Croyez-vous à la promesse de François Hollande d'inverser la courbe du chômage, d'ici fin 2013 ?



girlmetz
Cette question a été posée par girlmetz, le 06/01/2013 à à 10h55.  *  Alerter les modérateurs
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 girlmetz a écrit [06/01/2013 - 10h55 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
girlmetz

Croyez-vous à la promesse de François Hollande d'inverser la courbe du chômage, d'ici fin 2013, quand on voit le nombre d'entreprises qui vont fermer en 2013 ? Si vous ne croyez pas à cette promesse qui me semble surfaite, pourquoi ?




***GiRl**MeTz***


 oyster a écrit [06/01/2013 - 11h09 - Avis,définition, témoignages et conseils sur le guide du savoir Web Libre.org]  
oyster

IL faudrait d'abord une cohérence dans le gouvernement et le président.
Reste que l'impression des francais sur les promesses des élus !

Il est facile de dire aux gens de se serrer la ceinture ,mais encore faudrait il que nous ne voyons plus la valse des voitures de fonction de l'état francais contrariées par l'arrivée de celles des traiteurs ,et ceci à nos frais !
Bon appétit pour l'exemple de l




 Dunamis a écrit [06/01/2013 - 13h32 ]  
Dunamis

Pour être exact, il dit que la courbe du chômage va s'inverser, oui, mais il ne dit pas qu'on le lui devra.
Voilà deux ans qu'elle augmente sans cesse, il est évident qu'elle redescendra tôt ou tard.

De plus, les statistiques du nombre de chômeurs sont pointues, de sorte que certains demandeurs d'emploi ne sont pas pris en compte. Dont les radiés, par exemple, ou encore ceux qui n'ont droit à aucune aide et ne cherchent donc pas ou plus à s'inscrire à pôle emploi.
Il est aisé pour le gouvernement de jouer sur ces chiffres, et il ne s'en privera pas.




L'espace d'une vie est le même qu'on le passe en chantant ou en pleurant. Proverbe japonais


 carter a écrit [06/01/2013 - 13h56 ]  
carter

Ben… à la base, dans une économie de marché, ce sont les capitalistes qui décident de créer des emplois et non pas les Etats. Donc les gouvernements ne peuvent rien faire si ce n’est inciter les capitalistes à investir en leur faisant de grandes largesses financières (soit en réduisant les aides sociales pour les détourner au profit des entreprises). Marre d’entendre depuis des années des décideurs politiques nous dirent qu’ils peuvent impacter l’emploi alors que cela est antinomique avec la logique du marché ! Et à chaque fois qu’ils le font, c’est souvent en rabotant les acquis sociaux (il y’a toujours la possibilité d’augmenter les fonctionnaires mais avec 17000 milliards de dettes et les agences de notations et Bruxelles qui vous surveillent, c’est juste plus possible) !

Or depuis 30 ans, comme on a réduit les masses salariales pour accroitre le profit de nos chers capitalistes, les salariés n’ont plus un salaire correct pour acheter la merdre produite par les entreprises de nos chers capitalistes suscités. D’où l’envolée de la dette pour permettre au pékin moyen d’acheter à crédit des iphones et autres produits manufacturés…Le capitaliste était toujours aux anges car non content de pressuriser les salaires pour accroitre son profit, il trouvait quand même des débouchés à sa camelote de merde (iphone et autres bidules dispensables) …

Mais les dettes ne montent pas jusqu’au ciel. Tôt ou tard, le créancier voit bien que le pékin moyen ne pourra jamais rembourser ses dettes sans une augmentation de son salaire. Ce qui est impossible, puisque les capitalistes, rusés, en ont profité –chôment pas, eux !- pour ouvrir les économies nationales à la concurrence internationale, ce qui met en concurrence le pékin moyen français avec le pékin moyen pékin. On appelle ça la mondialisation : ça met dans une entente fraternelle les capitalistes du monde entier (après tout, c’est un progrès : la guerre entre capitalistes de chaque pays a donné la 1ere et seconde guerre mondiale) et accroit la concurrence entre pauvres de tous les pays.

