Pour un sociologue, la famille est juste une unité de reproduction de la hiérarchie sociale. La famille est basée sur un principe d’entraide, facteur d’évolution et de reproduction de son patrimoine génétique par des liens du sang…
La famille classique reproduit la répartition des taches, digne de celle dite « scientifique du travail » (ou taylorisme) :
tandis que le père ramène l’argent pour nourrir les siens ; la mère s’échine à tenir la maisonnée en ordre et prépare la bouffe pour que le père reparte monnayer sa force de travail. Elle s’occupe des gosses qui géreront, en grandissant, leur propre survie car nos parents auront perdu, par l’outrage du vieillissement, toute utilité sociale. Comme papa et maman ont, par autorité, commandé leurs enfants ; ces derniers auront appris, sous la fable « du maître et de l’élève » à devenir de parfaits moutons soumis volontairement. Et pourront à leurs tour se faire tondre par la société dans la joie et le bonheur d’une vie étriquée. Fifille rêvera bien d’un prince charmant et fiston de créativité ; mais c’est sur un lieu de travail que devront naturellement s’exprimer leurs convictions en un monde meilleur, oubliant par là même que la liberté est nécessaire au bonheur…
La famille moderne, c’est :
Le père et la mère sont obligés d’aller monnayer leurs forces de travail chacun de leur coté. La maisonnée n’est plus tenue correctement, ce qui accroît un sentiment d’absurdité du couple. Puisque chacun est tiraillé par son travail et ne voit sa moitié que durant le week-end, où ils sont tellement crevés qu’ils baisent à peine. Ce qui n’entretient guère leur amour respectif et il faut au moins ça pour participer à la reproduction de la connerie humaine… D’où divorce facile, qui avantage la société de consommation. Car un couple qui se divise, ce n’est plus une unité, mais deux. C’est donc l’achat assuré d’un deuxième frigo, d’une deuxième télé au lieu d’un…
Les gosses sont livrés à eux-mêmes. Ils pourraient apprendre la liberté, l’autogestion et l’autodétermination, cassant ainsi la reproduction de la connerie humaine…
Mais le capitalisme, pervers, les cible comme consommateur actif, à savoir en fait des Cons, des Sots et des Mateurs grâce à la télé et le fervent allié du libéralisme, à savoir l’école( il faudrait vraiment qu’on brûle un jour l’école), grâce aux phénomènes de comparaison sociale et de consommation ostentatoire ; on leur apprend avec amour que « consommer, c’est vivre ».
Comme papa et maman, du fond de leur souffrance, ont des éclairs de lucidité, ils tentent de se rattraper en couvrant de cadeaux leurs gosses…Leurs apprenant ainsi à mieux devenir de parfaits consommateurs…
Qu’est-ce qu’un famille ?: c’est la reproduction de toute la connerie humaine. Malgré les liens du sang et l’amour, la famille ne peux échapper à sa finalité consumériste : apprendre à devenir des moutons, des exploités…
Papa, sale con
Maman, pétasse !
"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"