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Un petit pot pourris ?



carcarax
Cette question a été posée par Carcarax, le 08/01/2008 à à 22h21.  * 
Vous trouverez peut être plus d'information dans l'annuaire de Web-Libre, dans la catégorie Livres.

Vous pouvez y répondre en utilisant le formulaire situé ici.
 



Réponses



 Carcarax a écrit [08/01/2008 - 22h21] 
Carcarax

Je vous propose un petit rafraichissement :) Si le jeu vous tente et que vous êtes en verve laisse continuer a votre grés la petit introduction suivante :

Il était la comme écrasé par un ciel immense, perdu, immobile, debout dans un champs, les bras ballants avec l'air stupide qu'on les gens en proie a un étonnement profond.....




comme ils sont heureux, comme ils sont heureux tous ceux qui ne sont pas moi, tous ceux qui ne sont pas rongés par les dévorantes inquiétudes des rêves impossibles !


 cochise_fr a écrit [09/01/2008 - 04h34] 
cochise_fr

La lueur grossit jusqu'à devenir aveuglante. Un sifflement strident retentit et un souffle puissant le jeta au sol.... qu'y avait il dans ce vaisseau fantôme ?




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.


 fouinor a écrit [09/01/2008 - 08h41] 
fouinor

Jacques Villeret !!!




 bougainvilliee a écrit [10/01/2008 - 16h39] 
bougainvilliee

Bonjour Carcarax,
Ils ne sont pas sérieux Cochise et fouinor. Alors là non, vraiment. Je vais reprendre avec toi "Il était là, écrasé par un ciel immense... perdu... Immobile... debout dans un champs, les bras ballants avec l'air stupide qu'on les gens en proie à un étonnement profond. Si profond, si étonnant, que cela le rendait stupide. Qu'il en restait immobile, un peu perdu. Ses bras lui en tombaient. Et il ne savait pas pourquoi. Pourquoi il avait atterri dans ce champ pour se faire écraser par ce ciel immense. Depuis qu'il était sorti du bistrot d'Eugène, il cherchait le chemin des Bouscailles. Il était temps, car se tempes bourdonnaient et que sa vue se troublait. Il a beau y mettre de l'eau, le vin d'Eugène frappait toujours aussi fort. A croire qu'il l'allongeait avec de la gniole. Et pas de la meilleure. Ce qui donnait un petit goût pas désagréable à son pinard. Mais après le septième verre, il était difficile de retrouver le chemin des Bouscailles. L'homme avait pourtant marché droit devant lui, sur d'y arriver. Et puis voilà, il s'était retrouvé au milieu de ce champs qu'il ne connaissait pas ou plus, avec ce ciel écrasant. Pouvait pas écraser un peu moins, celui-là. Il avait déjà une tête comme un ballon. Si en plus on l'écrasait, comment il allait retrouver son chemin ? Il se laissa tomber à terre, avec la sensation agréable que, que puisqu'il était plus bas, le ciel, forcément, était moins près, qu'il l'écrasait moins. Mais la terre était boueuse. Il se senti s'enfoncer en elle. Entre écrasé par le ciel et absorbé par le champs, il se crut perdu et maudit Eugène et son vin frelaté. Il fit un effort, s'arcquebouta sur ses bras encore solides et tirant, grommelant, pestant, vociférant, il se détacha, péniblement, de cette ventouse terreuse, par un effort qui sembla surhumain%u2026 mais y laissa son pantalon, agglutiné à la gangue terreuse. A demi nu, dans le soir tombant, il ne put récupérer ses brailles collées dans la fange. Maudissant encore une fois Eugène, il donna un coup de pied méchant dans le vêtement englué. Du coup, il y laissa, de plus, une chaussure qui resta également happée par la boue traîtresse. Alors essayant de clopiner sur un pied, à demi dévêtu, il se retourna. Mais la jambe sur laquelle il se tenait, d'un coup, s'enfonça à son tour, jusqu'à la hanche, dans la masse boueuse. Et cela, au moment même, où retourné, il aperçut les Bouscailles, à cinq pas devant lui. Maugréant, marmonnant, grondant, il se débattit encore une heure, dans le bourbier, avant de pouvoir s'extraire, épuisé et titubant, du cloaque nauséabond que formait son tas de fumier à la porte de sa ferme.
"Pot Pourri" était le bon titre (mais pas forcément "petit").
Cordialement.




Le doute est ma seule certitude


 Carcarax a écrit [10/01/2008 - 17h02] 
Carcarax

:-D




comme ils sont heureux, comme ils sont heureux tous ceux qui ne sont pas moi, tous ceux qui ne sont pas rongés par les dévorantes inquiétudes des rêves impossibles !


 bougainvilliee a écrit [10/01/2008 - 17h42] 
bougainvilliee

Comment Carcarax n'apprécie pas ma littérature ? J'ai pourtant fais un effort, non ? D'autant que je me suis lancé sans savoir du tout ou j'allais. Bon, va falloir faire autre chose. Plus poétisant peut-être, plus pensé. C'est tout de même pas un roman qu'il veut. Une nouvelle ? Je n'ai donc pas répondu à l'attente. Zut, alors. Finalement les textes de cochise et de fouinor, étaient plus percutants, plus concis.
Je vais peut-être revoir ma copie.
Cordialement.




Le doute est ma seule certitude


 Carcarax a écrit [10/01/2008 - 19h49] 
Carcarax

Aucunement bougainville :) Ce smiley se voulait un encouragement et permettait de ne pas rompre le fil des posts :) On pourrait appeler ça : Danger de l'éthylisme nocturne :)




comme ils sont heureux, comme ils sont heureux tous ceux qui ne sont pas moi, tous ceux qui ne sont pas rongés par les dévorantes inquiétudes des rêves impossibles !


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