"L'indemnisation des familles des victimes d'accidents est faite par les compagnies aériennes, en raison d'une convention internationale, même si l'erreur n'est pas la société.
La Convention de Montréal (Canada) date de 1999 a été adopté par le droit français par un décret de 2004, après avoir été signée par 91 pays, y compris le Brésil et la France.
En cas de décès ou de préjudice corporel subi par un passager, le décret prévoit que le transporteur est responsable du dommage est subi à bord de l'aéronef ou lors de l'embarquement et au débarquement.
Le passager n'a pas droit à indemnisation par la compagnie aérienne si celle si prouve qu'elle n'est pas responsable de l'accident.
L'indemnité est limitée à 109.000 euros, environ, par victime.
La compagnie ne sera pas responsable si elle prouve qu'elle n'a pas commis de négligence, et aussi établir que les dommages résultant d'une négligence ou un acte d'un tiers.
La convention de Montréal prévoit des compensations pour faire avancer le peuple "afin qu'ils puissent faire face à leurs besoins immédiats."
Pour répondre à ces engagements, la compagnie à l'assurance. C'est le cas d'Air France, couverts par plusieurs compagnies d'assurance, dont le français Axa, qui joue un rôle de négociateur et un intermédiaire du transporteur, au nom de tous les assureurs.
«Depuis hier matin, nous faisons partie de la clientèle (Air France, note le texte) pour gérer la crise, a déclaré mardi que le porte-parole pour Axa après la disparition de l'avion d'Air France se connecter à Rio de Janeiro Paris.
En cas d'accident, chaque assureur couvrira une partie de la somme assurée, en fonction de leurs contrats. Les assureurs peuvent ceder une partie du risque à un réassureur, ce qui réduit leur exposition.
L'avion est assurée par plusieurs sociétés coordonné par Axa.
Selon un spécialiste du secteur, la couverture pour les appareils classiques de ce type, l'un des Airbus A330, soit près de 60 millions de dollars."
Piu piu, pardais ao ninho. =)