Pensez vous que les gens hypersensibles aient leur place dans un monde de plus en plus dur ?



framboise72
Cette question a été posée par framboise72, le 07/11/2010 à à 13h04.  *  Alerter les modérateurs
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 framboise72 a écrit [07/11/2010 - 13h04 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
framboise72

Pensez vous que les gens hypersensibles aient leur place dans un monde de plus en plus dur?N'est ce pas un handicap?




 Andoudouille a écrit [07/11/2010 - 15h03 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
Andoudouille

Tout le monde a sa place, importe peu les handicaps qu'ils ont.




L'avenir vous montre son derrière.


 symbol a écrit [07/11/2010 - 15h20 ]  
symbol

Qu'appelles tu hypersensibilité ? Qu'est ce qu'un monde ? Nous avons tous une place.
Nous menons tous une double vie (sans compter celle de notre inconscient qui les infiltre, les ensemence et les moissonne toutes deux) :
L'une est visible, productive, multiple, menacée et foisonnante. Cette vie réelle est celle où nous agissons, parlons, manifestons notre existence, pensées, sentiments, où nous rencontrons les autres, les choses, les évènements. Elle comporte déjà une infinité de niveaux entre le caché et le montré et aussi entre l'intention et l'action.
L'autre est comparable à un fleuve souterrain permanent : ce sont les fantasmes que nous cultivons en secret, là où nous autorisons notre imagination à délirer, à vivre avec intensité et précision des épisodes invraisemblables.

Depuis les premiers mois de la vie jusqu'à la mort, la constance de l'imaginaire (dans lequel je mettrai l'hypersensibilité) constitue la chaîne du tissage de notre existence, sur laquelle s'inscrit la trame de la réalité (notre monde).
Si l'hypersensibilité inscrit au fond de nous (et là il faut revenir à la construction de notre identité) tisse en toile de fond notre existence, la trame de fond de notre réalité en sera imprégnée. Elle devient handicap si elle est paralysante, soit empêche d'agir. Mais peut devenir aussi un formidable moteur créateur.

Tout dépend donc comment est ressenti l'hypersensibilité par chacun. Pleurer pour n'importe quelle raison ne veut pas obligatoirement dire être malmené par le monde extérieur, et pleurer va avec rire. Par contre pleurer parce qu'on a ce besoin de revenir sans cesse à ce qui fait mal, de souffrir pour se sentir exister, être sûr d'être vivant, ne peut que handicaper une vie. L'hypersensibilité ne renvoie plus que l'image la plus noire des autres, donc la plus blessante pour soi.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 framboise72 a écrit [07/11/2010 - 15h31 ]  
framboise72

Merci de cette explicationcation.Je suis hypersensible ou très émotive par exemple.Je peux pleurer devant un film mais bon,j'en ai pas honte,mais pleurer pour des petites critiques,ca m'est arrivé.Et puis il y a un décalage entre ce qu'on voudrait être et ce qu'on est.J'aurai aimé être une fille forte,solide,qui ait de la répartie j'en ai davantage maintenant,mais surtout forte car on vit dans un monde dur,qui ne fait pas de cadeaux et demande toujours plus aux gens.Avant il fallait réussir dans un domaine aujourd'hui il faut réussir dans tous les domaines,par exemple tu dois être polyvalent,savoir faire plusieurs choses,être une bonne mère,une bonne épouse....Toujours plus de contraintes et de pressions.Et puis j'ai eu des problèmes graves de santé,et des gens m'ont tourné le dos des imbéciles mais il ma fallu du temps pour me remettre.Je ne suis pas arriviste,ni le genre à dominer les gens pour arriver à mes fins,je suis à fleur de peau et quand j'ai fait un stage un jour on me l'a reproché.Vous êtes à fleur de peau,vous parlez peu alors que le stage commençait génial pour se sentir à l'aise et accepté.Après j'ai appris que le mec était pas très diplomate ni compétent mais ca laisse des traces.




 betinaweb a écrit [07/11/2010 - 16h52 ]  
betinaweb

L'hypersensibilité n'est pas un handicap,c'est ou une qualité ou un défaut selon le degré .




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 symbol a écrit [07/11/2010 - 18h11 ]  
symbol

Je comprends mieux ta question ainsi framboise, merci.
Apprendre à s'aimer sans passer par tout ce qu'on nous a assené, c'est faire partir la peur, se rassurer de qui on est, de quoi on est capable pour enfin afficher un sourire invincible et s'ouvrir aux autres.