Les pays dit « riches » mais bientôt pauvres sont obligés de s’abaisser sur les conditions fiscales et sociales des pays en voie de développement.
Fin de rideau.
Sauf que la France, la France, citoyen !

Bref, et c’est sur ces tendances lourdes que la France, tel l’Astérix qu’elle a toujours été (Obélix ayant depuis retourné sa veste comme un vulgaire Danton devant les rosbifs) , vote Hollande, un type quand même tellement poltron qu’il s’est vite excusé à la City de Londres qu’il n’était pas socialiste mais social-démocrate (façon subtile de dire qu’il tentera d’enculer aussi sec que Sarkozy son peuple).

Et ce peuple qui attend tout de son président. C’en serait presque touchant si l’infâme Carter, de ses yeux stroboscopiques qui voient tout, ne voyait pas déjà son cher président acheter de la vaseline en quantité industrielle…

La suite, tu le connais mais tu n’oses le dire, mon ami : la crise va s’aggraver, le gouvernement français va raboter encore plus les acquis des français : destruction du CDI, précarisation des emplois et toujours toujours plus de chômage…

Jusqu’au jour où la rue va gronder…Mais on a bien maté le peuple grec et le peuple espagnol… Ce ne sont pas des tendres, les espagnols. Fallait voir les indignés !

Les français, peuple qui osent foutre des coups de pieds à ses dirigeants de temps en temps, va-t-il retrouver son caractère innée du sens de la révolte ou les années de consumérisme débridée et d’immigration de masse a modifié son patrimoine culturel (j’ose « génétique ») à jamais ?




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 papiguy a écrit [06/01/2013 - 15h09 ]  
papiguy

Sauf que "l’infâme Carter, de ses yeux stroboscopiques qui voient tout"

n'a pas vu la contradiction de ses propres propos:

"Donc les gouvernements ne peuvent rien faire si ce n’est inciter les capitalistes à investir en leur faisant de grandes largesses financières (soit en réduisant les aides sociales pour les détourner au profit des entreprises)."
"Marre d’entendre depuis des années des décideurs politiques nous dirent qu’ils peuvent impacter l’emploi".

Inciter n'est pas impacter ?

"d’immigration de masse a modifié son patrimoine culturel":
attention l'infame, on flirte avec les conneries de l'extrème droite ? La France n'a jamais été un pays d'immigration avec les italiens, les espagnols, les portugais,.... et cela ne date pas des 30 glorieuses ? Son patrimoine culturel ne s'est-il pas au contraire enrichi régulièrement au fil des immigrations. Un peuple qui vit replié sur lui même meurt !




 bougainvilliee a écrit [06/01/2013 - 17h43 ]  
bougainvilliee

Bonjour, La France a toujours été une terre d'immigration. C'est même le premier pays européen à l'avoir pratiqué ou accepté. Sans remonter aux phéniciens, aux romains ou aux arabes. On peut dire qu'au travers des Italiens, des Espagnols et des Portugais, la France à toujours été une terre d'asile, acceptant et recevant les étrangers (il est vrai surtout dans le Sud).




Le doute est ma seule certitude


 cochise_fr a écrit [06/01/2013 - 19h09 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Il n'y a aucune chance qu'il y arrive, sauf à magouiller les comptes en créant des emplois fictifs d'état qui plomberont les comptes de la dette nationale en expansion constante depuis 40 ans.(70 milliards au moins pour 2012)

Pour qu'un gouvernement puisse prendre des décisions ET les faire appliquer il faudrait déjà qu'il ne travaille pas les mains attachées dans le dos par les banquiers voyous qui dirigent la France et l'Europe depuis 1973.

Tant que l'état n'aura pas recouvrer la possibilité de battre monnaie en lieu et place des banques, ce sera la descente aux enfers à la manière de la Grèce....à moins que les peuples ne finissent par se réveiller et se révolter contre les financiers escrocs.

