Il est évident que réparer un désordre de sa propre initiative peut être de nature à exonérer le vrai responsable d'une possible faute ou négligence.
Pour éviter l'écueil que mentionne cochise_fr, il faudrait être en mesure de prouver que le problème a été signalé* en son temps au "constructeur" et que ce dernier n'y a pas donné suite. Les dommages s'aggravant, la réparation faite était le seul moyen pour éviter un coût de réparation encore plus important, voire des pertes de jouissance.
* par envoi d'une lettre recommandée avec AR, ou si une réponse de l'entreprise a été reçue suite à une simple lettre.