On ne peut voir qu'un monde dur si l'on a la peur au ventre et que l'on ne peut l'affronter. Toutes les époques révèlent des crises, d'autres problèmes...
Tu sais, chacun fait le mieux de ce qu'il peut faire et ce, avec ses limites. Notre perfection est à notre niveau en prenant en compte nos réalités pleines d'émotions.
Ah les jugements, que de mal cela fait, mais non de Zeus ! Si chacun se mêlait de sa vie, de ses fesses...

A fleur de peau, c'est magnifique, c'est déjà ta 1ère réalité, ton enveloppe et tu n'as pas envie que l'on vienne t'agresser plus profondément. Apprendre à se faire confiance, accepter tes émotions et barrer la route à celles qui ne sont pas à toi. Dis toi qu'en face ce n'est pas mieux mais que cela cache quelque chose que tu n'aimerais pas vivre.
Ce n'est pas le monde qui est dur, c'est l'idée que l'on s'en fait et le chemin que nous traçons qui est plein d'embûches et qui ne te permet pas de t'endormir mais toujours découvrir...




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 Andoudouille a écrit [07/11/2010 - 18h56 ]  
Andoudouille

@Betina : Un défaut ou une qualité trop poussée, deviens un handicap.

@Symbole : Premier paragraphe; si on ne tient plus compte de ce que les autres nous ont ,comme tu le dis, asséné, alors s'ouvrir à ces mêmes autres plus compliqué sera. C'est le début d'une tyrannie, ne pas écouter, et faire qu'en fonction de soi.

Deuxième paragraphe; ce n'est pas parce que l'on a peur, que l'on n'est pas courageuse. Ce n'est pas parce qu'une personne est hypersensible qu'elle est peureuse ou non courageuse. Chacun ne fait pas de son mieux, c'est un fait, et puis quand bien même, si chacun le faisait, alors chacun devrait repousser ses limites. Et pour finir, si chacun se mêlait de sa vie, de ses fesses, alors nous ne serions pas la a débattre, nous vivrions seul, dans notre coin, dans notre monde idéalisé. La critique fait vivre, nous renforce, nous pousse a changer. Et dans une vie, il faut du changement, qu'il soit bon ou mauvais, que l'on soit dur ou hypersensible.

Troisième paragraphe; les fleures, c'est jolie, mais ça fane. Si tu n'as pas envie qu'on t'agresse, comme dit Symbole, alors protège toi avec autre chose que ces fleures. Sinon, garde ta belle enveloppe, mais accepte ce que disent, ce que pensent, ce qu'éprouvent et ce que croient les autres. Au sujet de ce que tu n'aimerais pas vivre, je pense que tu es assez âgé pour savoir qu'il faut passer par des chemins que l'ont à pas forcément envie d'emprunter, c'est quelque chose qu'on appel la vie. Le monde est dur, il ne faut pas se faire d'illusion, mais il est vrai qu'en fonction de l'idée ou de l'objectif que tu te fixes, il peut être embelli jusqu'à un certain point.

Amitié,




L'avenir vous montre son derrière.


 symbol a écrit [07/11/2010 - 20h09 ]  
symbol

Tu vois, framboise, Andoudouille illustre magnifiquement l'âge de sa recherche d'identité, entre ce qu'on lui a inculqué, des choix qu'il va devoir faire pour tout doucement se projeter dans sa propre identité.
Nous sommes des adultes Andoudouille et sommes sorties de cette phase car nous avons pris nos vies en main et avons fait des choix. Devenir adulte, c'est prendre des responsabilités que tu n'as pas. Tu ne peux que supposer, juger certainement pas, ton avenir est devant toi et tu le prépares.

Arrivées à un certain stade, nous nous apercevons que nous avons des freins qui empêchent de nous réaliser avec harmonie. La loi d'action-réaction : Le bonheur que tu affiches se communique. La tyrannie, c'est être empêtré dans la volonté de l'autre. Savoir être honnête avec soi et permettre à l'autre de faire la même chose, c'est prendre du recul avec soi et justement pouvoir regarder l'autre comme il est. C'est pouvoir communiquer et s'entendre.

