulté et donc de leur donner un peu d'air.

On peut remarquer que des pays comme la France ou l'Allemagne empruntent actuellement à des taux inférieurs à 1 % soit l'ordre de grandeur de la croissance et de l'inflation. Au moi de Mai, la France a même pu emprunter à un taux négatif ! L'effet mécanique de l'augmentation du poids de la dette par les "intérêts des intérêts" que tu cites à longueur de pages, s'il est valable pour la Grèce ou l'Espagne, ne s'applique pas à la France.
De toutes façons la France et l'Allemagne ne peuvent laisser sombrer des pays comme l'Espagne et la mutualisation de la dette ne peut qu'alléger le poids de cette solidarité.

L'Islande n'est pas le bon exemple, puisque ce pays devra de toutes façons rembourser sa dette. Il a simplement décidé de surseoir au renflouement de banques en difficulté. Il ne faut pas déformer la réalité pour en faire ensuite un argument de défense d'une politique suicidaire et surtout irréaliste.




 Dunamis a écrit [02/09/2012 - 10h37 ]  
Dunamis

Flamby ayant appris que le gasoil est cancérogène, il décide d'en augmenter le pris jusqu'au niveau de l'essence. Suis-je la seule à considérer que plutôt que de sanctionner ceux qui en achètent (et qui ne sont coupables que de vouloir faire des econocrocs), il faudrait récompenser ceux qui optent pour l'essence et en baisser le prix ?
En somme, au lieu de tout augmenter (y compris le SMIC) peut être serait-il juducieux de baisser les coûts. Nan parce que moi, les 20 euros par mois en plus, ils ne changent pas ma vie.

Papiguy, quand les heures supplémentaires on été refiscalisées, pas mal d'employés ont pestés parce que cela leur supprimait une part de revenu.
Il est fini le temps où les patrons s'en mettaient plein les fouilles (seule une monorité est encore concernée, mais on ne parle que de celle-la).
Le couplet "travailleurs, travailleuses on vous spolie on vous exploite" est désuet.
Quand a-t'on le son de cloche d'une patron de PME ou TPME ? Jamais. Pourquoi ? Parce que les socialistes sont démagogues et rien de plus.

Je rappelle à toutes fins utiles que le bouledogue a prévenu qu'un impôt supplémentaire verrait le jour. Je parie que nous devront payer plus que les 20 euros mensuels accordés...On parie ?

On tient le même discours que lorsque sarko était président. la seule nuance, c'est l'inversion des détracteurs et adjuvants.
On se croirait dans une fête foraine.




L'espace d'une vie est le même qu'on le passe en chantant ou en pleurant. Proverbe japonais


 papiguy a écrit [02/09/2012 - 10h58 ]  
papiguy

"quand les heures supplémentaires on été refiscalisées, pas mal d'employés ont pestés parce que cela leur supprimait une part de revenu"
et alors ?

Chaque fois qu'on supprime un avantage à une minorité, payée par les autres, cette minorité ne peut que protester, c'est absolument normal et ne justifie pas le maintien de cet avantage (dans le cas des heures supplémentaires, l'avantage était surtout pour les patrons, pas mécontents du tout que des salariés défendent cette disposition hypocrite).


"En somme, au lieu de tout augmenter (y compris le SMIC) peut être serait-il juducieux de baisser les coûts":
Explique nous comment on ferait pour augmenter les recettes de l'Etat, augmentation nécessaire pour rétablir l'équilibre du budget, en même temps qu'on devrait effectivement diminuer certaines dépenses




 cochise_fr a écrit [02/09/2012 - 17h37 ]  
cochise_fr

Bonjour,
La logique qui consiste à dire qu'il faut à la fois augmenter les recettes et diminuer les dépenses ne fonctionne QUE quand on est pas surendetté, que cela soit pour un particulier, une entreprise ou un état. L''état de nos finances et la lourde charge de la dette rend cette opération impossible comme on peut le constater en Grèce et ailleurs.

