Pas bête ta réflexion, dans la deuxième partie de ta question, oxyde. Pour ma part, je serai plutôt de l'avis des scientifiques qui expliquent cette douleur, par le fait que l'être humain est le plus évolué des mammifères. Il en résulte que le corps de la femme, n'est pas parfaitement adapté à l'accouchement d'un être qui doit avoir de fortes capacités de développement. La plupart des autres animaux font naître des êtres déjà opérationnels qui se mettent tout de suite, ou presque, sur leur jambes. L'être humain, lui, va demander beaucoup plus de temps pour être en état d'affronter le monde et la vie. La femelle humaine accouche d'une sorte de prématuré (j'avais d'abord écris "prénaturé"). Il va continuer à se former, hors du ventre maternel. Si ce n'était pas ainsi, la femme ne pourrait donner le jour, son corps n'ayant pas la capacité de le porter et de l'expulser (je n'aime pas ce mot, mais n'en trouve pas d'autre). La gestation du petit homme va continuer de longs mois et de longues années, hors du ventre maternel. Il ne marchera qu'au bout d'un an, et aura ses pleines capacités qu'après cinq ans, si ne n'est sept. L'enfant humain, ce développe pourtant beaucoup, dans le sein maternel, pour avoir les possibilités de parvenir à la haute évolution, qui est sa nature. Pour que ce prématuré, soit viable il doit s'être déjà extrêmement développé avant de naître. De ce fait, son expulsion est difficile et douloureuse. Il n'est pas assez fort pour être parfaitement viable, mais cependant trop volumineux pour sortir sans douleur. Il est cependant à remarquer que certaines femmes accouchent sans douleur et même sans s'en rendre réellement compte. La femme qui accouche en faisant sa vaisselle est un exemple type. On en a répandu l'anecdote.
Cependant, pour les animaux, la crainte du prédateur, que souligne oxyde, a sa part de vérité. Dans la nature il n'est pas question que la femelle reste trop affaiblie par la douleurs après avoir mis bas et il faut aussi que le nouveau né, tout comme la mère, soit rapidement opérationnel, pour ne pas handicaper une troupe ou une meute qui doit se sauver.
Cordialement.
Le doute est ma seule certitude