Il y ‘a plusieurs méthodes pour évacuer un stress :
-la méditation avant le passage en public : le principe de base est de se focaliser sur sa respiration et de ressentir le suivi de l’air dans ton corps tout en acceptant et en prenant conscience de tes les émotions, pensées, sensations qui te traverse l’esprit, ici et maintenant. Lorsque tu prends conscience d’une pensée, tu l’acceptes et tu reviens à ta respiration en te disant que « tes pensées ne sont que des pensées ».
-la relaxation : on peut te mettre par relaxation dans un état optimum pour l’entrée en scène. On apprend à contrôler les signaux déclencheur de la peur (coeur qui bat, pouls qui pulse de plus en plus fort, etc.). On te fait vivre ensuite la scène crainte afin que tu puisses évacuer toutes tes peurs…
-L’hypnose : est aussi un excellent outil de gestion du stress face à un évènement craint…
-le sport de façon continue : est un détressant « naturel » par la libération des endorphines. Faire du sport tout au long de l’année aura un impact réduira tes angoisses le moment venu.
L’approche paradoxal : le meilleur moyen d’éviter le trac, les rougeurs est…de le dire ! Tu peux par exemple admettre ta timidité en le disant autour de toi. Palo Alto (groupe de thérapeutes) demandait de dire avant un oratoire à toute personne qui doit se présenter en public de s’excuser d’abord en face d’eux de sa timidité, trac, etc. Il s’avère qu’à chaque fois, le public est décontenancé par…la maîtrise de l’orateur ! La raison en est simple : on accroît sa timidité, son tract, ses rougeurs en essayant de le cacher car on multiplie les tentatives de gestion de trac qui, en échouant, l’augmentent encore plus ! On désamorce la bombe en le disant préalablement !
Mais dans le cas d’une pièce de théâtre, la « mise en situation » me parait approprié car elle accroît ton sentiment de contrôle sur l’évènement (tout ce qui augmente ton sentiment de contrôle sur un événement réduit le stress dessus). L’objectif est de reproduire le plus fidèlement possible le passage en public.
Par exemple, tu joues en face d’un nombre réduit d’individus dont tu augmentes au fur et à mesure le nombre.
Pour éviter les trous de mémoire, la maîtrise de quelques outils mnémotechniques sont idéal (comme la méthode des loci).
Bref, l’idéal est de répéter la scène dans les conditions réels de sa passation…
"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"