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Comment ne pas avoir peur en avion?



chris
Cette question a été posée par Chris, le 25/05/2007 à à 10h38.  * 
Vous trouverez peut être plus d'information dans l'annuaire de Web-Libre, dans la catégorie Location avion.

Vous pouvez y répondre en utilisant le formulaire situé ici.
 



Réponses



 Germaine a écrit [25/05/2007 - 10h48 dans "Comment ne pas avoir peur en avion?" ]  
Germaine

Les phobies sont difficiles à régler... On peut faire un stage pour apprendre à maîtriser son angoisse et sa peur du crash. Mais c'est surtout une histoire psychologique: un traumatisme latent qu'on peut éventuellement soigner en suivant une thérapie.
Sinon, il faut essayer de se détendre, de s'occuper l'esprit en lisant un bouquin, en écoutant de la musique, en regardant un film ou en discutant avec son voisin... Mais c'est plus facile à dire qu'à faire...




 Aussiegirl a écrit [25/05/2007 - 11h59 dans "Comment ne pas avoir peur en avion?" ]  
Aussiegirl

Le meilleur moyen de ne pas avoir peur en avion, c'est de prendre un cachet pour vous calmer voir même pour vous endormir, selon la durée du trajet. Personnellement, l'avion était ma phobie et j'ai réussi à aller en Australie, c'est à dire à rester 23 heures dans un avion. C'est tout à fait envisageable mais un médicament est nécessaire pour apaiser les peurs.




Rock on !


 didouche a écrit [28/05/2007 - 12h27 dans "Comment ne pas avoir peur en avion?" ]  
didouche

Le meilleur moyen pour ne pas avoir peur en avion est évidemment la solution médicamenteuse. Sauf si vous arrivez à vous raisonner en vous disant que l'avion est plus sur que la voiture et qu'il ne vous arrivera rien, je ne vois rien d'autre à faire. Les médicaments sont divers et variés et ils sont à prendre en fonction de l'intensité de votre peur et de la longévité de votre voyage en avion.




 Eureka a écrit [29/05/2007 - 12h09 ]  
Eureka

La meilleure solution pour ne pas avoir peur en avion : c'est de relativiser ! On sait tous que l'avion est le transport le plus fiable. Je vous l'accorde, lorsqu'un crash survient, on n'a que très peu de chance de s'en sortir qu'avec quelques égratignures mais le pourcentage de chances d'avoir un accident en avion est tellement faible, qu'il ne faut pas s'en faire ! Et stresser ne sert à rien, si votre avion doit s'écraser, il ne tiendra pas comte de vos souhaits, il le fera un point c'est tout !




Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... Mais pour l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude.


 dede a écrit [09/04/2008 - 11h04 ]  
dede

Comment ne pas avoir peur en avion? en buvant 5 ou 6 biere avant le decollage !




 francky75020 a écrit [28/09/2008 - 10h02 ]  
francky75020

;-) salut moi je prend l'avion dansquelques heure et je stress un max et ça depuis les crash qu'il y a eu ainsi que les attentas du 11 septembre alors y une heure j ai pris un demi lexomil et la je me sent de plus en plus calme et serein alors bon vol




 yassine30 a écrit [29/12/2008 - 14h10 ]  
yassine30

Il peut être important dans certains cas de se préparer psychologiquement, voire physiquement, à son voyage. Pour un premier vol on peut ainsi demander ses impressions à quelqu'un de son entourage habitué aux voyages en avion. Cas extrême, on peut aussi répéter des techniques de relaxation basées sur la simulation des différentes phases de vol, ou même suivre un traitement psychologique dont le but est d'identifier et d'agir sur les pensées à l'origine de cette peur de l'avion. Ces techniques sont proposées dans certains Centres Hospitaliers de même que par quelques compagnies aériennes comme Air France (environ 450 € la demi-journée; infos au 01 41 75 25 05) ou Swiss à l'aéroport de Genève (environ 1 000 FCH pour 3 jours; infos web). Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun en choisissant une alimentation légère, de préférence solide et sans excitants (café, alcool, tabac). C'est seulement en cas de trop grosse nervosité qu'un léger calmant pourra être recommandé. Sur le plan pratique, il vaut mieux prévoir des vêtements amples dans lesquels on se sentira à l'aise, et surtout éviter de préparer ses affaires au dernier moment. Il est également préférable d'arriver assez longtemps à l'avance (et accompagné) à l'aéroport pour être tranquille et se "familiariser" avec les lieux; la peur de louper l'avion ne faisant qu'accroître l'angoisse. Ainsi, en arrivant tôt, on aura tout loisir de choisir sa place dans l'avion. è Une fois à bord C'est souvent au moment de passer les portes de l'appareil que l'anxiété devient la plus forte. A partir de ce moment là, on peut résumer le vol en quatre phases distinctes, chacune pouvant entraîner une crainte spécifique. . Avant le décollage Généralement l'angoisse est liée à l'idée du décollage proche à laquelle s'ajoute un sentiment de claustrophobie. Sentiment souvent d'autant plus important lorsqu'il s'agit d'avions de tailles réduites comme les 737, DC 9 ou A 320 à deux rangées de sièges. Donc, il peut déjà être utile d'avoir pris son temps pour monter à bord en évitant ainsi la précipitation à l'annonce de l'embarquement. Une fois installé, mieux vaut essayer de se relaxer en s'asseyant confortablement. Dès ce moment et jusqu'à la fin du décollage, discuter avec son voisin ou lire sont un moyen pour "penser à autre chose". Et de toute manière, en derniers recours, on peut toujours s'adresser aux hôtesses et stewards. . Pendant le décollage Période la plus difficile pour beaucoup, même si en fait ce n'est pas le moment le plus dangereux (28% des accidents). A l'idée de quitter le sol, s'ajoute l'aspect impressionnant du décollage (poussée des réacteurs, inclinaison). Sur les quelques minutes que dure l'opération, deux moments peuvent généralement inquiéter les personnes peu habituées à l'avion : en cours d'ascension le bruit sourd du train d'atterrissage qui rentre, puis parfois la diminution des gaz en phase finale, juste avant la réduction de l'inclinaison de l'appareil. Dans ce dernier cas, on a parfois l'impression que les moteurs s'arrêtent et que l'on perd de l'altitude. Bien entendu tout cela est normal. De plus, il est vrai que si les conditions atmosphériques sont mauvaises, le passage des différentes couches nuageuses peut parfois s'avérer "impressionnant" même s'il n'y a pas réellement de dangers. . En vol C'est la phase la plus tranquille et la plus sûre (6% des accidents). L'avion est horizontal, en pilotage automatique, et l'on commence à s'habituer au vol. Seuls inconvénients, les turbulences possibles. Cependant aucune raison de s'affoler car, comme une voiture ou un train, il est tout à fait logique qu'un avion subisse des secousses (c'est en queue que ça bouge le plus). . Lors de l'atterrissage Plus sécurisant car aussi bien moins spectaculaire que le décollage pour nombre de passagers... même si en fait c'est la phase de vol la plus délicate (2/3 des accidents). Là aussi, ça peut secouer, et même parfois beaucoup lorsque l'on traverse une couche de nuages. Quant au bruit sourd associé aux "freinages" en cours de descente, il indique la sortie des aérofreins au niveau des ailes. Pour vaincre son appréhension, on peut utiliser les mêmes techniques qu'au décollage.




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