Connaître l'identité d'une personne à partir d'une adresse MSN ou mail est impossible sauf sous l'intervention d'une autorité judiciaire, d'un fournisseur d'accès Internet ou des responsables du site c'est-à-dire de la société qui gère MSN. Plusieurs critères en sont responsables dont les fausses informations transmises lors de la création d'un compte ou la variation des adresses IP. Si l'individu que tu recherches a commis un délit pénalement répréhensible, il te suffit de porter plainte et de laisser la justice trouver l'auteur des méfaits. La police pareillement aux autres autorités judiciaires peut effectuer une requête afin de connaître l'identité de l'individu fautif et seuls les fournisseurs d'accès disposent des renseignements personnels le concernant. Il se peut même que le délinquant informatique n'utilise pas sa connexion personnelle pour commettre ses actes mais a recours aux services d'un Cybercafé par exemple. Un cas de figure qui complique encore plus la tâche de la police ou de la CNIL et qui nécessitera des enquêtes approfondies. Sache que pour que l'autorité judiciaire puisse arriver à connaître l'identité civile de l'individu propriétaire de l'adresse MSN, il lui faudra procéder à ce que les spécialistes qualifient de « Cross-check » c'est-à-dire mettre en rapport les adresses IP relatives aux « logs » fourni par MSN et les informations délivrées par le FAI. Si par contre le propriétaire de l'adresse n'a pas commis de délit grave, il te suffira de lui demander de te laisser tranquille ou tout simplement, le bloquer. L'astuce idéale est également de créer un compte fantôme, en d'autres termes, un compte qui ne te servira que pour « ton enquête » au moyen duquel tu demanderas à correspondre avec le propriétaire de l'adresse MSN. La technique repose sur la création d'un personnage qui serait susceptible de « l'intéresser », généralement de sexe opposé, puis de sympathiser jusqu'à ce que ce dernier dévoile son identité.
"Celui qui est prêt à sacrifier un peu de liberté pour obtenir un peu de sécurité ne mérite vraiment ni l'une, ni l'autre."