Le moins que l'on puisse dire est que cette décision constitue un choc pour l'État cubain ! Fidel Castro aura pendant plus de cinquante ans été omniprésent dans l'île, aucune décision n'aura pu être prise sans son consentement... en somme, il "était" Cuba. Son retrait définitif de la politique est assurément une excellente nouvelle pour tous les dissidents qui avaient été contraints à l'exil. Pour les partisans du Lider maximo, c'est par contre probablement un coup de bambou, même s'il était à prévoir depuis qu'il a cédé sa place à son frère Raul...