Mayer Amschel Rothschild (banquier) : " Donnez moi le droit d'émettre et de contrôler l'argent d'une Nation, et alors peu m'importe qui fait ses lois."......il y a deux siècles.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 carter a écrit [06/01/2013 - 20h01 ]  
carter

Evidemment, celle-là, je l’attendais. Remettez en question l’immigration de masse, et c’est l’affiliation FN qui vous attend. Qu’importe d’ailleurs que le Grand Capital a toujours été le principal défenseur de l’immigration, n’en déplaise aux gauchistes (qui devraient se rappeler ce qu’en disait un certain Georges Marchais de l’immigration de masse)

J’ai compris le truc en lisant les travaux de deux économistes américains que j’avais lu sur le site des « econoclastes » : il montrait le lien entre justice sociale et homogénéité ethnique : plus un pays est homogène ethniquement, plus il daigne répartir équitablement les gains de productivité et plus les aides sociales sont importantes. Le livre s’appelle « Combattre les inégalités et la pauvreté. Les Etats-Unis face à l’Europe » d’Alesina et Glaeser.

Bref, j’ai compris pourquoi on nous assène à longueur de journée les bienfaits de l’immigration :

-les immigrés travaillant en France enrichissent notre pays en payant des impôts (vrai. Mais qui dit gain dit également coût. Quel est le cout de l’immigration de masse ? Etrange de personne ne la chiffre…)

-les immigrés ne prennent pas le boulot des français. Ils permettent aux français de faire des boulots plus valorisants (que de travailler dans l’hôtellerie, etc.). Tarte à crème des économistes de l’OCDE. Vrai, sauf que s’ils ne venaient pas, par l’effet de l’offre et la demande, les salaires misérables dans ces domaines augmenteraient pour attirer les « résidants »(Comme l’avoue honnêtement les syndicats)

J’ai enfin pigé le truc avec les travaux de ces deux économistes. D’ailleurs, Halimi dans son livre sur le néolibéralisme « Le grand bond en arrière » m’avait déjà mis la puce à l’oreille en m’expliquant en quoi le racisme américain envers les Noirs a produit la montée du néolibéralisme (tant que les aides sociales allaient principalement aux blancs, les américains n’avaient rien à redire aux bienfaits de l’Etat-providence mis en place par Roosevelt)

Bref, je comprends mieux le piège à con de l’immigration : pousser les français à plus d’individualisme et au rejet de l’Etat-providence. Tout psychologue sait que l’on donne qu’à ceux qui nous ressemblent (travaux classique sur l’entraide en psy sociale). Bref, plus la France aura une forte immigration, moins l’esprit « égalité » existera. Soit la perte de l’identité française. Appelez là d’essence culturelle ou génétique, mais la France, comme l’explique très bien Emmanuel Todd, est basée sur une certaine vision de la justice sociale mis à mal par le communautarisme rampant due à une immigration de moins en moins maitrisée...

Or, depuis les travaux du biologiste O. Wilson, on sait qu’une certaine dose de xénophobie est programmée à partir d’un certain seuil dans toutes les espèces animales ; et même chez l’espèce humaine… Donc Carter a compris le truc, comme les capitalistes : dépasser le seuil de tolérance et abuser de la tendance innée à la xénophobie pour détruire la justice et l’entente sociales.


Mais tant que l’on des réflexes pavloviens avec le mot « immigration » ; on ne va pouvoir raisonner…

Pourtant, il va falloir que les français ne fassent qu’un s’ils souhaitent faire entendre leur voix. Et d’ailleurs que fait-on pour que cela n’arrive pas ? On apprend aux français à taper sur les musulmans… Bizarre, non ? Le grand Capital vous dit d’apprécier les immigrés mais vous apprend également à détester les musulmans qui posent des bombes et crient « Allah Akbar » à longueur de journée …

Si vous avez un cerveau, vous comprendrez que le Capital joue sur deux tableaux :
-détruire l’Etat-providence par individualisme communautaire ;
-diviser pour mieux régner et éviter le lynchage populaire…


Mais après ça, avec une belle récession qui détruit des emplois en masse, vous vous faites toujours le champion de l’immigration… C’est grave, docteur ?




