Que pensez vous des recommandations faites par la Commission Européenne à la France ?



papiguy
Cette question a été posée par papiguy, le 30/05/2013 à à 09h17.  *  Alerter les modérateurs
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 oyster a écrit [30/05/2013 - 12h20 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
oyster

L'EUROPE décide pour nous.....

et, bientôt vous pourrez dire adieu à bien des avantages ou allocations ..
On dépense plus qu'on ne gagne ,et cela est impossible sans un jour avoir des lendemains difficiles .

J'aimerais me tromper!.....




 papiguy a écrit [30/05/2013 - 13h15 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
papiguy

Le problème n'est pas là oyster, et il ne faut pas tout mélanger.

Il y a trois volets dans la question:
1 - la nature (technique) du document intitulé "Recommandation" émis par la Commission Européenne
2 - Le domaine d'application des recommandations de l'UE et le rapport avec le Pacte de Stabilité de la Zone Euro.
3 - la nature (sur le fond) des recommandations

Commençons par le dernier point:
Une recommandation vaut comme toute recommandation. On est libre d'en apprécier la valeur et d'en tenir compte ou non. C'est une des raisons de la réponse du Président Français.

Ensuite sur le premier point:
Une recommandation de la Commission n'a aucun caractère contraignant. La France peut donc remercier la Commission pour ses conseils et décider de ses choix.

Enfin sur le deuxième point:
Le Pacte de Stabilité a été signé entre les Membres de la Zone Euro, et non en application d'un Traité de l'Union Européenne.
Même si le Pacte de Stabilité a été adopté lors d'un conseil Européen, son application ne devrait relever que des membres de la Zone Euro et non des instances de l'UE
En effet, comment peut-on permettre à des états comme la Grande Bretagne, qui refusent la discipline de l'Euro, de donner un avis sur les pays qui acceptent cette discipline ? On se moque du monde.

Cette "affaire" montre bien l'existence d'un trou béant dans les institutions européennes et les contradictions possibles entre une Union simple zone de libre échange et une Zone Euro plus intégrée avec des responsabilités budgétaires.

Il manque un gouvernement économique à la zone Euro, capable d'impulser parmi les états qui en sont membres, autre chose que la politique libérale voulue par les USA et relayée par des pays comme la Grande Bretagne. Ce devrait consister en la transformation du Conseil ECOFIN.
Le fait de créer ce gouvernement économique permettrait de clarifier les choses.

Au dela de ceci, se posera la question de "développements séparés" de L'UE et de la Zone Euro.




 papiguy a écrit [30/05/2013 - 13h26 ]  
papiguy

Un dernier point non évident à priori mais qui devrait s'imposer, c'est
- l'existence de l'espace Schengen qui définit la zone de libre circulation des personnes, et qui s'étend à des pays non membres de l'UE
- l'espace économique européen qui regroupe les membres de l'UE et deux pays non membres et qui définit la zone de libre circulation des marchandises.

La politique monétaire ne peut être indépendante de la politique économique et de la gestion des taxes et des frontières.




 cochise_fr a écrit [30/05/2013 - 15h31 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Pour toutes celles et tous ceux qui n'avaient pas encore compris que l'Europe est un gigantesque bourbier d'administratifs incompétents et de décisionnaires délirants, au moins cette explication de Papiguy finira de les convaincre du besoin impératif de son anéantissement URGENT car chaque jour qui passe augmente la facture à payer des absurdités européennes, tant en argent qu'en décisions nationales.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [30/05/2013 - 15h46 ]  
papiguy

C'est ici que nos opinions divergent, cochise_fr, et cela ne te surprendra pas.
A l'anéantissement qui conduira au néant comme le lot l'indique, on peut préférer l'élagage et la remise en forme du système.
Les racines étant saines il est plus rapide de couper les mauvaises branches, surtout dans une période de sécheresse pendant laquelle il serait difficile de replanter.
Tu réclames plus de protection de notre industrie, de notre culture....alors choisissons d'approfondir la Zone Euro, de lui donner de la consistance démocratique, donc politique.

