Bonjour Frédérique,
Je m'étais interéssé à cette recherche, il y a quelques années déjà. Cela devient vite une passion. D'abord c'est au travers des actes d'état-civil qu'il faut procéder. Actes de naissance, de mariage et de décès. Puis, si l'on veut aggrandir et étoffer ses recherches, s'intéresser aux actes notariés, successions, régimes de mariages, brevets, qui apportent des éléments sur la situation de chacun, sa fortune et ses biens. Cependant si on trouve facilement ces dernières pièces aux archives départementales, les choses ont bien changé. Dans le temps, les mairies répondaient facilement, maintenant elles ont tendances à renvoyer sur les archives départementales, qui elles-mêmes vous demandent de vous déplacer ou de s'adresser à d'onéreux généalogistes. Ce qu'il ne faut pas négliger, ce sont les archives paroissiales. Dans les lieux où se trouvent encore des prêtres, des pasteurs ou des rabbins, ont peut avoir des renseignements étonnants. Ces détenteurs du culte sont plus disponibles en général et peuvent apporter des éclairages inattendus.
Je souhaite bon courage à ceux qui vont prendre ce chemin délicat et exponentiel. Attention de ne pas s'y perdre, d'autant qu'aux environs du XVIIe et début du XIXe siècle, les homonynes sont courant. La tendance était pour chaque frère de donner le prénom de son père à l'aîné de ses fils. Or les familles étaient nombreuses. Ainsi, dans un même espace et dans une tranche d'âge donnée, on pouvait avoir plusieurs personnes portant le même nom et le même prénom. On peut ainsi se tromper de branche, si on ne fait pas de recoupage, négligeons les actes notariés et si on n'établit pas toute les fratries, pour savoir qui est qui.
Bon courage.
Cordialement.
Le doute est ma seule certitude