Car pour que cela soit réel, il faudrait diminuer tellement les dépenses qu'il n'y aurait plus aucun service public actif.....ce qui est bien sur irréaliste.
C'est la politique monétaire qui DOIT être changée......de gré ou de force.....avant que, petit à petit tous les pays deviennent la Grèce au fil du temps.

La gestion financière capitaliste est pourrie. Tant qu'elle ne changera pas radicalement, on ira tous dans le mur, à plus ou moins longue échéance, et plus ou moins vite, ce qui fera plus ou moins mal, mais cela fera mal....et pas aux plus aisés bien sur, ceux là ayant tous les moyens de limiter la casse surtout quand on leur facilite le travail. Les peuples, eux, ne seront bons qu'à payer les dégâts sur plusieurs générations.
Il n'y a aucune autre alternative.!!




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [02/09/2012 - 17h54 ]  
papiguy

"La logique qui consiste à dire qu'il faut à la fois augmenter les recettes et diminuer les dépenses ne fonctionne QUE quand on est pas surendetté, que cela soit pour un particulier, une entreprise ou un état."

C'est pourtant ce qu'a fait l'Angleterre il y a quelques années, au prix d'un chômage important, de troubles sociaux et d'une diminution sensible de la qualité des services publics. Mais cela a remis le pays sur les rails et il passe maintenant mieux la crise que la France.

La logique du capitalisme est certes pourrie mais elle a au moins un avantage, c'est qu'elle ne favorise pas le gaspillage quand on lui confie une activité. Par ailleurs, changer d'organisation de temps à autres favorise la bonne gestion car cela permet un "ré-engeniering". C'est ce que font de nombreuses entreprises en déménageant de temps à autres (on dit que 5 ans est la bonne périodicité).

Si le capitalisme est pourri, les autres formes de gouvernement ne valent guère mieux, car ce ne sont pas les types d'organisation qui sont en cause mais les hommes qui les gèrent. Penser qu'en changeant de mode de gouvernement on va supprimer la "pourriture" est une illusion, car les dérives sont inévitables et les limiter nécessite une remise en cause, sinon permanente, du moins périodique.




 cochise_fr a écrit [02/09/2012 - 18h27 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Rien n'est moins sur. Les mesures prises en Angleterre sont très loin d'être suffisante. Le gouvernement anglais fait comme les autres européens, il essaye de gagner du temps par des artifices financiers qui se casseront la gueule un jour ou l'autre. C'est juste une question de temps. Chaque pays fait pareil, France incluse, chacun à sa façon, mais toujours suivant le même principe de "cavalerie".....emprunter aujourd'hui un peu plus qu'hier pour payer les emprunts d'hier majorés..... et creuser la dette.

"entre 2007 et 2010, la dette a augmenté de 28,2% pour la France, de 68,5% pour l’Espagne (soit 2,4 fois plus qu’en France) et de 80% pour le Royaume-Uni (soit 2,8 fois plus qu’en France). Aux Etats-Unis (chiffres du Trésor Publique et du Département du Commerce), la dette a augmenté de 49,1% sur la même période (soit 1,7 fois plus qu’en France)."

http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2012/02/09/la-banque-d-angleterre-fait-marcher-la-planche-a-billets_1641346_1581613.html

http://desmotsdesfaits.com/selon-n-sarkozy-la-france-mieux-pour-la-dette/

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Max-Keiser-La-dette-de-l-Angleterre-atteint-1000-de-son-PIB-9577.html




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 oyster a écrit [02/09/2012 - 19h47 ]  
oyster

Le débat est assez grave ,et il est inutile de ramener le sujet sur le FN !
Le Français achéte trop de produits à l'étranger ,comme la chine ...
Nous faisons ainsi notre malheur!




 cochise_fr a écrit [03/09/2012 - 09h19 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Le problème n'est pas d'acheter à l'étranger, mais de savoir dans quelles conditions les produits en question entrent en France, et cela ne se limite pas à la Chine. La libération des frontières a entraîner une énorme perte de recettes financières légale qui s'ajoute à la fraude illégale et l'évasion fiscale.

