Depuis quelques temps, on parle beaucoup des ampoules à basse consommation et de leurs impacts sur la santé. Quels sont donc les dangers que peuvent représenter ces ampoules? On sait qu'elles contiennent du mercure, métal qui se présente sous forme de gaz ou de liquide et dont le contact avec l'organisme est nocif.
Pourtant, les lampes à basse consommation en ont besoin pour donner de la lumière. Le fonctionnement de ces lampes crée des champs magnétiques qui peuvent entraîner des perturbations pour les gens. C'est pour cette raison qu'on les déconseille comme lampes de chevet ou lampes de bureau, parce qu'une exposition à moins de deux mètres serait dangereuse. La contamination par le mercure pourrait également se produire dans l'éventualité d'une casse.
Le mercure contenu dans l'ampoule se propagerait et atteindrait les personnes se trouvant dans la pièce. Il faudra tout de suite aérer la chambre en ouvrant largement portes et fenêtres pendant une bonne quinzaine de minutes. La pollution électromagnétique de ces ampoules a très souvent des intensités élevées. Des inquiétudes règnent donc chez les utilisateurs au moment même où l'on préconise l'emploi de ces lampes pour une économie d'énergie.
On parle également d'allégement du budget familial lorsqu'on payera les factures. Ces lampes consomment très peu d'énergie et ont une durée de vie assez longue. On affirme aussi qu'elles rivalisent les ampoules à incandescence quant au confort d'éclairage.
Pour diminuer les risques de perturbation dus à l'électro-pollution, certains fabricants ont apporté des modifications au niveau du circuit, en renforçant le blindage de la douille. Ils ont ajouté un filtre qui empêcherait la propagation de la radiation. Mais le doute persiste toujours même si on utilise le mercure à faible dose. Le recyclage des ampoules semble être une solution efficace mais à court terme.