Bonjour,
En cas de décès du prêteur, la dette poursuit son cours dans les termes ou elle a été conclue. En général, les éventualités de décès sont prévues dans le mode règlement de la dette. Il est même grandement souhaitable que cette question soit évoquée dans la reconnaissance de dette elle même, car si il n'y a rien de prévu, la dette est exigible à la première demande du prêteur ou de ses successeurs.
Par contre, si les modalités de remboursement ont été exprimées au moment de la rédaction de la reconnaissance de dette, et que dans celle-ci il a été prévu le décès du prêteur, le règlement poursuit son cours au profit du ou des héritiers du prêteur.
Si le cas du décès n'est pas spécifiquement exprimé, en général, c'est la même chose, le contrat se poursuit, mais les héritiers pressés pourraient par voie juridique demander à être payés de suite, ce qui, suivant les conditions de chacune des parties n'est pas assuré de satisfaction.
En tout cas, je vos les choses comme cela.
Bonne journée
La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.