La mondialisation, c’est un système qui efface les frontières, qui tend à harmoniser les liens d’interdépendance entre les nations et à les atténuer. Elle concerne les activités humaines et les systèmes politiques, avec la libre-circulation des biens, des services, des connaissances, des hommes et des capitaux à travers le monde. On l’emploie surtout pour désigner la mondialisation économique avec la diffusion des informations au niveau mondial via le numérique. A l’origine, il s’agissait surtout, après la guerre froide, d’étendre les marchés industriels dans les blocs géopolitiques. En gros, maintenant, c’est le processus d’extension du capitalisme au reste du monde.
La globalisation vient du terme anglais « globalization » qui signifie rendre global ce qui était local… Ce terme a surtout été utilisé par les néoconservateurs américains qui voulaient étendre leurs valeurs à l’ensemble du monde soit la démocratie, la loi du marché et les Droits de l’Homme, les autres Etats étant sensés suivre aveuglément ce modèle américain qui est le seul valable pour les néoconversateurs. Il s’agit plus de façonner le monde à l’image d’une puissance qui croit détenir la vérité. C’est pourquoi, en France, ce terme est rarement utilisé, il est même rejeté bien que la réalité soit bien celle-là surtout avec George Bush et sa guerre contre l’Irak.
Désormais, on ne fait plus bien la différence entre mondialisation et globalisation car les deux entraînent l’interdépendance au niveau mondial. Il n’y a guère que des puristes ici ou là pour mettre en exergue l’un les échanges humains, l’autre les problèmes de développement, etc.