"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"


 papiguy a écrit [06/01/2013 - 20h37 ]  
papiguy

On sort allègrement du sujet, mais peu importe car en matière d'économie tout est lié sauf qu'il ne faut pas poser les questions de façon biaisée.

La question ne se pose pas seulement sur un plan économique, mais aussi biologique, culturel.

Une société qui vit en autarcie, sans apport génétique extérieur dégénère progressivement.

Par ailleurs, le progrès nait toujours de la confrontation (pacifique s'entend) à l'autre, car il stimule la capacité d'adaptation.

Ne dit-on pas que les enfants métis sont beaux ? L'intelligence est essentiellement la capacité d'adaptation et seule la confrontation à l'autre différent stimule cette capacité. Refuser la confrontation avec cet autre c'est se priver d'un moyen de faire évoluer notre société et se condamner inévitablement au déclin.

Bien évidemment, cette évolution doit être maîtrisée pour que des équilibres parfois délicats ne soient pas rompus, surtout lorsque l'économie est fragile, mais la refuser c'est se condamner à un déclin inévitable.

Une société est riche de sa diversité comme un ensemble de pays est riche des différences qu'il y a entre ceux-ci. Question de dosage réel et non de perception biaisée par des discours xénophobes et récessifs. Sur ce dernier point on ne peut qu'être d'accord avec l'infame bavard "Mais tant que l%u2019on des réflexes pavloviens avec le mot « immigration » ; on ne va pouvoir raisonner%u2026"




 cochise_fr a écrit [06/01/2013 - 21h30 ]  
cochise_fr

Bonjour,
"Refuser la confrontation avec cet autre c'est se priver d'un moyen de faire évoluer notre société et se condamner inévitablement au déclin. "

C'est la superbe ânerie que les immigrationnistes voudraient faire avaler à tout le monde. L'immigration n'est pas une obligation, et peut très bien être utile à un moment et plus utile à un autre en attendant un troisième qui le fera redevenir utile.
Quand vous avez besoin d'eau, vous ouvrer le robinet.....et puis vous le refermez quand vous n'en avez plus besoin. Je suppose qu'il ne vous viendrait pas à l'idée de laisser l'eau couler toute la journée sans en avoir l'usage. Eh bien l'immigration est exactement pareille. Et ce n'est pas pour cela qu'il faut se priver d'eau.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [06/01/2013 - 21h47 ]  
papiguy

L'änerie superbe est de faire semblant de ne pas avoir compris que tout est question de dosage, tout en l'affirmant par la suite. Ce n'est pas une ânerie mais de la mauvaise foi la plus ridicule.
On n'est pas immigrationniste quand on estime qu'une dose d'immigration a toujours enrichi et renouvelé notre société comme elle l'a fait pour d'autres.
Caricaturer des propos pour les démolir puis ensuite les reprendre sous une autre forme c'est tourner le robinet de l'intelligence dans le mauvais sens.




 cochise_fr a écrit [07/01/2013 - 00h56 ]  
cochise_fr

Bonjour,
L'immigration n'a jamais été faite pour enrichir la société accueillante, mais uniquement pour satisfaire la baisse des salaires demandée par les multinationales en mal de profits faciles sur le dos des salariés en place.....et rien d'autre.(même s'il doit bien y avoir quelques exceptions ici ou là)

Le brassement des cultures qui en découle n'est qu'une conséquence de la vie de proximité et se produit avec tout le monde, immigré ou pas.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 bougainvilliee a écrit [07/01/2013 - 07h15 ]  
bougainvilliee

Bonjour,
La seule chose qui me dérange dans l'exposition du point de vu de carter, c'est l'emploi du mot "égalité".

