Bonsoir valou57,
"Et ben comme dit:tant pis c'est triste mais c'est comme ça! En tout cas ne vis pas pour les autres,le plus important c'est de TE sentir bien,puisque en plus leur délire va jusqu'à refouler tes organes!!! Biz"
Oui en effet c'est triste mais c'est comme ça. Quand je serais mort, je ne pourrai plus rien faire en toute logique donc je ne pourrai plus faire grand chose à ce sujet.
Non je te remercie pour tes paroles mais je ne vis pas pour les autres.... J'ai donné ce que j'ai pu donner et je continue à donner comme je le peux (je parle du don se sang et aussid e plasma mais pas que des dons 'physiques'...).
'Bonjour FTM:juste une dernière pour clore le sujet:pensent-ils qu'être trans est une maladie contagieuse ou transmissible???Les parents et soeurs de mon meilleur ami ont voulu le traîner chez les médecins en apprenant son homosexualité!! Bonne journée et bon w-e'
Je ne saurais dire. Il y a quelques mois, ça restait considéré comme une maladie mentale. C'est grâce au travail acahrné de YADE Rama que ça ne l'est plus aujourd'hui.
Tu sais, malheureusement, en ce qui concerne l'homosexualité il y a encore beaucoup de personnes quui pense que c'est une maladie, une tare, une chose indésirable : il ne faudrait pas oublier qu'en France aussi étonnant et choquant que cela puisse être on n'hésitait pas du tout à interner des personnes LGBT avant parce qu'on les considérait comme déviant-e-s. Encore aujourd'hui nombreux/euses sont les psychiatres qui continuent de défendre la pathologisation incessante du genre être homosexuel-le est un accident, que c'est parce que les gens ont été déçu-e-s par l'hétérosexualité. Et oui malheureusement il y a encore des gens pour dire 'vas consulter' quand on annonce qu'on est gay, lesbienne, bi ou trans'... Dur.
Je prends comme exemple 'Ma vie en rose' et tu comprendras que ça peut être une réponse donnée. Apparemment des commentaires laissés sur internet confondaient / amalgamaient homosexualité et transidentité. Certain-e-s ont dit 'c'est bien fait pour sa gueule de tap*tte' or il n'était pas question d'homosexualité mais de transidentité (Mâle vers Femelle). Mais des exemples comme ça, il y en a à la pelle... Par ailleurs sur web-libre mais à force, on sait comment 'corriger'.
Non, je ne pense pas que ce soit une maladie, c'est un fait. C'est un sentiment pour commencer; remettons la base à la base et nul-le ne pourrait expliquer les sentiments parce qu'un resenti comme son son nom lm'indique ça se ressent donc ça ne fonctionne pas avec le raisonnement ou l'iintellect. On dit j'aime ou je n'aime pas mais en aucun cas on pourra justifier par A + B que j'aime ou je n'aime pas parce que... Si on a l'impression de le faire c'est que c'est justement une impression, un leurre, qu'on se trompe soi-même. Si on ne peut pas expliquer l'hétérosexualité alors ça veut dire que l'homosexualité et tout autant un accident que l'hétérosexualité et que c'est la société qui érige une norme d'ordre hétéro' (hétéronorme) et qui met en place une échelle des sexualités. Il n'y a pas une façon de vivre sa sexualité mais DES façons de vivre ses sexualités : peut-on vraiment 'comparer' une orientation donnée BDSM avec du non-BDSM? Bon alors. Donc encore une fois à force de catégoriser, on réalise à quel point c'est peu tangible puisque tant et tant de catégories' sont possibles. on va presque en ve nir à un point où on devra énoncer pour se présenter se résumer en une phrase avec plein d'acronymes, plein de catégories. Ou comment endre le ridicule le ridicule. Admettons que je sois BDSM alors si je le suis ça ne veut dire que je ne suis pas autre chose et c'est faux parce que ma sexualité n'a pas toujours été BDSM j'en conclue que c'est faux : ou plutôt plus précisèment que je suis BDSM entre autres 'choses'. En d'autres termes c'es un appel à ne pas réduire les gens à tel ou tel pan de leur personnalité ou de leur-s identité-s. (Ce n'était qu'un exemple...)
Cela dit un article de TÊTU.com faisait mention que les personnes LGBT consultaient beaucoup plus de psy' que les 'non'-LGBT' et bien évidemment ce n'est pas le fait d'être LGBT qui est source mais le climat dans lequel on vit, l'environnement dans lequel on est membre qui fait que ce soit 'difficile' à vivre. Parce que si on imagine un monde autre : dans lequel par exemple les choses seraient inversées; dans lequel être hétéro' soit rendu difficile parce que les autres en majorité sont homo' alors on obtiendrait un inverdsement du rapport ou de la tendance.
Si, version utopique -pour le moment- on était dans une société ou la hiérarchie des sexualités n'existait plus, où éviterait de juger son voisin ou sa voisine sur avec qui il ou elle passe ses nuitées etc ou sur ce qui de tient ou ne se tient pas ntre ses jambes... Enfin pour résumer de juge. (Parce-que tout le monde juge certes mais faire du jugement un motif fallacieux à la discrimination c'est autre chose que de la simple impression sur l'autre... ) J'en conclue qu'avec des 'si' on établit un projet de société pour lequel on peut ou on ne peut pas se battre...
On va consulter un-s psy' quand on ne se sent pas bien, quand on est malheureux / euse, quand on a envie de parler non?
Pas parce que la société fustige telle ou telle identité...
Est-ce que je réponds à ta question?