Bonjour,
Bien sur, Karol, je respecte tes choix mais cela n'en fait pas une explication d'une part, ni une justification d'autre part. Je m'explique.
Particulièrement en économie et en politique, tu ne trouveras que très rarement un personnage auquel tu peux adhérer en totalité pour tout ce qu'il(elle) dit ou ce qu'il (elle) pense ou il (elle) écrit.
Je vais prendre un exemple:
Quand la vie est difficile, la famille se referme sur elle même et tente de survivre avec ses moyens par la préférence familiale. En général, chacun comprend cela et l'applique, de gré ou de force.
Quand on étend cette pratique à un pays, cela devient la préférence nationale.
Et alors, selon celui qui le dit, on crie "haro" quand c'est le Pen pendant 30 ans et "hourra" quand c'est Sarko ou Obama..... alors que rien ne les diffèrent..... sauf le reste de leur programme qui n'est pas le sujet débattu. Il devient même de bon ton de dire qu'il faut défendre les entreprises nationales et faire en sorte qu'elles ne délocalisent pas.... que ce soit volontairement ou par la loi (dixit les syndicats). Les européens aussi prônent la "préférence communautaire" face aux importations asiatiques.
Pourquoi faudrait il rejeter cette idée au titre que c'est Le Pen qui s'en est emparé le premier il y a longtemps.? Et dire qu'on apprécie cette pratique n'oblige en rien à avaler le programme du front national..... d'ailleurs même l'extrême gauche est favorable à cela.
Et ce n'est qu'un exemple parmi des milliers.
C'est même ce qui, à mon avis, fait l'intérêt de la politique non politicienne, de reconnaitre une bonne idée d'où qu'elle vienne. Et, toujours à mon avis, ce devrait être la première des préoccupations d'un chef d'état que de regrouper les bonnes idées pour le bien du peuple.
La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.