coucou, "moi majument" !
ce que tu racontes, c'est tout l'inconvénient des clubs ! Dans l'ensemble, ils font de "l'abattage" : pour leur défense, il faut reconnaître que dans ce monde de bussiness, il est impossible d'allier confort du cheval avec équilibre comptable dans le cadre des clubs !
Dans une écurie, suivant où tu habites, tu ne paierais pas plus cher et les membres sont à priori plus engagés que dans les clubs :
- grosso modo, dans les clubs, on trouve les "gamins" pour qui le cheval est l'amusement du moment et qui ont envie de jouer avec lui comme avec un VTT, sans se poser la question des souhaits, besoins et limites de l'animal, alors que, dans les écuries, tu trouveras plutôt des gens qui, justement, fuient ce mauvais rapport à l'animal.
- grosso modo, toujours, les "CSO" sont plus proches de l'optique "club" et les "dressages" plutôt dans l'optique "écurie" : ce que je veux dire, c'est que tu trouveras plus de respect du cheval et d'attention à son confort côté "dressage" que côté "CSO".
Attention, pas de levée de bouclier inutile : j'ai bien dit GROSSO MODO !!!
Enfin, trouver, justement là où tu habites (ou à proximité), une personne qui sera sur la même longueur d'onde que toi à propos de ton cheval et de la façon de le traiter, ça relève du miracle ! C'est la raison pour laquelle je continue à dire que lorsqu'on aime et donc respecte les animaux en général et les chevaux en particulier, il faut avoir le bon sens (et ça demande du courage !) de renoncer à ce brûlant désir si l'on n'a pas beaucoup d'argent à dépenser pour en acheter et entretenir un dans de bonnes conditions.
Moi, ça fait plus de cinquante ans que je me ballade avec pommes, carottes et croûtons de pain secs dans mon coffre quand je pars dans des "zones vertes" et que je me gare à chaque composante "pré plus cheval" pour câliner, jouer et m'enivrer du parfum délicieux des ces grosses bêtes (suivant la saison, je rajoute une poignée de mûres dont il raffolent... eh bien, je n'ai jais pu acheter un cheval et ne n'en suis pas morte ! Tant pis, dans une autre vie, peut-être, mais je ne prendrai pas le risque de devoir lui causer de la souffrance !