Il n'y a pas de symptôme précis d'une infection nosocomiale, elle peut être contracté différemment. Les infections nosocomiales ou hospitalière sont contractées lors d'une hospitalisation, au moins 48 heures après l'admission du patient.
Il ne faut pas confondre une infection nosocomiale avec une infection transmise entre patient, là c'est différent.
On parle donc d'infection nosocomiale quand elle est transmise par le biais, par exemple, du matériel chirurgical ou par des bactéries qui traineraient dans l'environnement du patient. Si l'atmosphère de l'hôpital n'est pas sain il est possible de se choper une de ses infections. Pour qu'une infection soit reconnue comme nosocomiale et donc pour que l'hôpital soit mis en cause, il faut que cette infection soit nouvelle depuis l'arrivée du patient, c'est à dire qu'elle n'ai rien à voir avec son arrivée à l'hôpital.
Pour que ces infections hospitalière diminuent il y a bien sur de la prévention mais ce n'est souvent pas assez pour les éviter, ainsi on recense environs 800 000 cas d'infections nosocomiales chaque année dans près de 80% des établissements hospitaliers de France, avec 4 200 décès par an.
Même si de fortes baisses d'infections nosocomiales ont été observées ses 10 dernière années, il reste encore de nombreux cas et la prévention contre ses infections doit redoubler car elles touchent le plus souvent les patients fragiles comme les seniors, les enfants ou les femmes enceintes.
"Moi, lorsque je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache." R. Devos