Sans un contrôle strict des transactions financières et des passages physiques aux frontières, il n'y aura pas le moindre salut.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [03/09/2012 - 10h15 ]  
papiguy

"Sans un contrôle strict des transactions financières et des passages physiques aux frontières, il n'y aura pas le moindre salut.":

et pourtant c'est la libéralisation des échanges au sein de l'UE qui a permis une augmentation sensible des exportations des entreprises françaises, et l'amélioration de la qualité des produits face à la concurrence des produits importés.

Fermer les frontières sur la seule base de la défense des intérêts des entreprises françaises est suicidaire car cela ne permet pas l'évolution. C'est une attitude strictement défensive qui vise à pallier à ses faiblesses et non cultiver ses forces, ce qui est la politique inverse de celle enseignée par toutes les écoles de commerce, et que valide l'expérience.

Pendant des décades nous avons, par exemple, protégé les vins français contre les importations. Les vins de l'Hérault, à l'époque de vrais tords boyaux infects ne pouvaient s'exporter et même se vendaient mal sur le marché français. L'ouverture des frontières a poussé à l'amélioration de leur qualité et personne ne s'en plaint.

C'est par l'application de normes strictes qu'on peut défendre nos industries et nos savoir-faire, et non par des barrières douanières qui se retournent contre nous.
L'application des Directives Européennes donne un droit de regard sur les entreprises étrangères qui exportent vers l'UE et donne un fondement technique solide au refus de la commercialisation de produits non conformes au sein de l'UE. Les entreprises européennes, plus évoluées que les entreprises de pays émergents, s'adaptent plus facilement à l'élévation du niveau des exigences techniques et sont mieux protégées ainsi qu'avec des barrières douanières facilement contournées.
Parallèlement, cela pousse nos entreprises à des mutations technologiques, avec il est vrai des conséquences liées aux nécessaires reconversions.




 oyster a écrit [03/09/2012 - 11h38 ]  
oyster

La liberation des frontieres à entrainer une énorme perte financiere à la FRANCE, et, en contrepartie une augmentation du chomage .
Donc en ouvrant un peu plus les portes , et en perdant nos prérogatives avec l'europe nous devrions continuer à faire progresser le chomage .
Je suis inquiet pour le devenir des jeunes ....




 papiguy a écrit [03/09/2012 - 13h10 ]  
papiguy

"La liberation des frontieres à entrainer une énorme perte financiere à la FRANCE, et, en contrepartie une augmentation du chomage . "
C'est une fable véhiculée et exploitée par ceux qui veulent le retour à l'isolationnisme, en particulier le FN.

La majorité des échanges de la France se fait avec les pays membres de l'UE qui étaient déjà nos partenaires commerciaux avant la mise en oeuvre du Grand Marché européen. L'ouverture de nos frontièresne s'est pas faite sans contrepartie ainsi que je l'ai expliqué, et cela a abouti à accroitre nos exportations vers les nouveaux membres de l'UE.

L'augmentation du chomage est en partie due à l'immobilisme de la société française qui est réticente au changement et qui a du mal à accepter des réformes pourtant indispensables.
Nous préférons indemniser des chômeurs plutot qu'investir dans l'enseignement, la recherche et l'innovation, pourtant créateurs d'emplois de niveau plus élevé. Ceci ne veut pas dire qu'il faut cesser d'aider les chomeurs, mais qu'il faut définir des priorités.

