Pourquoi la perception de la douleur est différente d'une personne à une autre ?



domich225
Cette question a été posée par domich225, le 10/12/2011 à à 15h13.  *  Alerter les modérateurs
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 symbol a écrit [10/12/2011 - 17h59] 
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symbol

Parce que nous sommes tous différents. A chacun son histoire,...



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Réponses



 symbol a écrit [10/12/2011 - 17h59 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
symbol

Parce que nous sommes tous différents. A chacun son histoire, son vécu, son ressenti. C'est comme pour la joie, nous ne sommes pas sensibilisés par les mêmes choses et les degrés sont différents. Plus dans sa tête, on se focalise sur la douleur, plus on a mal. C'est comme pour le rire, plus on rit, plus on va vers le fou rire.
Nous l'abordons tous d'une manière différente et ce depuis la tendre enfance en fonction de nos peurs. Si les parents réactivent cette peur, s’affolent, inconsciemment l'enfant va se dire, c'est grave et crier de plus en plus fort. Il ne peut raisonner cette douleur et cela s'inscrit en lui inconsciemment. Cela le ramène plus tard toujours à ce choc psychique qui est difficile à supporter sur le plan physique.
Par contre si les parents prennent au sérieux cette douleur et rassure l’enfant avec calme, le câline, le console, lui explique doucement, ils activent la zone plaisir, l'agréable, qui fait oublier la douleur ou la minimise.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 sheina a écrit [10/12/2011 - 19h44 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
sheina

parce que la psychologie n'est pas la même.




 framboise72 a écrit [10/12/2011 - 23h48 ]  
framboise72

On réagit tous différemment car on est tous différents!pour un chagrin d'amour certains par exemple vont s'en remettre en trois a six mois d'autres des années!il leur faudra un an,ou deux ans ou plus.Idem pour les deuils,certains vont les accepter d'autres seront marqué longtemps.Et feront des dépressions,ou auront de la tristesse..tout dépend de ses parents d'origine,du vécu qu'on a eu,de l'amour reçu,des rencontres faites plus tard.Ca dépend de bien des choses,des blessures et de la sensibilité surtout,de la manière dont on a ressenti les choses.C'est pourquoi on peut pas juger une personne et dire "oh celle la quelle faible!ou quelle pleurnicheuse!ou encore elle a pas fini avec ses crises,ou angoisses..."non.On est pas dans sa peau même si on peut l'aider a relativiser.L'amour soigne aussi.




 framboise72 a écrit [10/12/2011 - 23h51 ]  
framboise72

Oui symbol l'enfant ressentira la peur de ses parents ou leurs angoisses et les parents peuvent la transmettre parfois,leurs peurs,mais a l'âge adulte on peut sen libérer,en tout cas mettre des distances.aussi je dirais qu'il y a du bon a grandir,car on se démarque et on est moins éponge.




 betinaweb a écrit [11/12/2011 - 01h27 ]  
betinaweb

Notre cerveau envoie des perceptions différentes,la douleur n'est pas facilement quantifiable par les médecins même si ils savent que telle ou telle maladie fait souffrir.
C'est pour cela qu'aujourd'hui,une échelle de la douleur de 1 à 10 est utilisée pour que le patient puisse situer sa douleur sur cette échelle.
Pour la même pathologie,un patient ressentira la douleur à 3 et un autre à 8.Il y a des douleurs que l'on peut contrôler mais pas toutes.
Je ne pense pas que tout puisse s'expliquer même si une part de notre histoire entre en ligne de compte.




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 symbol a écrit [11/12/2011 - 10h14 ]  
symbol

Je ne pense pas qu'il y ait de hasard betinaweb dans notre construction.

Tu parles d'une échelle de douleurs, c'est déjà bien qu'on se soit aperçu que nous ne vivions pas la douleur de la même façon. J'ai de mauvais souvenirs avec certains médecins qui affirmaient : vous êtes douillette. Sauf que j'ai une énorme capacité à prendre en charge cette douleur et que sur une échelle quand j'ai du mal à me définir, d'autres crient 10 dès le démarrage.
Quand cela devient insupportable, c'est impossible de le contrôler à moins de pratiquer le zen depuis la petite enfance. Sans contrôle, la pensée divague et cela devient un vrai cercle vicieux. La conscience pense douleur qui renvoie à douleur du corps, qui renvoie à la conscience, etc.