Rien n'empêche de voir émerger une vraie entité politique basée sur la zone Euro, membre (ou non) d'une zone de libre échange.




 cochise_fr a écrit [30/05/2013 - 16h53 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Hélas non Papiguy, c'est comme pour un bâtiment qui menace ruine. Il vaut mieux le raser et en reconstruire un nouveau plutôt que de se lancer dans des réparations dont personne ne connaît le coût final ni le temps nécessaire pour ce faire.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 oyster a écrit [30/05/2013 - 17h53 ]  
oyster

Je suis bien d'accord avec COCHISE qui flaire la catastrophe financiére à venir avec l'Europe .....




 papiguy a écrit [30/05/2013 - 18h48 ]  
papiguy

Parce que l'anéantissement de l'UE est le meilleur moyen pour éviter une catastrophe?
C'est comme si on disait que le meilleur remède contre la guerre est d'en déclencher une !
C'est une obsession maladive que de vouloir tout détruire sans même réfléchir.




 cochise_fr a écrit [30/05/2013 - 19h09 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Mais il n'y a rien de bon, absolument rien, dans l'Europe actuelle.
Oui son anéantissement coûterait moins cher que son perpétuel état de réparation qui perpétue les dérives financières de son organisation.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [30/05/2013 - 20h45 ]  
papiguy

Ce sont des affirmations gratuites et pour le moins excessives qui témoignent soit d'une méconnaissance profonde à la fois de l'organisation et du fonctionement de l'UE, et des acquis depuis plus de 50 ans, soit d'une volonté de désinformer.

Les majorités et gouvernements successifs depuis la fondation de l'UE n'étaient pas formés que d'escrocs et d'incompétents comme le Grand Chef Indien l'affirme sans cesse comme le refrain d'une contine pour enfants. Les citoyens de l'UE qui ont élu des euro-députés ne sont pas tous des idiots et ont pu constater des acquis. Le bilan de l'UE est globalement positif, mais pas dans le sens de la phrase de Georges Marchais à propos du communisme.

Dénigrer l'UE en permanence, au lieu de motiver les citoyens (ce qui permettrait d'avance plus vite et mieux), fait le lit de ceux qui ne veulent pas d'une UE forte. Seule une Union forte est capable de proposer une autre voie plus conforme aux valeurs et à la tradition des européens que le libéralisme sans frein qui nous est imposé par les puissances financières.

Certes, des avancées sont nécessaires et le sujet actuel le démontre bien, mais cela révèle un potentiel de progrès et donc un espoir, surtout dans la période actuelle. Vouloir tuer cet espoir pour le remplacer par la régression ne peut motiver que les inconscients ou les néo-fascistes qui savent bien que l'UE est un rempart contre les extrémismes, comme elle peut constituer une protection contre l'hégémonisme des grandes puissances.




 cochise_fr a écrit [30/05/2013 - 23h09 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Il faudrait déjà savoir ce que l'on veut être de l'Europe:
- certains veulent une Europe fédérale
- d'autres voudraient que ce ne soit qu'un seul état
- d'autres, comme moi, voudraient que ce soit un GIE....c'est à dire un groupement qui permet de réduire les dépenses communes sans rien imposer aux membres du GIE.

N’oublions pas que l'Europe de base était la CECA, un véritable GIE mettant en commun ce qu'il y avait de commun et laissant le reste à chaque état membre.
Ce sont ensuite les financiers qui sont venus pervertir l'organisation économique pour y faire de juteux profits sur le dos des peuples incapables de s'entendre, ce qui est bien normal quand on regarde les différences qui séparent les peuples d'Europe. Cela a commencé par l'organisation de la mort de l'industrie lourde française tout en la subventionnant sur le dos des français (on paye encore).

L'Europe n'a aucun besoin d'une administration pléthorique comme c'est le cas actuellement. L'Europe devrait se contenter de gérer au mieux et au moins cher ce que les pays ont en commun.... et rien d'autre.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [31/05/2013 - 09h52 ]  
papiguy

"- d'autres, comme moi, voudraient que ce soit un GIE....c'est à dire un groupement qui permet de réduire les dépenses communes sans rien imposer aux membres du GIE. ":
C'est déjà en grande partie réalisé, surtout dans la Zone Euro:
- des normes communes et réalisées en commun (valable pour l'ensemble de l'UE)
- une monnaie commune
- des exigences essentielles communes en matière de sécurité, de santé et de protection de l'environnement 'applicables en particulier à la rédaction des normes et des Directives "produits".
- un principe essentiel de "gouvernement commun": le principe de subsidiarité qui veut que l'on fasse en commun ce qui relève de l'intérêt général, (ce qu'on pourrait appeler le GIE) et que chaque état gère le reste.


"L'Europe n'a aucun besoin d'une administration pléthorique comme c'est le cas actuellement":

C'est FAUX: l'administration européenne est de taille beaucoup plus modeste que l'administration française, pléthorique et en partie inefficace. C'est d'ailleurs bien ce qu'on reproche à cette dernière, , en raison non de l'incompétence ou de la bonne volonté des fonctionnaires, mais à cause de la complexité de notre système.