Avec les sommes englouties à fond perdu en Afghanistan (1,3 millions d'euros par jour) et en Libye (320 millions d'euros) soit un total d'environ 800 millions d'euros, on aurait pu par exemple embaucher 10000 enseignants tout en réduisant le déficit budgétaire de 400 millions d'euros....




 cochise_fr a écrit [03/09/2012 - 19h54 ]  
cochise_fr

Bonjour,
L’histoire et la propagande est hélas connue et véhiculée par ceux qui profitent du système actuel (Si, si, il y en a. L'argent que chacun perd n'est pas perdu pour tout le monde) et peut être une autre part à qui on a bourré le mou, à moins que cela soit de simple mauvaise foi.

Il ne s'agit pas "fermer les frontières" à la manière de la Corée du Nord, mais de contrôler en permanence ce qui y passe dans les deux sens. Vous fermez bien la porte de chez vous en partant.? Non..? Cela ne vous empêche pas de laisser entrer vos amis quand ils viennent vous voir.

D'ailleurs, il n'y a qu'en Europe que cela existe. Partout où les pays souverains dirigent, les frontières sont contrôlées.....que cela soit bien ou mal fait.
Il ne faut pas confondre "fermeture" et "contrôle". C'est le manque de contrôle qui crée la gabegie actuelle. Faire des lois que personne n'applique par manque de contrôle ne sert absolument à rien.....et cela ne se limite pas aux frontières.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [03/09/2012 - 20h33 ]  
papiguy

Dire que les frontières de l'UE sont totalement ouvertes est mentir., car des contrôles existent, tant pour les personnes que pour les marchandises.
Depuis la mise en place du Grand Marché au sein de l'UE les contrôles douaniers ont été reportés aux frontières de l'UE, n'étant plus nécessaires entre les Etats Membres.
Ceci n'empêche pas des contrôles en France par sondages sur des produits ayant pénétré dans l'UE par un autre pays.

"Partout où les pays souverains dirigent, les frontières sont contrôlées.....que cela soit bien ou mal fait. ": en la matière, l'UE se comporte comme un Etat souverain, et seuls des accords de réciprocité avec d'autres états souverains comme les USA ou le Japon justifient des allègements des contrôles, mais non leur suppression.




 cochise_fr a écrit [03/09/2012 - 21h36 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Il y a loin de la théorie à la pratique.

Les pays de l'Europe étant très disparates, les contrôles y sont souvent aléatoires pour ne pas dire inexistants, et, comme vous l'avez dit, tout peut ensuite circuler librement au sein de toute l'Europe..... et c'est bien là le problème. Car en dehors des entrées sorties physiques réelles, il y a aussi les entrées sorties virtuelles.....incontrôlables et incontrôlées, surtout à la vitesse où elles s'effectuent.

Il est pourtant aisé (à l'échelle d'un état) de mettre en place des contrôles automatiques informatisés.....mais il faut pour cela en avoir la volonté.
Ne pas avoir cette volonté, c'est être complice, quand ce n'est pas instigateur, de toutes les dérives qui en découleront, et les peuples spoliés sont tout à fait en droit de réclamer des comptes ultérieurement.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [03/09/2012 - 21h49 ]  
papiguy

Les échanges de données informatisées existent au sein de l'UE depuis assez longtemps. Il existe des bases de données de produits et de laboratoires approuvés et de fabricants étrangers à l'UE autorisés à exporter ces produits vers l'UE.

Un état isolé aurait moins de moyens et d'informations que ce qui a été mis en place depuis déjà plus de 10 ans. Revenir à nos frontières nationales serait une hérésie et plus coûteux que les bénéfices supposés.

La méconnaissance de ce qui se passe au sein de l'UE (institutions, règlements, procédures,...) est criante et elle est doublée d'une désinformation orchestrée à des fins bassement politiciennes.




 cochise_fr a écrit [04/09/2012 - 02h14 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Je ne vous parle pas des bases de données des connaissances, mais de bases de données financières de contrôle des échanges financiers, que cela soit entre particuliers, entreprises ou états. C'est l'argent qui mène le monde, et ne pas avoir de contrôle sur l'argent liquide est une faute de gouvernement. Et là encore, il ne faut pas confondre interdire et contrôler.

