Union bancaire dans l'UE, qu'est-ce que ça va changer ?



caro
Cette question a été posée par Caro, le 19/12/2013 à à 09h01.  *  Alerter les modérateurs
Vous trouverez peut être plus d'information dans l'annuaire de Web-Libre, dans la catégorie Institutions européennes.

Vous pouvez y répondre en utilisant le formulaire situé ici.
 


Liens commerciaux

Réponses



 Caro a écrit [19/12/2013 - 09h01 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
Caro

Que va changer cet union bancaire pour nous ?




 ano241 a écrit [19/12/2013 - 10h51 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
ano241

On va partager les dettes des banques entre les pays peut être ? :-D
Tout ça ne me dise rien qui vaille en tout cas. Une union bancaire signifie que l'alliance ne se fera sûrement pas que pour le meilleur, mais aussi pour le pire...




 papiguy a écrit [19/12/2013 - 17h51 ]  
papiguy

Cette "Union" bancaire implique le contrôle des banques européennes par la Banque Centrale Européenne, ce qui parait la moindre des choses car cette dernière ne peut pas pallier aux dérives des banques sans la moindre contrepartie. Mais il faut que ce contrôle soit assorti d'un système de sanctions suffisamment dissuasif.

Par ailleurs elle introduit la transmission automatique des informations bancaires entre les états, ce qui devrait avoir pour effet de limiter la fraude fiscale.

On peut raisonnablement en attendre un assainissement progressif du système bancaire, même s'il faudra du temps.




 cochise_fr a écrit [19/12/2013 - 20h18 ]  
cochise_fr

Bonjour,
C'est le renforcement de la dictature financière sur les régime sociaux. De plus en plus de richesses du travail des salariés servira à payer les banques sans aucun contrôle des populations. C'est le jackpot pour des œuvres charitables comme Goldman Sachs et ses frères de sang dont les dirigeants financiers européens sont issus.

Il devient urgent de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [19/12/2013 - 20h54 ]  
papiguy

Comme d'habitude, le grand Chef Indien délire, et nous éructe un galimatia d'affirmations gratuites et d'invectives, sans aucun argument digne de ce nom, et sans même se poser quelques questions élémentaires.
C'est la permanence du verre à moitié, non, complètement vide, résultat d'un à priori bâti à partir d'une méconnaissance criante des questions européennes et des thèses ubuesques de l'extrême droite.




 cochise_fr a écrit [20/12/2013 - 03h13 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Et en plus, la pseudo-garantie des comptes à moins de 100000 euros ne sera jamais possible puisque le capital des banques n'est pas suffisant pour le garantir, pas d'avantage que le MES des voleurs de l'Europe, et pas d'avantage que la banque centrale.

Vous pouvez faire des génuflexions devant le dieu finance, cela ne changera pas la paupérisation des populations. Et heureusement, les peuples se réveillent de la torpeur qui les a laisser dormir depuis si longtemps et qui a permis à la tromperie généralisée de s'installer.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [20/12/2013 - 09h45 ]  
papiguy

Et gnagnagna et gnagnagna, toujours des insultes et des affirmations dignes d'un gamin qui s'est fait voler son pain au chocolat !
A ce niveau le mal est grave et il faudrait consulter, voir des voleurs et des escrocs partout relève de la paranoïa :-D




 papiguy a écrit [20/12/2013 - 14h05 ]  
papiguy

Quelques informations utiles

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/12/19/20002-20131219ARTFIG00344-l-union-bancaire-pour-les-nuls.php

Quelques extraits:

"Les Européens se sont mis d'accord sur de nouvelles règles pour renflouer les banques sur l'ensemble du continent, en évitant de faire appel aux contribuables"

"Désormais, quand une banque sera proche de la faillite, le renflouement interne («bail-in») s'appliquera, par opposition au «bail-out» privilégié pendant la crise, qui consistait à faire intervenir l'argent public. Les premiers à payer seront les actionnaires et les créditeurs"

"Les dépôts seront garantis jusqu'à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et les petites et moyennes entreprises bénéficieront d'un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers"

"Un fonds unique viendra compléter le mécanisme et servira notamment à organiser la faillite d'une banque ou financer les coûts de restructuration. Élément essentiel: ce fonds d'environ 55 milliards d'euros sera abondé par le secteur bancaire lui-même. ".




 cochise_fr a écrit [20/12/2013 - 17h02 ]  
cochise_fr

Bonjour,

Les 55 milliards de garanties bancaires.....ce ne sera que dans 10 ans....et c'est long 10 ans, il peut s'en passer des choses d'ici là.