L'hypersensibilité nous ramène bien souvent a des peurs que nous avons eu, des trahisons, etc... Cela n'a rien à voir avec le courage. Il est très difficile d'aborder des situations avec objectivité si l'émotion nous submerge et il faut justement un sacré courage, et c'est épuisant, pour oser.

Tu es dans le jugement Andoudouille : chacun ne fait pas de son mieux, il doit repousser ses limites.
C'est ce que l'on te demande au lycée : être le plus...
Encore une fois, nous avons dépassé ce stade. Nous sommes au courant que nous vivons en symbiose et que nous ne vivons pas comme des ermites. Il y a accompagnement en respectant l'identité de chacun. Et tu verras en vieillissant que ce n'est certainement pas la critique des autres qui apporte un changement. Il faut avant tout balayer devant sa porte et non se permettre de juger ce que l'autre fait. De quel droit ? Sur quels critères ? Les tiens ?

Et tu continues dans le jugement. L'image des fleurs est belle, elles ont un langage, et tous les mots sont significatifs. Je ne rentrerai pas dans une explication spirituelle, cela serait trop long.
Je te laisse à tes leçons Andoudouille, nous avons les nôtres et continuons à apprendre en nous libérant de nos ancrages.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 Andoudouille a écrit [07/11/2010 - 20h27 ]  
Andoudouille

C'est en jugeant qu'on se développe. C'est en jugeant qu'on discerne le bon du mal. De quel droit ? Sur quels critères ? Des questions dans lesquelles il est facile de se réfugier. Oui, on juge par rapport a ses propres critères. De quel droit, du notre. Et nous en avons pas suffisamment pour le restreindre encore plus.

Tu ne fais que répéter ce que je dis, en changeant la forme de la phrase. Ce n'est pas très habile de la part d'un adulte qui a, lui contrairement à moi, des responsabilités. Mais je vois qu'une chose n'a pas changé, la remise en cause.

Et puis, fais attention, tu te contredis complètement : " L'hypersensibilité nous ramène bien souvent a des peurs que nous avons eu, des trahisons, etc... Cela n'a rien à voir avec le courage. Il est très difficile d'aborder des situations avec objectivité si l'émotion nous submerge et il faut justement un sacré courage, et c'est épuisant, pour oser. "

Quelque chose de trop long ? Autant perdre son temps sur web libre jusqu'au bout, tu ne crois pas ?

pour revenir sur le jugement, tu verras que dans ta journée, tu ne fais que cela. L'Homme ne peut vivre sans jugement.

Il se pourrait également, qu'un retour arrière, pour revenir à un certain stade, pour certaine personne, serait a envisager. Mais je conçois également le fait, qu'il me reste plusieurs stade a passer. Se placer derrière son âge, c'est assez désobligeant. C'est regarder de haut un plus petit. Imaginons que l'âge précisé sur mon profil n'est pas le vrai, que cela changerait, réfléchis-y.

Amitié.




L'avenir vous montre son derrière.


 framboise72 a écrit [07/11/2010 - 20h28 ]  
framboise72

merci symbol en fait je crois que les gens qui jugent et critiquent le plus sont ceux qui ne sont pas capables de voir leurs défauts!leurs limites.On juge toujours daprès ses critères c'est sur mais le bon jugement la bonne critique,c'est de dire a l'autre ce qu'il pourrait améliorer,et non de lui dire ce qui ne va pas.Comme à un éléve auquel on dirait t'es nul,tu seras toujours nul,sans chercher a comprendre et a l'aider a progresser.Les critiques doivent etre constructives et j'ai horreur des critiques gratuites destinées à blesser.il faut montrer le positif et surtout encourager.Sinon c'est stupide!!et ca vole bas!merci symbol!etre empétré dans la volonté de l'autre je suis contre totalement contre car c'est du pouvoir après.On est libre si on s'écoute contrairement à ce que pense andoudouille.si je m'étais écoutée au lieu découter quelques imbéciles je n'aurai jamais douté de moi.Mais il y a des gens que ca emmerde aussi je pense des fois d'être différent,et qu'on ne fasse pas comme eux ou ne pense pas comme eux.Alors ils vont dire"celle là ou celui ci il est bysarre,pourquoi moi j'ai fait çà et pas toi?Etc..Ca emmerde les gens quand on vit pas comme eux




