Quels noms de famille pour les enfants ?



tofinho
Cette question a été posée par Tofinho, le 21/01/2010 à à 02h00.  *  Alerter les modérateurs
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 Tofinho a écrit [21/01/2010 - 02h00 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
Tofinho

J'ai un doute... Suposons la situation suivante:
Un couple (femme + homme) se marie; la femme adopte le nom de famille du mari. Suposons qu'elle s'appelle alors Pauline Peret Dupond (et le Dupond vient du mari). Quelques années plus tard, ils divorcent, mais la femme choisi de garder quand même le nom 'Dupond'; alors, elle à un enfant avec un autre homme.
Cet enfant peut il porter le nom 'Dupond'?




www.olhares.com/Tof - http://locaisesquecidos.webnode.pt/


 Nono182 a écrit [21/01/2010 - 02h04 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
Nono182

Tofinho,
ah ma connaissance l'enfant portera toujours le nom de son père biologique!




 Nono182 a écrit [21/01/2010 - 02h07 ]  
Nono182

j'ai trouvé ça:

Donner le nom du père, de la mère, ou les deux
A partir du 1er janvier 2005, il deviendra possible de transmettre à son enfant soit le nom du père, soit celui de la mère, soit les deux. Comment cette réforme s'inscrit-elle dans le paysage européen ? Quelle est sa signification symbolique ? Dans un article intitulé La transmission du nom de famille en Europe occidentale, Valérie Feschet, anthropologue au CNRS (1), décortique l'évolution de la transmission du nom de famille dans 17 pays européens afin d'en comprendre les enjeux symboliques.

Que dit la loi ?

À partir du 1er janvier 2005, l'entrée en vigueur de l'article 311-21 du Code Civil réforme les modalités de transmission du nom de famille en France. Les parents auront désormais la possibilité de rédiger une déclaration conjointe de choix de nom : ils choisiront soit le nom du père, soit le nom de la mère, soit les deux noms accolés par un double tiret, dans l'ordre qu'ils souhaitent. Lorsque les parents porteront un double nom, chacun d'eux ne pourra en transmettre qu'un seul. Le nom donné au premier enfant vaudra pour les autres enfants communs.

En l'absence de déclaration conjointe de choix de nom, plusieurs cas se présenteront : si les parents sont mariés, l'enfant prendra le nom du père. Si les parents ne sont pas mariés, mais qu'ils reconnaissent ensemble l'enfant, celui-ci prendra également le nom du père. Sinon, l'enfant prendra le nom du parent qui le reconnaîtra le premier.

En cas de reconnaissance tardive de l'enfant par le père (après les trois jours suivant sa naissance), les parents auront la possibilité de substituer ou d'adjoindre le patronyme en établissant en mairie une déclaration conjointe spécifique.

Pour les enfants nés avant 2005, les parents pourront, dans certaines conditions, demander l'adjonction du nom de famille du parent qui n'a pas transmis le sien. Ils auront jusqu' au 30 juin 2006. Si les enfants ont plus de 13 ans, ils devront donner leur consentement.

Quelle est la tendance en Europe ?

En 1978, le conseil de l'Europe recommandait aux pays membres d'adopter une législation assurant l'égalité stricte en matière de transmission du nom de famille. En 1998, il réitérait ses recommandations auprès de la France, à la traîne dans ce domaine. Aujourd'hui, on distingue trois grandes zones : au Nord de l'Europe, la faveur est donnée au système alternatif (soit le père, soit la mère) ; au Sud, la tendance est à la bilatéralité (les lignées maternelles et paternelles sont associées selon des modalités variées) ; entre les deux, le patronyme domine. La France faisait jusqu'ici partie de ce dernier groupe, avec l'Italie, la Suisse et la Belgique.

Quelle est la signification symbolique de la réforme ?