Cela commence par la maîtrise de la monnaie, au lieu d'en laisser les profits aux banques, cela continue dans la chasse aux fraudes et aux évasions de recettes fiscales (y compris légales), et cela permet d'adapter l'économie du pays à ses besoins financiers en taxant plus ou moins ceci ou cela en fonction des besoins en services publics divers et variés.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [04/09/2012 - 09h56 ]  
papiguy

La lutte contre la fraude n'a rien à voir avec la maîtrise de la monnaie !

La circulation entre pays concerne:
- les marchandises (pour lesquelles des bases de données existent)
- les personnes (Europol centralise des informations à la disposition des Etats Membres de l'UE)
- les capitaux

Pour ce dernier point, dire qu'il n'existe rien en matière de lutte contre la fraude fiscale est aller un peu vite en besogne.
Le groupe Egmont11 existe et fonctionne surtout entre les pays membres de l'UE qui ont mis en place des organismes similaires au "Tracfin" français. Certes la montée en puissance est lente et reste actuellement axée sur la lutte contre le blanchiment d'argent, mais les échanges fonctionnent.

http://fr.wikipedia.org/wiki/TRACFIN




 papiguy a écrit [04/09/2012 - 10h12 ]  
papiguy

Pour compléter, car il se confirme que la désinformation est lamentablement efficace:

"La Commission élabore et fait fonctionner plusieurs bases de données en liaison avec les services douaniers et fiscaux des Etats membres. Ces bases de données font partie des systèmes d'information du secteur fiscalité / Union douanière"
(pour information la Commission est la partie permanente de l'Exécutif européen, l'autre partie étant le Conseil Européen)

http://ec.europa.eu/taxation_customs/common/databases/index_fr.htm

Un pays seul ne pourrait recueillir autant de données qu'un ensemble de pays. C'est l'évidence même.




 cochise_fr a écrit [04/09/2012 - 11h56 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Hélas, je ne partage pas votre optimisme béat devant les réalisations européennes qui sont très souvent des usines à gaz pleines de vide et particulièrement coûteuses pour des résultats minables.

Je ne prendrai qu'un exemple: le bannissement des paradis fiscaux

Le simple maintien de leur existence est la preuve que personne ne veut mettre fin aux magouilles financières de toutes sortes et aux dérives fiscales.
On sait très bien mettre à l'index un pays en guerre contre sa population (L'Iran, la Syrie par exemple) mais on ne sais pas interdire les transactions financières de ou vers un pays minuscule. C'est se foutre de la gueule des usagers .

Que peut bien faire , par exemple, une banque française, avec 180 agences ou correspondants dans les paradis fiscaux.? Hein.? C'est public et même la banque ne s'en cache pas (elle ne s'en vante pas non plus....évidemment), alors où est le contrôle des transactions.? Tant qu'il restera un lieu de trafic tout service de contrôle sera mis en échec.

L'anonymat financier doit disparaître.
L'anonymat des actions aussi doit disparaître.
et bien sur l’anonymat des transactions financières également....et en temps réel.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 cochise_fr a écrit [04/09/2012 - 12h16 ]  
cochise_fr

Bonjour,
"En 2011, Tracfin a reçu 24 090 informations (+19% par rapport à 2010). Il a effectué 26 091 enquêtes (+72,6%) et procédé à 1 064 notes d’information (+20%) pour des montants en jeu estimés à 868 millions d’euros. Outre les secteurs déjà bien identifiés comme "sensibles" (bâtiment et travaux publics, commerce et services, informatique, grossistes, activités immobilières et activités culturelles et sportives)"

Vous ne trouvez pas cela ridicule.....quand la fraude se chiffre à plusieurs centaines de milliards d'euros.?....et ce n'est qu'une évaluation vu l'opacité du système et les lois applicables.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [04/09/2012 - 15h07 ]  
papiguy

