Il en va de l'utilisation dans la publicité des enfants comme de celle des femmes (ah, la fameuse ménagère de 50 ans, ou la gamine de 20 ans filiforme parce qu'anorexique) et maintenant des hommes pas plus éveillés d'ailleurs. Les agences de publicité ont fait preuve de l'absence d'imagination la plus misérable.
Et que dire
- de l'esclavage de nos députés, sommés de voter des lois (Hadopi) avec lesquelles ils ne sont pas d'accord, et de faire de la figuration sur leurs bancs, sous peine de sanction financière.
- de l'esclavage de nos ministres, obligés de rédiger des projets de lois ou de réformes à toute vitesse, ou pire de prendre la paternité de ceux venant du Chateau afin d'être plus facilement désavoués si cela venait à mal tourner, et exilés sur lettre de cachet dans le Guantanamo strasbourgeois.
- et enfin de l'esclavage de notre dévoué président, toujours sur la brêche, au four (des aciéries) et au moulin (à parole de la télévision), prenant des vacances forcées pour satisfaire les possesseurs de yachts français ou de propriétés mexicaines.
Il faut être allé faire un tour dans le quartier Patt Pong de Bangkok pour avoir une petite idée de l'esclavage...