 framboise72 a écrit [07/11/2010 - 20h56 ]  
framboise72

en fait symbol on'n'est pas obligé non plus de faire comme tout le monde.Oui on juge moi aussi ca m'arrive mais on peut respecter la différence aussi.Et être tolérant.Le jugement c'est aussi quand l'autre ne correspond pas à nos valeurs,à nos désirs,à nos attentes.Alors on va le juger plutôt que de se regarder,tellement plus facile ou on juge car on se sent médiocre,jaloux.Si demain on te dit un pote te dit je vais braquer une banque,alors tu vas y aller,tu vas le suivre?Ou qu'il critique une nana qui s'avère être ton amie,tu vas le laisser dire.Ben non,tu vas le remettre en place et t'écouter.S'écouter c'est le début de la liberté et du respect de soi.Mais on nous conditionne aussi à se conformer à un modèle reconnu socialement à avoir tel boulot,tel statut personnel...La tyrannie c'est imposer ses désirs aux autres,et non pas s'écouter.Avec le recul je pense qu'on, peut être ouvert aux autres tout en s'écoutant sans aller forcèment dans leur sens.D'ailleurs c'est indispensable au bonheur,s'écouter.




 framboise72 a écrit [07/11/2010 - 20h59 ]  
framboise72

je voulais dire andoudouille pour la tyrannie.Tyranniser c'est imposer aux autres ses désirs ses choix.C'est les enfermer.Ne pas écouter peut être de la tyrannie ou plutôt de l'entêtement quoique dans certains cas mieux vaut s'écouter soi qu'écouter les autres.




 betinaweb a écrit [07/11/2010 - 21h42 ]  
betinaweb

Ce n'est pas facile de répondre à cette question car en même temps,framboise,tu essaies de faire ta propre thérapie à travers tes questions et nos réponses peuvent heurter ta sensibilité qui est à fleur de peau.

La question entraine un débat et là c'est difficile car je sens que tu es complètement concernée.Ne pas dire le mot qui pourrait faire mal.




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 bougainvilliee a écrit [08/11/2010 - 05h19 ]  
bougainvilliee

Très bonjour framboise,

J'ai apprécié toutes les réponses que t'a faites "symbol".

J'ai lu avec intérêt toutes les interventions et notamment les tiennes, au travers desquelles tu livrais ta (tes) sensibilité et tes blessures.

Je n'interviendrais que sur ces dernières ?

Lorsque tu es agressée (verbalement), ce que tu appelles des "critiques", reçois-les, quelque soient les formes qu'elles prennent, avec calme.

Ne les prends pas pour toi, mais pour l'expression de la personne qui l'émet.

Je sais que c'est difficile, mais fais comme s'il parlait de lui et non de toi.

Ne répond pas, tu entrerais dans son jeu. La mauvaise éducation ne doit pas être encouragée.

Talleyrand disait que c'était une grande volupté que d'écouter quelqu'un vous raconter ce que vous saviez mieux que lui, et de ne pas le lui faire savoir.

Et si cette personne discourtoise, te laisse, par hasard la parole, demandes-lui, pourquoi il te dis cela ?

Mais toi aussi, demandes-toi pourquoi, il intervient dans ta vie, sans que tu lui demandes, et de quel droit et pourquoi, il dit cela.
En quoi cela le concerne-t-il ?
En quoi cela le gêne ?
Et quel est le but de son intervention ?

Si c'est pour attirer ton attention, c'est maladroit. Si c'est pour te dominer c'est outrancier.

L'essentiel, c'est de prendre de la distance avec tes émotions et de lui laisser assumer les siennes.

Mais j'ignore les points sur lesquels, ce mal-éduqué s'est permis d'intervenir dans ta vie.


Ceci-dit, les personnes hypersensibles ont leur place dans ce monde. Une grande place.
Celle de l'amour, de la fraternité et de la sensibilité.
Nous allons priver ce monde, de beauté, beauté d'âme, d'art et de fleurs, de parfum et de musique.
Et j'ai besoin, pour vivre, comme tout homme, de côtoyer des gens sensibles et distingués.

Laissons aux rustres, aux goujats, aux mufles et aux mal-léchés, le monde aride dans lequel ils pataugent. Ce n'est pas le notre...