Il ne s'agit pas plus d'optimisme béat que de catastrophisme forcené et aveugle.
Les dispositions mises en place au sein de l'UE n'en sont qu'à leur début, et il y a effectivement encore du chemin à faire. Cependant tu soulignes l'augmentation sensible du nombre de dossiers traités. Cette augmentation est à mettre en relation avec l'immobilisme des autorités françaises, ce qui démontre que l'UE a un rôle moteur et qu'un pays seul fera certainement moins bien (ou plus mal selon que l'on regarde l'autre moitié du verre).

Les personnes qui ont un intérêt dans la fraude resteront les mêmes que l'UE agisse ou que l'on reste dans le cadre de pays isolés. Ce n'est certainement pas en revenant à l'isolationnisme économique juridique et fiscal que l'on pourra diminuer la fraude, au contraire, tant les personnes concernées ont des moyens importants pour la faire perdurer.




 cochise_fr a écrit [05/09/2012 - 00h20 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Vous continuez à confondre (volontairement.?) la fermeture et les contrôles.
Il ne s'agit pas d'isolationnisme, mais de contrôles, et accessoirement de sanctions.
L’état doit être maître chez lui, et il y a bien longtemps que cela n'est plus le cas en Europe pour aucun des états adhérents. La dictature technocratique n'a pas non plus de structure de contrôle, ce qui est normal puisqu'elle s'autogère. Ceux qui profitent et dirigent ne vont pas se tirer une balle dans le pied. C'est aux peuples à reprendre leurs libertés et à virer tous ces gens inutiles, dangereux et coûteux.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [05/09/2012 - 00h42 ]  
papiguy

Confondre fermeture et contrôles ? Ce n'est pas ce que, à mon sens, veut dire la phrase que j'ai pris le soin de préciser "isolationnisme économique juridique et fiscal", sinon j'aurais employé d'autres termes.

Et il faudrait cesser d'énoncer des contre-vérités, par exemple
"La dictature technocratique n'a pas non plus de structure de contrôle, ce qui est normal puisqu'elle s'autogère",
C'est une idiotie car la structure de contrôle existe de par la séparation des pouvoirs (Parlement Européen, Cour Européenne de Justice, et duo Commission/Conseil).
Le Parlement a plusieurs fois retoqué des textes proposés en Particulier par le Conseil, les derniers sous l'impulsion de naboleon.
Les gens inutiles et dangereux sont ceux qui font de la désinformation.




 cochise_fr a écrit [05/09/2012 - 01h40 ]  
cochise_fr

Bonjour,
FAUX.!! La séparation des pouvoirs ne crée aucun contrôle. Tout au plus évite t elle que les dérives soient pires. La meilleure preuve est qu'il n'y a jamais de sanction, même après des faits avérés ou connus.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [05/09/2012 - 10h23 ]  
papiguy

Il existe une façon de démontrer qui consiste à ne pas lire.

Les contrôles existent puisque le Parlement a, d'après les Traités, un pouvoir de contrôle sur la Commission, et la Cour Européenne de Justice un pouvoir de sanction.
Cela paraissait tellement évident qu'il était inutile de le préciser.

La séparation des pouvoirs ne crée évidemment pas les contrôles mais permet leur exercice, dans la mesure ou les textes applicables les prévoient.

Comme les Lois Françaises (et leurs décrets d'application) les Directives et règlements Européens contiennent des dispositions de contrôle et de sanction en cas de transgression ou de non application.

Encore une fois il suffit de lire au lieu de se limiter à répéter des incantations simplistes qui tiennent lieu de politique aux partis extrémistes (le FN n'a pas l'exclusivité d'âneries à propos de l'UE).




 cochise_fr a écrit [05/09/2012 - 11h45 ]  
cochise_fr

Bonjour,
L'important dans des contrôles n'est pas qu'ils puissent exister, mais qu'ils existent, s'appliquent, et accessoirement sanctionnent. Hors ils ne se manifestent pas beaucoup, pour ne pas dire pas du tout, et les sanctions sont inexistantes.