"L'Europe devrait se contenter de gérer au mieux et au moins cher ce que les pays ont en commun.... et rien d'autre.":

C'est pourtant ce qu'elle fait, car avec un nombre de fonctionnaires bien plus faible (30000 personnes) que celui de la France, elle gère des domaines communs bien plus importants que ce qui est dévolu à notre administration (Finances et Défense Nationale pour l'essentiel). La mise en place des structures européennes, dont les effectifs sont maintenant en baisse, aurait du s'accompagner d'une baisse des effectifs de l'administration française. Ces effectifs ont au contraire augmenté d'un tiers depuis 1980* !

Ce qui nous coûte de l'argent n'est pas l'UE mais l'absence de volonté des dirigeants politiques qui font du clientélisme auprès des fonctionnaires. C'est vrai surtout pour la Gauche qui voit dans les fonctionnaires le socle le plus important de son électorat.

Trop facile d'attribuer aux autres nos propres maux !

* surtout en raison d'une décentralisation mal gérée et de l'augmentation catastrophique de la fonction publique territoriale. La fonction publique centrale a tout de même augmenté de 10 % sur la même période.

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/094000601/0000.pdf




 cochise_fr a écrit [31/05/2013 - 10h20 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Hélas Papiguy, il y a un fossé immense entre les intentions que vous décrivez et les réalisations qui sont la réalité.
La seule chose qui fonctionne correctement, c'est le détournement des fonds publics pour des intérêts privés.

Mais je suis d'accord avec vous sur l'aspect également pléthorique de l'administration française.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [31/05/2013 - 10h50 ]  
papiguy

Toujours la caricature.
- il y a toujours un décalage entre la Loi et son application, cela s'appelle l'ignorance, la délinquance ou le crime, mais ce n'est pas la généralité. Ce n'est pas ce décalage qui doit remettre en cause le bien fondé de la loi.
- il y a toujours un décalage entre objectifs et réalisations, car les objectifs doivent toujours inclure de l'ambition. La non réalisation des objectifs ne doit pas les remettre en cause mais nourrir la boucle "objectifs-réalisations".

Si on suit ton raisonnement, il faut abandonner des objectifs ambitieux parce qu'on a du mal à les réaliser. Quel défaitisme et absence d'ambition, et surtout quelle désespérance...




 cochise_fr a écrit [31/05/2013 - 16h49 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Sauf que le seul objectif de l'Europe c'est le bien-être des multinationales et de leurs actionnaires.
Le bien-être des peuples qui devrait être la première priorité de tout gouvernement (d'Europe ou pas) est totalement absent des considérations et des objectifs.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [31/05/2013 - 18h20 ]  
papiguy

"Sauf que le seul objectif de l'Europe c'est le bien-être des multinationales et de leurs actionnaires. ":

Encore une fois TOTALEMENT FAUX et résultant soit d'une absence de lecture des documents communautaires, soit de la mauvaise foi.

Un exemple simple qui parlera à tous: c'est certainement pour le confort de Microsoft et de ses actionnaires que la Commission Européenne a condamné cette multinationale à payer plus de 400 millions d'euros d'amende pour abus de monopole.

Pour être avoir une information plus complète sur les domaines d'action de l'UE on pourra se reporter au document ci-après
http://europa.eu/pol/index_fr.htm

On ne peut d'un côté dire que l'UE intervient trop et dans le même temps dire qu'elle n'a qu'un seul objectif. C'est inexact et stupide.




 cochise_fr a écrit [31/05/2013 - 19h11 ]  
cochise_fr

Bonjour,
400 000 000 d'euros est une somme ridicule pour les profits réalisés par les dérives financières. C'est bien la preuve des collusions et des ententes....et il n'y a pas que Microsoft....et avec les appels successifs, ce n'est pas encore payé.

Faire des milliards de profits pour une telle amende est finalement une bonne affaire.....quelle que soit l'entreprise.

Par contre, on vient de verser 7.2 MILLIARDS D'EUROS aux banques grecques.....sur un engagement de 50 MILLIARDS D'EUROS sur plusieurs années....mais toujours rien pour les plus pauvres évidemment. Et il n'y a pas que les banques grecques.