Le doute est ma seule certitude


 symbol a écrit [08/11/2010 - 10h23 ]  
symbol

Merci à toi Andoudouille de me rappeler que le calme et la patience ne sont pas vraiment de votre âge, même si vous résistez plutôt bien au stress qui règne parfois autour de vous.
Nous sommes dans une société de l'urgence et de l'efficacité. Pourtant vous savez bien que vous n'avez pas à être frénétiques et rentables.
Résister à la vitesse, prendre le temps de s'arrêter, de respirer à tous moments. C'est par la respiration que l'on peut garder la paix en soi. Bien des actions sont souterraines et ne porteront leurs fruits que longtemps après.. L'essentiel ne se retrouve pas dans la rapidité d'un effleurement, mais dans la nécessaire lenteur d'une maturation. L'infinie patience du vivant...

Les conflits résolvent rarement les différends et il est précieux de cultiver un vrai calme intérieur. Une phrase ou une action nous déplait ? Nous avons le choix : soit réagir vivement, soit essayer de comprendre. Dans ce cas, il n'y a plus de colère. Nous pouvons ne pas être d'accord, mais nous aurons pris le temps de contrôler nos émotions, plutôt que de nous laisser emporter par elles.

Le calme est contagieux. Essayez, et vous comprendrez vite combien vous êtes plus forts, à la fois plus respectés et plus respectueux, lorsque vous parvenez à régler les conflits autrement que par un renvoi d'agressivité. Cela ne veut pas dire " s'écraser ". Paisibles, vous êtes en état de trouver un point d'accord. Vous pouvez négocier une solution où aucun des partenaires ne sera écrasé.

" Etre gentil ", encore un mot qui ne vous emballe pas, trop simple, pas assez ambitieux. C'est exigeant d'être à l'écoute de l'autre, faire taire un peu ses propres demandes pour faire de la place à celles de l'autre. Nous sommes plus vifs à pointer ce qui ne va pas plutôt qu'à rendre grâces à ce qui va, plus pointus dans le reproche que dans la gratitude. Il faut s'estimer d'abord pour pouvoir estimer l'autre. Efforçons-nous de donner à l'autre comme à nous-mêmes et soyons vigilants à laisser à l'autre sa liberté, il ne nous doit rien.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 bougainvilliee a écrit [08/11/2010 - 12h48 ]  
bougainvilliee

Bonjour,

"...laissons à l'autre sa liberté, il ne nous doit rien."

Qu'elle belle phrase que tous les jaloux devraient comprendre.

Mais la souffrance de framboise est d'un autre ordre.
Trop sensible dit-elle...
Mais, sommes nous trop sensibles ?
Sensibles, heureusement nous le sommes tous...
C'est le monde, peut-être qui est dur, non l'homme (quoique certains ne méritent pas cette phrase).

L'insensibilité, c'est l'impossibilité de pouvoir se mettre à la place de l'autre... c'est un handicap.




Le doute est ma seule certitude


 symbol a écrit [08/11/2010 - 17h17 ]  
symbol

Il m'est arrivé framboise de passer à certains moment de ma vie par des crises d'angoisse, celles qui t'amènent à prendre mal en pleine réunion, au beau milieu d'un repas professionnel, sur des salons à l'étranger ou aux portes de Paris et même pendant des sorties qui devaient être agréables.

C'est une accumulation d'émotions, de ras le bol, de réactions à ce que je m'imposais de faire en bon petit soldat, en me taisant, en ne pouvant même plus pleurer pour être au top de ce que j'estimais devoir faire, juste toujours donner le mieux. Cela fonctionnait puisque tout le monde ne voyait que le sourire et l'action constante.

J'ai dû changé de vie. J'ai appris à prendre du recul, à dire, à pleurer toutes les larmes de mon corps.
J'accepte de laisser toute ma sensibilité exploser et mes proches me perçoivent comme quelqu'un de vrai , sans ambiguïté.

Sensibles, nous le sommes.




"L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais le permettre" A. de St Saint-Exupéry


 hyvan a écrit [22/01/2012 - 17h11 ]  
hyvan

J'ai toujours jugé rapidement,sans doute parce que ma première impression est souvent la bonne.Malgré nos caractères complètement opposés et une manie de taunter les gens qui ne me reviennent pas ou qui tout simplement ne partage pas mon point de vue,je me suis toujours abstenu avec toi me limitant à des réponses "gentilles":sans doute le fait que tu sois une femme qui m'apparait très sensible.
Désolé encore une fois pour la question d'hier,je n'aurais pas dû "t'utiliser" pour me plaindre d'une modération abusive.




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