Si notre cerveau renvoie des perceptions différentes, c'est bien parce que notre cerveau met en place des stratégies différentes. Le lien entre le psychisme et la maladie, le mal qui dit, n'est plus à prouver. Le ressenti rentre dans un cadre psychosomatique lié aux événements psychoaffectifs. Quand la médecine ne comprend pas, n'arrive pas à expliquer, c'est dans cette pensée limitée aux symptômes et aux traitements qui va avec et qui ne donnent pas de résultats, comme elle n'explique pas une guérison quand elle estime que c'est incurable. Tu dis la même chose, tout ne s'explique pas. Et c'est là où l'on doit prendre le patient dans son ensemble, son environnement. On ne peut limiter à un symptôme arrivant par hasard ou se reproduisant dans certaines familles à certaines époques, etc.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 framboise72 a écrit [11/12/2011 - 12h53 ]  
framboise72

Oui symbol la maladie est souvent des choses qu'on a du mal à dire c'est le mal,le silence des mots qui se traduit en maux.Les quelquefois ou j'ai été malade,c'est quand j'avais gardé sur le coeur des colères,des choses dures que j'avais pas pu sortir,avec le recul je men suis rendue compte.Bien des choses sont psychoaffectives et la maladie,problèmes de santé,problèmes de peau même,eczéma,acné sont souvent des symptômes d'un mal être,d'une incapacité a dire ce qui va pas.même si il y a des maux qu'on ne peut expliquer ceci dit j'ai une histoire singulière et ai compris jeune des tas de choses.Enfant même je pressentais bien des choses.Exemple mon grand père était malade des nerfs,irritable,j'ai su plus tard qu'il n'avait jamais connu son père qui était allemand et élevé par un beau père alcoolique,le frappant.Ma mère a vécu ca,sous la coupe de cet homme,puis rencontré un homme alcoolique,hasard ou répétition,je pencherais sur la répétition.Elle a connu la souffrance,elle a reproduit inconsciemment le schéma de sa mère,la mon oncle se meurt d'un cancer,j'ai réalisé qui'l a ce cancer depuis vingt sept ans,ce qui coincide a peu près a la mort de mon grand père.Juste après,peut etre le cancer traduit il des choses qui rongent et q'uon a pas dit,enfin c'est une hypothése.Mon père est mort d'avoir trop bu ,son père buvait,il a perdu son père a quatorze ans...je pense que bien des maux,maladies sont avant tout psychiques..de plus il y a des répétitions c'est vrai.Ce qui est bysarre aussi c'est que ma mère a perdu son père à l'age de 33 ans.J'ai réalise plus tard a la mort de mon père en 2005 que j'avais 33 ans???bysarre quand meme. :-|




 symbol a écrit [11/12/2011 - 19h20 ]  
symbol

framboise72, toutes mes félicitations pour toutes tes interrogations qui trouvent petit à petit des réponses. Apparemment, il y a beaucoup de répétitions. Peut-être logique que tu ais fait certains choix de vie.

J'ai fait comme toi, je suis même arrivée dernièrement à me pencher sur les problèmes de peau grâce à une question d'internaute, ce qui m'a fait mettre pile poil le doigt sur certains événements de ma vie.
Comme sur cette question où je me disais, pourquoi cette résistance à la douleur jusqu'au point de rupture. Normal, tous les symptômes d'alertes ont été constamment ignorés donc tout s'est bloqué à un moment quand je n'en pouvais plus, voulais plus. Cela m'a ramené aussi très jeune, aux événements familiaux pour comprendre pourquoi je taisais mes douleurs et n'en tenais plus compte.

Rien de bizarre dans ma façon d'appréhender la vie, par contre cela fait bizarre quand on commence à faire des rapprochements. C'est pour ma part, assez passionnant. J'observe, j'écoute de plus en plus, cela me permet aussi d'accompagner de mieux en mieux mes proches, mes amis et même ceux qui crient "au secours " en silence. " J'ai décidé d'être heureux car c'est bon pour la santé ", c'est Voltaire qui disait cela. Et il est évident que cela ne peut se faire qu'avec amour.





"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 fandecine a écrit [12/12/2011 - 12h55 ]  
fandecine

Salut,
Je pense que tous les autres ont déjà répondu à la question, LOL. En effet, tout le monde est différent et chacun a sa façon de gérer une douleur, et ce, en fonction de son expérience personnelle. En ce qui concerne les douleurs physiques, je sais que les femmes ont 9 fois plus d’endurance que les hommes pour les tenir. À la prochaine.




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