Pour pouvoir mettre votre logiciel d'animations Blender en français, il est nécessaire que vous disposiez de la version du programme qui intègre un « package » de langue. Si ce n'est pas le cas, vous ne pourrez jamais atteindre cet objectif. Maintenant que vous vous êtes assuré que votre version du logiciel Blender dispose de ce fameux « package », voici les démarches à suivre pour pouvoir obtenir la « traduction ». Faites bien attention à ne pas exécuter les manipulations suivantes dans une scène en cours de travail sinon vous risquez de rencontrer des problèmes. Commencez par lancer le logiciel Blender. Placez le curseur de votre souris sur le rebord inférieur de la barre de menu c'est-à-dire la barre qui contient les inscriptions « file », « add », « timeline », « game », « render » et « help ». Cliquez gauche sur la souris et maintenez-la afin d'étirer cette barre de menu vers le bas jusqu'à la valeur de 2 cases grises. Vous devrez obtenir une barre avec des menus situés sur trois niveaux. Maintenant cliquez sur « international fonts » situé au sommet de la barre et à l'extrême gauche puis sur le menu « langage:english ». Normalement une fenêtre déroulante doit apparaître puis sélectionnez par l'intermédiaire des touches flèches de votre clavier le « langage:french » et validez en appuyant sur la touche « entrée ». Il ne vous reste plus qu'à cliquer sur les trois boutons situés en bas de cette fenêtre gérant les langues de travail, à savoir « Tooltips », « Buttons » et « Toolbox ». En réalisant cette dernière manipulation, vous traduisez également « le menu », les « infobulles » et le « le menu de la boîte à outil ». Pour éviter que vous ayez à reproduire ces manipulations à chaque lancement du logiciel, sauvegardez votre configuration en cliquant sur le menu « fichier » puis « enregistrer » et sélectionnez « scène de démarrage ». Vous pouvez également utiliser le raccourci clavier « Control+U ». Réduisez la barre de menu et bon travail!
"Celui qui est prêt à sacrifier un peu de liberté pour obtenir un peu de sécurité ne mérite vraiment ni l'une, ni l'autre."