Cet héritage, aujourd'hui obsolète, de la Révolution française, qui, s'il avait valeur en son temps, est largement dépassé et devrait, à notre époque, être remplacé par le vocable : "équité".
A quand l’équité des lois, de la Justice, de la police.

De long et pénibles efforts nous seront encore nécessaires, pour y parvenir, la Révolution et la République, ne sont donc pas achevées.




Le doute est ma seule certitude


 papiguy a écrit [07/01/2013 - 10h49 ]  
papiguy

"L'immigration n'a jamais été faite pour enrichir la société accueillante, mais uniquement pour satisfaire la baisse des salaires demandée par les multinationales en mal de profits faciles":

La contradiction et la réduction ne gênent pas le grand Chef Indien.

Contradiction car des entreprises qui font des profits distribuent des salaires et génèrent des emplois indirects, participant à l'accroissement du PNB d'un pays, même si le sujet de la répartition de la richesse produite est un sujet en soi.

Réduction car l'immigration n'est pas que voulue, bien qu'elle soit utilisée pour compenser la baisse de la population active à la fin des guerres, ou pour restaurer des marges dues à la concurrence, avant de procéder à des délocalisations, ou d'augmenter la productivité du travail par des modernisations.

Par ailleurs ce ne sont pas les multinationales qui créent l'essentiel du PNB, ce sont les PME, et considérer l'économie en se focalisant sur les multinationales est une erreur.




 cochise_fr a écrit [07/01/2013 - 13h08 ]  
cochise_fr

Bonjour,
A quoi bon dire le contraire puis répéter autrement ce que j'ai dit.?.?
L'immigration n'est pas un fait culturel, mais un fait économique, et même si les PME en profitent également, ce sont les plus grosses entités économiques qui ont les moyens de mettre en place le système d'immigration des gens dont elles ont besoin, les PME ne profitant que des miettes et des surplus par effet d'aubaine.

Il fut un temps où ces multinationales prenaient en charge (ce qui est normal) la venue des gens qu'elles avaient fait venir, en leur fournissant à la fois le travail, mais aussi le logement, et les moyens de vie décente (minimales) accompagnant cette communauté, et même parfois le voyage. Depuis, elles ont compris qu'elles pouvaient aussi mettre l'ensemble de ces frais à la charge de la société et des contribuables.....alors que cette charge n'a aucune justification si ce n'est d'augmenter les profits espérés et de faire baisser les salaires des gens du pays d'adoption..... en attendant les délocalisations, comme vous l'avez fort justement signalé, en laissant sur place ces gens à la charge de la société.

Rappelons que les flux migratoires pour le travail ont normalement vocation à s'inverser quand le travail n'existe plus, et même si une partie (une partie seulement) tente l'intégration, le reste est en principe appelé à retourner dans leur pays d'origine. Et cela n'a rien à voir avec de la xénophobie ou du racisme, mais simplement avec la logique économique mise en place par le capitalisme qui voit en leur maintient une autre manière de faire mécaniquement baisser les salaires et les prestations par simple augmentation de la masse des prestataires d'une même masse de prestations.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 papiguy a écrit [07/01/2013 - 14h12 ]  
papiguy

Maintenant on sort vraiment du sujet qui n'est pas de discourir sur les vertus et vices des flux migratoires, ou de savoir qui a raison. Soulever les contradictions, les insuffisances et les simplifications abusives d'une argumentation n'est pas défendre un point de vue mais alimenter objectivement la discussion.

L'inversion de la courbe du chômage n'est pas essentiellement liée aux flux migratoires.
Il est simpliste de dire que pour réduire le chômage il faut créer des emplois pour les chômeurs, mais c'est pourtant la solution évidente.