La mutualisation des risques bancaires par les intéressés, .....ce sera pour 2025....et là encore, il peut s'en passer des choses d'ici là.

....à commencer par les élections européennes de juin prochain dont les résultats pourraient bien donner une chambre différente de ce qu'elle est actuellement.

Je le répète, la garantie des comptes de moins de 100000 euros ne sera jamais tenue en cas de déroute financière, car aucune structure actuelle n'a les fonds pour couvrir des risques d'une telle ampleur.....qui dépasseraient largement les 55 milliards à venir et les quelques centaines de milliards du MES.....qui est, lui, abondé par les populations puisque cela vient de chaque état sur ses comptes propres ou sur des engagements virtuels qu'il faudrait alors tenir....mais tenir avec quoi.? Mystère.?!?!

Enfin, cet accord théorique doit encore être ratifié par le parlement européen, et justement il ne semble pas très chaud pour le ratifier en l'état (dixit son président....allemand).

http://www.alternatives-economiques.fr/union-bancaire----il-y-a-encore-du-_fr_art_633_66354.html




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [20/12/2013 - 17h20 ]  
papiguy

"Enfin, cet accord théorique doit encore être ratifié par le parlement européen, et justement il ne semble pas très chaud pour le ratifier en l'état (dixit son président....allemand).":

Effectivement, le Parlement Européen n'est pas chaud pour le ratifier en l'état, mais non parce qu'il est opposé à son principe, mais car il ne va pas assez loin.

On peut, comme le Parlement Européen, critiquer cet accord, mais il n'en reste pas moins qu'il représente une avancée technique dans la bonne direction et aussi et surtout une volonté d'approfondissement de l'UE.

Comme toujours depuis sa création, c'est à l'occasion de crises que l'UE a avancé, n'en déplaise à ses détracteurs. Il faudrait d'ailleurs remercier ces derniers car ils font avancer l'UE, en créant un réflexe de défense.




 cochise_fr a écrit [20/12/2013 - 21h52 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Mais oui, on sait bien le principe de "devenir trop grosse pour mourir" appliqué aux banques et que l'on cherche à appliquer à l'Europe.

Cette gigantesque usine à gaz inutile est pourtant appelée à faillir de son rôle, et ce n'est pas en la complexifiant que cela va la rendre plus acceptable aux peuples qui la composent.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [20/12/2013 - 22h01 ]  
papiguy

"ce n'est pas en la complexifiant que cela va la rendre plus acceptable aux peuples qui la composent":
il faut demander aux frontaliers s'ils seraient d'accord pour s'arrêter chaque jour à la frontière, pour devoir payer les banques en changeant de devise.
Les voyageurs aux aéroports ne seraient non plus pas d'accord pour devoir emprunter la file "autres" au lieu de celle réservée aux ressortissants de l'UE.
Et que diraient les vacanciers obligés de changer de l'argent à l'étranger et utiliser une calculette pour connaître les prix dans leur monnaie.
Les industriels seraient probablement ravis de devoir jongler avec autant de normes que de pays d'exportation.

Bref, il me semble que c'est plutôt revenir en arrière qui serait se compliquer la vie.




 cochise_fr a écrit [21/12/2013 - 06h09 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Sauf que tout ce que vous décrivez ne concerne qu'une petite poignée de personnes qui seront effectivement un peu (un peu seulement) entravés dans leurs nouvelles habitudes....et qui ne feront que revenir aux anciennes avec l'informatisation en plus qui, si elle est bien employée, fait gagner énormément de temps sur la paperasse en général et celle là en particulier. En effet, par rapport aux temps anciens, énormément de pratiques transfrontalières peuvent être automatisées et informatisées permettant un gain de temps appréciable tout en garantissant les contrôles tant sur le champ qu'à posteriori par l'enregistrement des données.

