Imaginons une journée typique à web libre…
Une enfant pose une question innocente du genre « pourquoi les z’ enfants n’ont pô toujours leurs papas mamans avec eux? »
Carter : la réponse est multidimensionnelle. On peut émettre des facteurs psychologiques, sociaux et même transgénérationnels…
GAM alias Redd alias ... : N’écoute pas Carter !
Il vit seul et il ne baise que des livres !
Frédérique : mon enfant, viens-tu de perdre des êtres qui te sont chers ? C’est peut-être indiscret de ma part, mais je trouve que c’est une question qui ne peut être innocente (un enfant heureux poserait plutôt : pourquoi sourit-on quand on est joyeux ?)
Vianvian : Carter ! Tes explications sont incompréhensibles pour un enfant ! Si papa et maman ne sont pas toujours là pour toi, ils t’aiment quand même très forts ! (Excepté s’ils sont morts car je suis athée)
Cochise : si les parents s’occupaient de leurs enfants comme les vrais maîtres s’occupent de leurs chiens ; de telles choses n’arriveraient pas !
Karol : Seul un fasciste comparerait l’amour d’un enfant à celui d’un maître -chien !
Orpheenet : Jamais je n’abandonnerai mes chiens Cerbère et Aragon, mes deux amours !
Lulu31 : Orpheenet ! Quoi de neuf ?
Toli : Vous divergez sur la question ! La gamine veut une once d’empathie de votre part. Pas que vous vous entretuez !
Mana : Ou lala, c’est malheureux ! C’est sur que les enfants qui perdent leurs parents souffrent forcement de leur disparition ! Mais ils développent aussi une force que l’on nomme résilience.
CHU FU : oh ben dis donc, vous n’allez pas commencer à vous chamailler ! Si ils ne sont pas là, c’est dû à l’ignorance ! Ainsi parle Bouddha ! Tu dois, mon enfant, suivre la voie du sage.
Lycéenne X : hécout Tokio Hotel ! Je mé ça kan mes vieux son plus là !
Bourgainvillié : Tel le vautour, cachant dans un lambeau souillé son bec infâme, après s’être fendu sur l’innocente gazelle ; l’ombre de la Mort s inflige une terrible –que dis-je ? Effroyable ! Innommable !- épreuve en emportant les parents du frêle innocent ! C’est terrible ce que tu dis là ! Quelle violence dans tes propos, et ton appel saigne mon coeur d’une indicible douleur.
Carcarax : Parce que sinon, Papa et maman ne pourraient pas faire la bagatelle…
Scofield : il faut que tu te libères de cette prison mentale. Moi aussi, je connais ça : j’ai été abandonné avec mon frère. Mais j’ai un plan.
Sarkozy : les parents qui abandonnent leurs enfants ! Moi, je dis- et les Français peuvent entendre cela- qu’ils doivent être punis ! Car ce n’est pas possible ! Moi, monsieur, j’ai discuté avec la petite Mathilde qui a été lâchement abandonné p)ar ses parents sur la route de Saint Denis- Prison de la santé. Je dis : En taule ! Et hop hop hop !
"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"