Bonjour,
Je crois que c'est Audiard qui avait mis dans un film:
"les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait."
J'aimerais avoir le sentiment de cette défense d'Orelsan par le ministre de la (sous)-culture F.Miterrand le comparant à Arthur Rimbaud..... qui, à mon avis, doit se retourner dans sa tombe....non.?
ORELSAN "Sape pute"
Attends bouges pas j'ai un mail d'Orel j'te rappelle
Ce soir j'suis rentré du taff plus tôt que d'habitude
Je suis passé chez toi pour te faire une surprise
Quand j'suis arrivé t'étais dans ton hall avec l'autre type qui est en cours avec toi
Et je vous aient vus ...
Je vous aient vus vous jetés sur l'autre
Il passait les mains sous ton pull
Pendant que tu l'embrassais
Putain j'avais envie de vous tuer
J'étais choqué
J'croyais que tu étais différente des autres pétasses
J'te déteste j'te hais
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J'déteste les petites putes genre Paris Hilton
Les meufs qui sucent des queues de la taille de celle de ''Lexington''
T'es juste bonne
à t'faire péter l'rectum
Même si tu disais des trucs intelligents t'aurais l'air conne
J'te déteste j'veux que tu creves lentement
J'veux que tu tombes enceinte et que tu perdes l'enfant
Les histoires d'amour ça commence bien ça fini mal
Avant je t'aimais maintenant j'rêve de voir imprimer de mes empreintes digitales
Tu es juste une putain d'avaleuse de sabre un sale catin
Un sale tapin tout ces mots doux c'était que du barratin
On s'tenaient par la main on s'enlassaient on s' embrassaient
On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée
On verra comment tu suces quand j'te déboiterais la mâchoire
T'es juste une truie tu mérites ta place à l'abattoir
T'es juste un démon déguisé en femme j'veux te voir brisée en larme
J'veux te voir rendre l'âme
jJ'veux te voir retourner brûler dans les flammes
Refrain x2 :
Poupée je t'aimais mais tu m'as trompé
Tu m'as trompé tu l'as pomper tu es juste une sale pute
Une sale pute une sale pute une sale pute une sale pute
J'déteste les sales traînés comme Marjolaine
Les petites chiennes les chichiteuses les filles à problèmes
J'rêve de la pénétrer pour lui déchiré l'abdomen
Je t'emmènerai à l'hôtel je te ferai tourner dans ma villa romaine
Tu suces pour du liquide tu te casses à marrée basse
Pétasse tu mériterais seulement d'attraper le DAS
Le seul liquide que je t'ai donner c'est mon sperm
Si j'te casse un bras considère qu'on s'est quittés en bons termes
J't'aime j'ai la haine j'te souhaite tout les malheurs du monde
J'veux que tu sentes la chaleur d'une bombe
J'veux plus jamais que tu me trompes
J'étais trop fidèle (sale pute)
J'ai les nerfs en pelote (sale pute)
J'vais te mettre en cloque (sale pute)
Et t'avorter à l'opinel
''Oh mais c est de ta faute t'étais jamais là pour moi''
Oh je m'en bas les couille c'était de la faute à qui
J'te collerai contre un radiateur en te chantant ''toast aqui''
J'veux que tu pleures tout les soirs quand tu tu t'endors
Parce que t'es du même acabit que la pute qu'à ouvert la boite de pandore
Refrain
J'ai la haine j'rêve de te voir souffrir
J'ai la haine j'rêve de te voir souffrir baby
J'ai la haine j'rêve de te voir souffrir
J'ai la haine j'rêve de te voir souffrir baby
ou ARTHUR RIMBAUD "Oraison d'un soir"
Je vis assis, tel qu'un ange aux mains d'un barbier,
Empoignant une chope à fortes cannelures,
L'hypogastre et le col cambrés, une Gambier
Aux dents, sous l'air gonflé d'impalpables voilures.
Tels que les excréments chauds d'un vieux colombier,
Mille Rêves en moi font de douces brûlures :
Puis par instants mon coeur triste est comme un aubier
Qu'ensanglante l'or jeune et sombre des coulures.
Puis, quand j'ai ravalé mes rêves avec soin,
Je me tourne, ayant bu trente ou quarante chopes,
Et me recueille, pour lâcher l'âcre besoin :
Doux comme le Seigneur du cèdre et des hysopes,
Je pisse vers les cieux bruns, très haut et très loin,
Avec l'assentiment des grands héliotropes.
ou...pour rester dans le même registre qu'Orelsan:
"Mes petites amoureuses":
Un hydrolat lacrymal lave
Les cieux vert-chou
Sous l'arbre tendronnier qui bave,
Vos caoutchoucs
Blancs de lunes particulières
Aux pialats ronds,
Entrechoquez vos genouillères,
Mes laiderons !
Nous nous aimions à cette époque,
Bleu laideron !
On mangeait des oeufs à la coque
Et du mouron !
Un soir, tu me sacras poète,
Blond laideron :
Descends ici, que je te fouette
En mon giron ;
J'ai dégueulé ta bandoline,
Noir laideron ;
Tu couperais ma mandoline
Au fil du front.
Pouah ! mes salives desséchées,
Roux laideron,
Infectent encor les tranchées
De ton sein rond !
Ô mes petites amoureuses,
Que je vous hais !
Plaquez de touffes douloureuses
Vos tétons laids !
Piétinez mes vieilles terrines
De sentiment ;
- Hop donc ! soyez-moi ballerines
Pour un moment !...
Vos omoplates se déboîtent,
Ô mes amours !
Une étoile à vos reins qui boitent
Tournez vos tours !
Et c'est pourtant pour ces éclanches
Que j'ai rimé !
Je voudrais vous casser les hanches
D'avoir aimé !
Fade amas d'étoiles ratées,
Comblez les coins !
- Vous crèverez en Dieu, bâtées
D'ignobles soins !
Sous les lunes particulières
Aux pialats ronds,
Entrechoquez vos genouillères,
Mes laiderons !
Autres temps, autres moeurs.!!!
La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.