Le patch contraceptif agit selon les mêmes principes que la pilule combinée, à la différence de son mode d'administration et de son dosage. Le patch se colle sur les fesses, sur les hanches, sur les cuisses ou sur l'abdomen pour une durée de 7 jours pendant trois semaines successives suivies d'une quatrième semaine sans patch. Malgré ses nombreux côtés avantageux, le patch n'a pas fait que des adeptes. Beaucoup d'utilisatrices se sont plaintes des mêmes effets indésirables que pour la pilule combinée, à savoir des nausées et des douleurs ou sensations gênantes aux seins, des petits saignements ou encore des prises de poids. Il y a aussi le fait que son taux de décollement, donc un risque de non-efficacité du produit, est relativement élevé, touchant les 5% des timbres utilisés. Ceci est dû à certains produits que l'on applique sur la peau tels que les crèmes solaires. Beaucoup ont également trouvé dans le patch un certain côté inesthétique, déplaisant et inconfortable à cause du fait qu'il laisse apparaître sur la surface d'application des petites plaques rouges irritantes et des traces noires dues à la colle. Comme tout médicament, le patch comporte également des contre-indications et des interactions avec d'autres médicaments. C'est pour cela qu'une visite médicale préliminaire et régulière s'impose à toutes celles qui l'utilisent. A la différence de la pilule, le patch ne permet pas de suivre le cycle de la femme. Il faut juste se référer si l'on est au premier, deuxième ou troisième patch. Le dernier inconvénient du patch est son coût qui revient plus cher que la pilule : à peu près 35€ la boîte de 9 patchs.