De même l'important n'est pas que des sanctions soient possibles, mais que les sanctions s'appliquent. Il ne sert à rien de faire des possibilités inapplicables ou inappliquées pour brasser du vent et faire croire que cela peut exister.

Et c'est bien sur valable autant en France qu'en Europe ou ailleurs.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [05/09/2012 - 12h08 ]  
papiguy

Nous sommes bien d'accord sur ces derniers points, cochise_fr.
L'important est bien de savoir s'il vaut mieux:
- renforcer la coopération européenne en améliorant et complétant ses institutions, autrement dit plus d'Europe et mieux d'Europe,

ou bien

- revenir à notre petit hexagone déjà incapable de faire plier des mafias plus puissantes que lui (pour information, la France vient de quitter le top 20 des pays les plus compétitifs)




 oyster a écrit [05/09/2012 - 15h47 ]  
oyster

Bonjour,
Je crois que nous sommes tous d'accord sur notre désaccord !...
Chacun croyant détenir la solution en accusant un parti ,ou un groupe politique.

mais ,le bateau prend l'eau .




 cochise_fr a écrit [05/09/2012 - 17h41 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Chacun constate l'incompétence des dirigeants, que cela soit en France ou en Europe, à résoudre les problèmes en cours en raison de la corruption qui règne dans les élites plus intéressées par leur intérêt particulier que par l'intérêt public du pays.

Il faut impérativement remettre les services financiers sous contrôle de l'état, et personne n'a le courage de le faire puisque tous ceux qui dirigent en profitent.....et pas depuis hier, depuis bientôt 40 ans.
Il suffit pour s'en convaincre de voir les syndicalistes de tous bords devenus miraculeusement ministres ou députés européens, et du même coup curieusement réduits au silence. Il en est de même des écologistes passés au gouvernement et maintenant tenus en laisse. Leurs soucis est d'avoir un bon poste bien payé (autour de 15000 euros par mois quand même) et les revendications s'envolent.

Et pendant ce temps là, les français payent, les européens payent, pour maintenir les privilèges d'une poignée de privilégiés incompétents.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 symbol a écrit [06/09/2012 - 17h04 ]  
symbol

Oui, oyster, après le florilège d'affaires, la pluie de taxes et d'impositions diverses, la dérive budgétaire générale, la gabegie en matière d'économie par les corporatistes sociaux démocrates de droite, nous retrouvons l'économie par les sociaux démocrates de gauche et cela ressemble sensiblement à celle d'avant dans un contexte similaire, de crises, d'excitations financières, avec un chômage qui grimpe.

On a eu différents parfums d'économie socialiste pendant les 40 dernières années et pour terminer en fanfare, la mandat hollandiste sera celui de la toute puissance du socialisme de connivence et de l'interventionnisme à grands renforts de commissions, sur le dos du contribuable.

Ils peuvent bien accuser les partis, les partis se battre entre eux pour les meilleures places, " le bateau prend l'eau ". Non, je ne suis pas satisfaite de ce qui se passe. Et les grandes envolées de papiguy et de cochise fr m'en ont fait perdre le fil :-/




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 papiguy a écrit [06/09/2012 - 17h31 ]  
papiguy

"Non, je ne suis pas satisfaite de ce qui se passe"

Mais qui pourrait donc se trouver satisfait du chômage, de l'augmentation des impôts,....
il faudrait être maso pour cela.
La question n'est pas de savoir si on est satisfait (ou non) non de ce qui se passe mais de l'action du Gouvernement actuel.
Sur ce point j'ai déjà répondu: il est trop tôt pour se prononcer. Une réponse maintenant relèverait de la grogne habituelle du français moyen ou de l'inconscience.




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