- Je ne vois pas ce que la deuxième guerre mondiale viens faire dans cette affaire. On peut juste retenir une chose, les cures, les imams, les rabbins, les nazis, les communistes, les bush tous clament détenir une vérité, unique, insurmontable, totale et s'en servent pour ravager le monde en écrasant leur opposant. Tous ont leur hérétiques, leur pécheur et leur bible. Tous ont une idéologie ou une croyance qu'ils élèvent au dessus des hommes, au dessus de leur vie, au dessus de leur lois, pour atteindre leur but suprême et brumeux. Les détenteurs de la vérité suprême pensent sauver le monde mais en sont la principale plaie. Tu acceptes sans réfléchir, sans peser, en bref tu suis. Tu suis en bêlant ton icône doré, comme les autres la suivaient, comme d'autres la suivront. Tu fermes les yeux sur les charniers que tu traverses, sur les potences que tu élèves en acceptant, en donnant force aux pires tyrans. Certains pensent que les loups sont dangereux mais ils ne le seront jamais autant que la masse bêlante des moutons. Drapeaux, croix, livres sacrés, idéologies, fric, autant d'icônes brillantes adorées par les moutons. Les faux musulmans ? Cette phrase seule prouve à quel point tu es déjà perdu. Reprends toi, cesse d'être un rouage imbécile, la tyrannie se nourrit de l'acceptation béate ne l'oublie jamais. Tu me balances à la tête, toute la lie du christianisme, tu me croies donc chrétien ? Mdr. Tu sembles penser que je trouve l'islam plus abominable que les autres religions ? Je te le dis, tous dans le même sac. Je ne crois pas en dieu et je crois encore moins aux hommes qui les ont crées. Je te laisse a tes vérités suprêmes, a tes puérils bodycount pour trouver les méchants, à tes comptes d'épiciers de la saloperie humaine. Je vous laisse à votre paradis toi et tes mains blanches, les miennes sont sales et méritent mille fois l'enfer pour n'avoir jamais rien fait. Ne te sens pas insulté, j'ai aussi mes croyances criminelles. Je te le dis encore, tous dans le même sac.
comme ils sont heureux, comme ils
sont heureux tous ceux qui ne sont pas moi, tous ceux qui ne sont pas rongés par les dévorantes inquiétudes des rêves impossibles !