En travaillant sur les textes de loi en Europe occidentale, Valérie Feschet a monté que, dans les pays de tradition protestante, les parents peuvent se substituer l'un à l'autre (la mère peut remplacer le père dans la nomination de l'enfant et réciproquement). Dans les pays de tradition catholique, l'enfant équivaut symboliquement à la somme des deux parents (le double nom est favorisé). Il semble donc que le nom de l'enfant reflète la conception du couple.
Plus qu'à une égalité stricte du père et de la mère, les réformes ont abouti à une liberté des usages. En France, le nom marquait jusqu'à présent l'inscription dans une lignée paternelle. Désormais, l'enfant portant deux noms devra choisir celui qu'il transmettra. L'identité n'est plus assignée. Elle se modèle selon les souhaits de celui qui la porte, en fonction de critères sociaux ou affectifs (reconnaissance, ressentiment…). La filiation devient affiliation.

Si le patronyme n'est plus une obligation, il n'en est pas pour autant vacillant. Dans les pays qui ont très tôt adopté une législation libérale à l'égard de la transmission du nom, le patronyme reste très majoritaire. Par exemple en Allemagne, où la réforme date de 1976, seuls un à deux pour cent des couples avaient choisi une autre possibilité en 1986. En France, où le choix était possible pour les enfants nés hors mariage, seuls 2,5 pour cent des enfants avaient reçu le nom de leur mère en 1994. L'usage du patronyme va-t-il changer avec l'évolution des mentalités et des configurations familiales ? Un accroissement des double-noms est à prévoir. Dans les pays où ces double-noms étaient possibles mais pas imposés, comme au Québec, ils représentent en effet plus de 10 pour cent des naissances.




 cochise_fr a écrit [21/01/2010 - 07h02 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Question subsidiaire:
Un couple A et B peuvent avoir des enfants qui s'appellent "A_plus_B".... admettons.
Un couple X et Y peuvent avoir des enfants qui s'appellent "X_plus-Y".....admettons.

Si un enfant de chacun de ces couples se marient pour former un nouveau couple, quel nom porteront leurs enfants.?:..... "A_plus_B_plus_X_plus_Y" .?.?.?.... ou lequel choisir.?

... car à ce rythme là, à la troisième génération, il faut deux minutes pour citer la personne.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 Tofinho a écrit [21/01/2010 - 11h39 ]  
Tofinho

Je pense que je n'ai pas reussi à me faire comprendre. :(
Si A et X sont les hommes et B et Y les femmes... Imaginons que A et Y ont un enfant ensemble (donc, hors de leurs mariage). L'enfant peur porter le nom X_A? Vu que Y porte le X...




www.olhares.com/Tof - http://locaisesquecidos.webnode.pt/


 betina a écrit [21/01/2010 - 11h51 ]  
betina

On le sifflera :-D




"La violence est le dernier refuge de l'incompétence".Isaac ASimov "la connerie c'est la décontraction de l'intelligence" S.Gainsbourg


 lost815 a écrit [21/01/2010 - 13h30 ]  
lost815

Si j'avais la possibilité,j'aurai donné mon nom de jeune fille à mes enfants:j'ai souffert en les portant dans mon ventre,j'ai subit la torture de l'accouchement,maintenant je l'ai élève toute seule ,pour que le papa vienne mettre son grain de sel au milieu et imposer son nom!!!!!




 cochise_fr a écrit [21/01/2010 - 15h07 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Je me répète:

Quand deux enfants portant chacun un nom double (de leur père et mère) se marient.... quel nom prennent leurs enfants s'ils peuvent accoler les noms de leur père et mère.?.?




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 karol a écrit [21/01/2010 - 15h37 ]  
karol


Pour répondre à cochise, je suppose qu'ils peuvent choisir.

Celui qui s'accorde le mieux avec le prénom... c'est comme ils veulent !

