Bonjour,
Florence...le criminel est un patient....pas un interne...oups!!!
Que le criminel soit ou non malade mental ne devrait rien changer au procès et à l'indemnisation des victimes et de leur famille. La pseudo-santé des criminels n'a que peu d'importance au regard de la peine des victimes et de leur environnement. Ces gens dangereux doivent être définitivement mis hors d'état de nuire à quiconque dès leur première frasque, et leur sort ne devrait pas être si médiatisé. Qu'ils servent de sujets d'études à des médecins psychiatre, pourquoi pas, mais toujours à l'écart de la société.
Les hôpitaux psychiatriques manquent tout comme les hopitaux normaux de personnels qualifiés. Cela est du à la sous évaluation des besoins en personnel faits il y a 10 ans pour ouvrir des places d'études en vue des remplacements ou des besoins futurs. C'est donc la faute de l'état, qui doit mettre les moyens nécessaires pour protéger les citoyens d'individus de cette nature. Comme l'état veut maintenant que les hopitaux soient "rentables", il est doublement responsable.En effet, un hôpital n'a pas vocation, à mes yeux, à devenir une machine à faire du fric, pas plus d'ailleurs qu'une machine à jeter l'argent par les fenêtres.
La richesse d'un pays ne se mesure pas à son PIB. mais à celle du plus pauvre de ses habitants. Améliorez son sort et toute la société en sera meilleure.