Comme je l'ai déjà dit, il y a un monde entre vos souhaits et la réalité. Même les textes existants sont bafoués depuis des années, et on trouve de petits arrangements entre amis pour se satisfaire de cela, exactement comme les votes à répétition pour ceux qui ne votent pas correctement comme les français et les bataves en 2005.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [31/05/2013 - 19h26 ]  
papiguy

Selon le Grand Chef Indien, il aurait fallu laisser exploser le système financier grec ? Cela aurait pu coûter encore plus cher que 50 milliards d'euros, aux autres états européens et à chacun des contribuables de ces pays. Et que dire de la panade dans laquelle on aurait laissé sombrer les grecs, et notamment les plus pauvres qui dégustent déjà beaucoup trop.

Et de plus il ne faut pas confondre don à fonds perdus et prêts, car il ne s'agit que de prêts !

Il y a un monde entre tes affirmations et la réalité !


"les votes à répétition pour ceux qui ne votent pas correctement comme les français et les bataves en 2005.":
en agissant ainsi les deux gouvernements n'ont fait que réparer les dégâts suite à la désinformation permanente qu'ils ont poursuivie pendant des années à des fins purement électoralistes. Bref, un mal pour compenser un autre mal.




 cochise_fr a écrit [31/05/2013 - 19h53 ]  
cochise_fr

Bonjour,
OUI, on aurait du laisser tomber les banques, TOUTES les banques, grecques ou pas grecques.
Si les grecs étaient sortis de l'euro dès le début, ils n'en seraient pas là où ils en sont aujourd'hui. Ils auraient eu deux ou trois ans difficiles et ils se seraient progressivement relevés, comme l'ont fait les islandais. Actuellement, les grecs, comme les autres pays s'enfoncent dans la pauvreté grâce aux actions financières de prédateurs gourmands....et dans une moindre mesure, c'est pareil pour la France.

Quant aux soit-disant prêts, ils ne seront jamais remboursés puisqu'ils ne peuvent être rembourses en raison de l'endettement grandissant du système mis en place. On fera comme pour les dettes, des coupes sombres dans les remboursements, ce qui revient à faire payer les peuples des dettes des banques.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [31/05/2013 - 20h26 ]  
papiguy

"OUI, on aurait du laisser tomber les banques, TOUTES les banques, grecques ou pas grecques. ":
le gouvernement grec a déjà fait payer 100 milliards d'euros aux banques pour alléger sa dette !

"i les grecs étaient sortis de l'euro dès le début...": et si ma tante....affirmation gratuite. La grèce se serait enfoncée un peu plus dans la récession.

"On fera comme pour les dettes, des coupes sombres dans les remboursements, ce qui revient à faire payer les peuples des dettes des banques.": voir la première réponse. Que des réformes soient faites pour accroître les recettes de l'état ne serait pas anormal. Tout le monde devrait donc payer, tous ceux qui ont triché, particuliers comme banques.
La fraude à l'impôt est le sport national grec. Qu




 cochise_fr a écrit [01/06/2013 - 01h07 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Je ne dis pas que les grecs sont tout blancs, mais je pense qu'on ne devrait JAMAIS SOUTENIR UNE ENTREPRISE MORIBONDE SANS CONTREPARTIE quelle qu'elle soit....dont les banques, de quelque pays qu'elles soient. C'est ce qu'ont fait les islandais.
Si on verse aux banques, ou à une entreprise,on DOIT en prendre le contrôle du capital immédiatement.

Et si il y a quelqu'un à soutenir en priorité, ce sont les plus pauvres des peuples qui composent la communauté. En augmentant le pouvoir d'achat des plus pauvres, ce sera immédiatement remis en circulation dans l'économie réelle. En versant de l'argent aux banques et aux grandes entreprises, on alimente la spéculation dans tous les domaines en appauvrissant les peuples....même si une toute petite partie va à l'économie réelle pour faire bonne figure et entretenir la pompe aspirante.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [01/06/2013 - 09h43 ]  
papiguy

"C'est ce qu'ont fait les islandais. "
Toujours la même désinformation !
Le gouvernement islandais a seulement refusé d'aider une banque, après en avoir renfloué d'autres, et cela ne fragilisait pas la totalité du système bancaire.

"n ne devrait JAMAIS SOUTENIR UNE ENTREPRISE MORIBONDE SANS CONTREPARTIE quelle qu'elle soit":
Les crédits accordés par l'UE (et le FMI) à la Grèce ont bien été assortis de conditions, dont la mise en place de réformes structurelles.