J'imagine que dans la majorité des cas, ils choisissent celui qu'eux-même utilisaient le plus dans leur vie civile (car même quand on a deux noms, souvent l'un des deux prédomine)




Nulle intelligence pour ce que nous faisons, rien que des éloges ou des blâmes.


 cochise_fr a écrit [21/01/2010 - 18h17 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Et alors, comment remonter la généalogie d'ici plusieurs générations.?.?.... si on peut prendre n'importe quel nom.
Et que faire si on veut garder les 4 noms.... puis 8.... puis 16 noms .?.? si il n'y a aucune règles limitant ces choix.?.?
Et si on limite les choix.... sur quels critères un nom plutôt qu'un autre.?.?

C'est bien français.... Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.!!




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 Nono182 a écrit [25/01/2010 - 02h22 ]  
Nono182


C'est bien français.... Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.!!
ah bon, as tu voyager un peu cochise... dans certaines religions et pays, il n'y a pas un nom et prenom mais trois quatre voir plus! un pour le jour ou l'on est ne, un pour le sexe , un pour la position que l'on occupe dans la famille... etc alors non ce n'est pas specialement francais!




 cochise_fr a écrit [25/01/2010 - 12h05 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Cela ne répond pas à ma question.
Sur quoi se base t on EN FRANCE pour fixer le nombre de noms possible légalement, accolés les uns aux autres.?

Avant c'était le nom du père.... point.
Maintenant, on peut coller les noms du père et de la mère..... d'accord
Et les générations suivantes.... elles font comment.?
Si on suit le même raisonnement, on obtient 4 noms puis 8 puis 16.... ce qui me semble évidemment débile, non.?.... Alors comment est fixée la limite légale.?




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 karol a écrit [26/01/2010 - 14h51 ]  
karol


Quelle importance... on prend le nom du père, de la mère, celui qui nous arrange. Si on a 5 ou 6 noms de famille alors on en choisit un et on enlève les autres. Sur quels critères ? Je sais pas moi... la consonance par exemple. Certaines personnes changent bien leur nom de famille parce qu'elles ne veulent pas s'appeler "ducon" ou quelque chose dans le genre.

Si tu traînes le nom de ton père, de ta mère, de ton grand-père, je suppose que tu peux opérer une sélection et n'en retenir qu'un.

Franchement Cochise, tu en as rencontré beaucoup des gens avec 16 noms de famille? Déjà 2, je trouve cela assez rare alors 8 ou 16...

Et si certaines personnes apprécient le fait de traîner toute leur généalogie sur leur carte d'identité (ce qui était bien plus répandu chez les aristo du 17eme siècle que maintenant) et bien tant mieux pour elles. Qu'est-ce que ça peut te faire?

C'est bidon comme sujet d'indignation.




Nulle intelligence pour ce que nous faisons, rien que des éloges ou des blâmes.


 cochise_fr a écrit [26/01/2010 - 15h31 ]  
cochise_fr

Bonjour,
C'est curieux cette propension que Karol a à vouloir à tout prix déclencher des hostilités.

Ou avez vous vu que j'en étais "indigné".?.? Nulle part.
N'ayant plus 20 ans depuis longtemps, je m'interroge sur cette pratique d'accoler plusieurs noms, et sur la légalité ou pas de certains excès possibles. Si cela ne vous intéresse pas, tant pis, vous n'êtes ni obligée de lire, ni obligée de répondre.

Avant, c'était le nom du père qui se perpétuait, prolongeant la généalogie masculine par préférence à la féminine. Ce n'est plus le cas.... soit, mais cela pose d'autre problèmes. L'identité d'un individu a une grande importance pour l'ensemble de sa vie, et ne saurait, à mon avis, être basée sur le hasard.

Je peux comprendre que cela vous soit indifférent ("on en choisit un et on enlève les autres.") et qu'à l'extrême vous souhaiteriez prendre un nom choisi par vous-même, sauf que le nom est choisi à la naissance et qu'il me semble sain que l'on conserve une certaine cohérence.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


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