Pour elle,pas question que l'Etat s'immisce dans la gestion de l'entreprise. Une semaine après les manifestations syndicales du 29 janvier, quelques heures avant l'intervention télévisée du chef de l'Etat pour expliquer le plan de relance, la présidente du Medef, est sur la défensive. Sur fond d'interventions massives des Etats pour tenter de juguler la crise, Laurence Parisot a réaffirmé son credo libéral, devant ses troupes réunies pour l'assemblée générale annuelle, jeudi 5 février à Paris. "Dans un brouillard d'une épaisseur inquiétante, les entreprises françaises sont admirables dans la crise", a-t-elle affirmé. L'Etat doit laisser "l'entrepreneur entreprendre", et ne "jamais s'immiscer dans ce [qu'il] ne sait pas faire, c'est-à-dire la création et la gestion en direct des entreprises".
Alors que Barack Obama a décidé de plafonner à 500 000 dollars la rémunération annuelle des dirigeants d'entreprises bénéficiant d'aides publiques, Mme Parisot dénonce un risque de "nationalisation" dans un entretien à La Tribune (5 février). "Espérons que la condamnation politique et publique de tel ou tel bonus ne cache pas une impuissance à traiter les vrais sujets", a-t-elle poursuivi devant ses troupes.
Pour elle, la responsabilité des politiques n'est pas de réglementer le salaire des patrons.
Par contre,l'état doit faire des lois pour licencier plus facilement,meme si l'entreprise n'est pas en faillite!
Le capitalisme,c'est l'exploitation de l'Homme par l'Homme.Le communisme,c'est l'inverse.