Bonjour,
La question est en contradiction avec votre explication.
Je présume que votre père partage son terrain en deux.
Une partie est déjà construite d'une maison dont il souhaite garder l'usufruit..... normal.
L'autre partie est constructible, mais non construite.
S'il s'agit d'une donation équitable à ses deux enfants, personne ne viendra modifier les choses à sa mort. Il faut que cela soit fait "dans les règles de l'art" comme savent le faire les notaires.... c'est tout.
Le problème pourra survenir sur la valeur de chaque part à son décès. En supposant que chaque terrain ait la même valeur, la maison implantée sur l'un d'eux serait bien commun des deux enfants qui devraient s'entendre pour celte gestion commune.
Tout ceci ne sont que des supputations puisque je ne connais pas le partage qu'a décidé votre père de ses affaires.
La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.