Hélas! Cette idée circulait déjà en aparté chez de nombreux scientifiques. Cela fait bien 10 ans que des chercheurs dénoncent le fonctionnement de la "preuve" médicale basée sur le test en double aveugle...
Pour comprendre pourquoi de nombreux scientifiques actuels remettent en cause de nombreuses "vérités " médicales; on se doit de faire un tour en épistémologie scientifique...
Pour démontrer qu'un médicament est efficace, les chercheurs actuels pratique le test de "double aveugle"; c'est à dire qu'il vont donner la molécule active (le médoc) et un placébo à deux groupes de cobayes sans que ces derniers sachent si ce qu'on leur donne est le principe actif ou le placébo. Il suffit ensuite de comparer les résultats entre le groupe "placebo" et le groupe "principe actif" pour savoir si le medoc fonctionne ou pas...
L'idée étant qu'un médicament marche s'il fonctionne mieux que l'efficacité d'un placebo (c'est à dire mieux que l'imagination du patient qui peut s'autoguerir s'il croit que le produit qui le soigne est efficace)
Or, des chercheurs estiment qu'il un un BIAIS énorme dans cette méthode: contrairement à ce que l'on nous dit, le patient peut identifier le placebo ou la molécule active!
Pourquoi? Parce que le placebo que l'on leur donne (généralement du sucre) ne produit pas d'autres effets lorsque le sujet l'ingurgite! Du coup, le cobaye peut identifier si ce qu'on lui donne est vraiment le principe actif ou non: tout médicament efficace a des "effets secondaires" non souhaités (assèchement de la bouche, nausée ,etc) et leur non apparition peut vous faire douter de ce que l'on vous donne.
Ce qui sous entend que le cobaye dans les recherches médicales peut identifier si on lui donne ou non un placebo! du coup, il peut augmenter artificiellement l'efficacité du principe actif (du genre "je teste depuis une semaine un médoc censé améliorer ma mémoire. J'ai plus soif que d'habitude. Il m'ont donc donné une molécule actif. Je suis dans le "bon" groupe! C'est fou comme ma mémoire a augmenté!" et comme le mec a plus confiance; il pulvérise ses résultats en test de mémoire. Sauf...QUE LE MEDOC Y EST POUR RIEN!)
Bref, certains chercheurs estiment que pour tester l'efficacité d'un médicament, il faut le comparer avec un placebo QUI REPRODUISENT LES EFFETS SECONDAIRES DU PRINCIPE ACTIF. Si on test un médocs dont les effets secondaires sont la diarrhée; le placebo doit aussi produire des diarrhées de tel sorte que les cobaye ne puissent distinguer le principe actif du placebo...
Du coup, c'est bien toute la recherche scientifique qui est peut être à refaire...Or quels medocs semblent prédisposer à avoir connu une erreur dans sa validation?
Pour nos chercheurs critiques, les antidépresseurs semblent être les médocs les plus "potentiellement faux"! Pourquoi?
Parce qu'il est aberrant en terme d'explications scientifiques: on veut dit qu'un antidépresseur augmente ou empêche la recapture d'un neurotransmetteur (généralement GABA ou sérotonine). Si tel est le cas; son effet devait être...immédiat!
Or toute le monde le sait: il faut un certains temps du genre trois semaines avant que l'antidépresseur fonctionne...Pourquoi?
A vrai dire, il n'y a pas de réponse logique avec la théorie...l'effet devrait être immédiat s'il empêche la recapture ou augmente le neurotransmetteur. âpres tout, les drogues -genre cocaïne- ont font autant et il ne faut pas trois semaines avant qu'elles fonctionnent...
Du coup, il y avait de fort chance que nous ayons affaire à un placebo! En trois semaine, n'importe quel dépressif a le temps d'aller mieux,non????
Bref, c'est bel et bien toute la recherche médical qui vit sa révolution épistémologique. Si tel est le cas, une flopée de prix Nobel risquent de tomber au mains de ces chercheurs dissidents...Et le pire est qu'il remettent beaucoup de "verités " actuelles à leurs place...mais chut! j'ai un ami qui fait sa thèse dessus et veut être le premier à poser le "bordel" en fac...
"Ne prenez pas la vie trop au sérieux. De toute façon,vous n'en ressortirez pas vivant!"