Au regard de la sécurisation des échanges, du contrôle des transactions commerciales et financières, de l'indépendance du pays en matière de prise de décisions pour sa population, les petites perturbations de quelques personnes ne sont d'aucune importance.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [21/12/2013 - 09h19 ]  
papiguy

"Sauf que tout ce que vous décrivez ne concerne qu'une petite poignée de personnes ":
Merci pour avoir confirmé ces avancées apportées par l'UE, mais cela concerne en fait la quasi totalité de la population:
- les frontaliers sont des dizaines de milliers
- les personnes qui vont en vacance en Espagne, au Portugal ou en Italie sont des centaines de milliers
- les personnes impactées par la simplification des normes sont des millions travaillant dans des entreprises qui commercent avec l'étranger. La simplification et l'harmonisation des normes améliorent par ailleurs la sécurité de toute la population et sécurisent les échanges commerciaux. Il faut noter que plus de la moitié des normes ISO qui servent de base aux normes nationales sont crées ou modifiées à partir des normes européennes, ce qui renforce la compétitivité des entreprises françaises, car depuis l'OMC et la limitation des barrières douanières, c'est la barrière des normes qui est utilisée par les pays étrangers pour protéger leur industrie.


Le grand marché et la monnaie unique ont été, après les balbutiements de la CECA et de l'Euratom les avancées majeures de l'UE, et ce ne sont pas les arguments ridicules des extrèmes droite et gauche qui vont refaire l'histoire.

La conclusion "les petites perturbations de quelques personnes ne sont d'aucune importance.
" est donc complètement fausse.




 cochise_fr a écrit [21/12/2013 - 12h13 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Il ne s'agit absolument pas d'une avancée (sauf pour quelques uns qui en profitent) mais surtout d'une régression pour tous les autres, énormément plus nombreux. Sans barrière et sans contrôle, il n'y a aucune sécurité d'aucune sorte, même s'il y a des règles et des règlements, car il n'y a personne (ou presque) pour les faire appliquer et les contrôler. Les fraudes en tout genre se développent en toute liberté, les délinquances explosent, et cela devient l'anarchie.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [21/12/2013 - 12h18 ]  
papiguy

Autant essayer de pousser à boire un âne qui n'a pas soif !
Même devant l'évidence, le Grand Chef Indien persiste à balancer des contre-vérités, pensant probablement que leur répétition leur donne un semblant de crédibilité. Le bourrage de crâne basé sur la désinformation est une technique bien connue de tous les fascismes.




 cochise_fr a écrit [21/12/2013 - 12h45 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Oh mais si, j'ai soif.!! Et je vais même m'en jeter une petite derrière la cravate à votre santé.!! Je ne suis pas rancunier....mais attention quand même au coup de pied de l'âne.

Dans un no-man's-land sans contrôle, c'est la loi de la jungle qui s'applique, et ce sont les plus forts qui gagnent.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [21/12/2013 - 13h23 ]  
papiguy

A la vôtre Grand Chef
:-D




Répondre à Caro






Attention vous n'êtes pas connectés !!! sad

Renseignez vos identifiants de connexion au site, sinon votre réponse ne sera affichée qu'après avoir été validée par notre équipe de modérateurs (et sera en plus postée en "Anonyme")

Votre pseudo :
Mot de passe :

smile wink confused normal lol laugh sad angry cool surprised cry eek

    


 Je souhaite être alerté des prochaines réponses !








Poser votre question !   Poser votre question !
* Avertissement : les propos tenus sur cette page sont le fruit de la discussion entre les internautes membres de la communauté Web-Libre, et ne reflètent en rien la conviction personnelle des administrateurs du site.
Copyright © 2013 - Weblibre / Tous droits réservés, propriété exclusive de web-libre.org - Toute reproduction même partielle de ce site sans consentement est interdite et donnera suite à des poursuites.