Un gouvernement a au moins deux moyens d'action:
- créer les conditions pour que les entreprises existantes cessent de détruire des emplois et pour que de nouvelles entreprises se créent. Cela s'appelle infrastructures, éducation, formation, apprentissage, fiscalité, actions sur la demande intérieure, soutien à l'exportation,...
- lancer des grands chantiers "tirant" la technologie et améliorant les infrastructures. Pour cela il faut trouver le financement, soit dans les caisses de l'Etat, c'est à dire en partie nos poches. Pas évident en période de réduction des déficits.

Dans les deux cas les marges de manoeuvre sont très étroites et les remêdes ne doivent pas tuer le malade.

Même si l'objectif parait un peu utopique, on ne voit pas quel autre discours serait possible, sauf à dire aux Français il n'y a plus d'espoir allez vous flinguer...

http://www.youtube.com/watch?v=99phlP_e2Rw




 cochise_fr a écrit [07/01/2013 - 21h11 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Le chômage n'a rien d'une fatalité.
Les moyens gouvernementaux que vous décrivez sont une solution, sauf que personne ne veut ni ne se donne les moyens de les mettre en place, et cela depuis plusieurs décennies puisque c'est la politique globale de destruction des sociétés occidentales qui s'applique .... volontairement .... par les dirigeants en place.

Comme je ne cesse de le répéter depuis des lustres, on ne peut pas prendre de décisions efficaces avec les mains attachées dans le dos. Quand les décideurs auront recouvrer leurs pouvoir de décision, alors seulement il pourra y avoir quelques changements.

Et ce ne sont pas les dirigeants actuels qui le feront, englués qu'ils sont dans les magouilles financières et la corruption.....depuis 40 ans.

De plus, il ne suffira pas de créer des emplois, il faudra, conjointement, régler le problème de la dette nationale pour chaque état concerné.....dont la France bien sur.
Tant que la croissance ne dépassera pas les intérêts à payer aux banques, la dette restera inextinguible.....à vie, ce qui est l'objectif des banques évidemment.

Il faut donc arrêter ce cercle vicieux bien organisé depuis 40 ans.

La SEULE et unique solution est de redonner le pouvoir des monnaies aux états (comme de nombreux pays dans le monde) en le retirant aux banques ET d'imposer la régularité et l'équilibre des comptes de l'état. Si ces deux conditions sont réunies (ce qui n'est pas gagné d'avance) on pourra alors augmenter la masse monétaire globale pour rembourser la totalité des dettes reconnues comme valables par les services judiciaires de l'état (le reste - la plus grande partie- étant annulé aux frais des créanciers banquiers) afin d'avoir une gestion saine des finances publiques informatisées. Une grande partie des banques de dépôt peuvent disparaître sans que cela ne perturbe la vie du pays (au contraire).




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


 betinaweb a écrit [08/01/2013 - 00h23 ]  
betinaweb

Comme d'habitude on dérive du sujet pour arriver sur un sujet pointait du doigt par un certain parti.Ras le bol.

Les immigrés n'ont rien à voir dans cette question.

Je pense que le Président de la République a fait un voeu d'espoir pour 2013 ,je crois qu'il aimerait lui aussi y croire.Mais quelles sont ses possibilités? tous les jours,nous entendons que des entreprises ferment en France,ce n'est pas pour autant qu'elles sont toutes en faillite.

Certaines vont s'installer à l'étranger pour faire plus de profits.D'autres ont profité des aides et maintenant licencient du personnel.

Certaines boites ont trouvé des idées pour se diversifier,il ne faut pas attendre que tout soit foutu quand il est possible de faire autrement.
On demande au personnel de s'adapter mais c'est peut-être le travail qui devra aussi s'adapter.

Ne perdons pas l'espoir d'une embellie.




"La connerie,c'est la décontraction de l'intelligence" Serge Gainsbourg.


 cochise_fr a écrit [08/01/2013 - 00h37 ]  
cochise_fr

Bonjour,
Ce n'est pas l'espoir qui manque, mais les moyens de le rendre réel par des créations d'emploi.




La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure. Dans un pays riche, l'existence de la pauvreté devrait être un délit.


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