"Si on verse aux banques, ou à une entreprise,on DOIT en prendre le contrôle du capital immédiatement.":
L'argent n'a pas été versé aux banques grecques , mais à l'état. Si on comprend bien, il aurait donc fallu prendre le contrôle de l'état Grec, autrement dit nommer des commissaires chargés de prendre les décisions comme les américains voulaient faire en France à la libération. C'est grotesque.

Ensuite reste le choix entre la relance de la consommation et la restauration des finances publiques, et c'est un autre débat. En réalité le débat ne devrait pas porter sur le fait de choisir l'une ou l'autre des deux solutions car les deux sont complémentaires et indissociables.
Relancer la consommation ne serait qu'un emplatre sur une jambe de bois sans un système financier en ordre de marche et des réformes de structures portant effet sur le long terme.
C'est une question de planification et de dosage.




 cochise_fr a écrit [01/06/2013 - 10h21 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Pas du tout de commissaire, mais une participation, éventuellement majoritaire de direction , au conseil d'administration, et de manière définitive (pas provisoire, sauf revente ordinaire des actions). Il s'agit d'une augmentation de capital qui modifie la distribution des actionnaires. Rappelons qu'en cas de soucis, c'est en principe aux actionnaires à abonder au capital de l'entreprise, et non à l'état ou aux contribuables.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [01/06/2013 - 11h48 ]  
papiguy

A côté !
Il s'agissait de conditions à imposer à celui qui recevait l'argent, or l'argent a été prêté à l'état Grec et non aux banques. Alors comment faire pour avoir une participation ? L'UE devient actionnaire de la Grèce, société par actions ?
:-D




 cochise_fr a écrit [01/06/2013 - 12h03 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Non, mais en premier lieu, l'état grec (et les autres chez eux) aurait du nationaliser la totalité de leurs banques par reprise du capital et augmentation du capital. Le coût est le même pour la gestion de crise, et le capital pourra être revendu en partie ou en totalité ultérieurement.

Actuellement, on aide les banques à fonds perdus, et certaines entreprises également. Les dettes de l'état grec ne seront jamais remboursées.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [01/06/2013 - 12h39 ]  
papiguy

"Les dettes de l'état grec ne seront jamais remboursées.":

Ce n'est pas l'avis de tout le monde
"http://blogs.mediapart.fr/blog/maxencedagher/230413/grece-reechelonnement-plus-long-du-remboursement-de-sa-dette".

Et comme d'habitude, n'ayant plus aucun argument à opposer sur le sujet des recommandations faites à la France, on passe au remboursement de la dette grecque en passant par l'Islande. Cela ressemble à de la discussion de bistrot ! :-D




 cochise_fr a écrit [01/06/2013 - 19h39 ]  
cochise_fr

Bonjour,
"Cela ressemble à de la discussion de bistrot !"
Ne soyez pas méprisant pour Mme.Michu ou M.Dupont, ils ont souvent bien plus de bons sens que la plupart de nos dirigeants. Faire des réduction de dépenses, par exemple, est de leur quotidien, et ils pourraient utilement expliquer aux voyous qui nous gouvernent comment faire.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [01/06/2013 - 20h42 ]  
papiguy

Mais Madame Michu et monsieur Dupont ont toute ma considération. Il n'en reste pas moins que s'ils se laissent abuser par les discours populistes de ce genre, on peut leur dédier la chanson suivante, en toute confraternité :

http://www.youtube.com/watch?v=gznDOMKeWkA




 cochise_fr a écrit [01/06/2013 - 21h17 ]  
cochise_fr

Bonjour,
et vous l'offrir en retour pour le même motif.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [01/06/2013 - 21h33 ]  
papiguy

C'était déjà fait, car on est jamais aussi bien servi que par soi même. Il lit toujours aussi mal le Grand Chef Indien ;-)




 papiguy a écrit [03/06/2013 - 09h14 ]  
papiguy

Les français ne sont pas si pessimistes que cela et une majorité d'entre-eux pense que la France peut se sortir de la crise. Ne pensent le contraire qu'une majorité des sympathisants du FN.

http://lci.tf1.fr/france/societe/une-majorite-de-francais-pense-que-la-france-peut-vaincre-la-crise-7986898.html

C'est assez contradictoire avec les sondages de popularité du gouvernement et l'affaiblissement de la probabilité d'un retour de Sarkozy au pouvoir. Si on lie ce constat avec le sentiment de la majorité des sympathisants du FN, on pourrait en déduire que l'homme (ou la femme) providentiel(le) n'est pas l'idée, pas plus qu'un programme de gouvernement miracle, qui sous-tend ce relatif optimisme.




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